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Test de l’Asus ROG Phone 3 : le nouveau roi des smartphones gaming

Dans le petit univers du smartphone gaming, je demande le ROG Phone 3. Asus revient avec une troisième édition de son smartphone destiné aux joueurs mobiles. Par petites touches, il améliore encore sa copie. Suffisamment pour conserver sa couronne ?

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test asus rog phone 3
© Presse-citron

Et dire que la gamme ROG Phone n’a failli jamais existé. Au départ, Asus n’avait jamais vraiment imaginé se lancer dans l’aventure du smartphone gaming. Pour sa première mouture, le constructeur a simplement répondu à un défi lancé par les fans : « Si Asus faisait un smartphone gaming, à quoi ressemblerait-il ? ». Au ROG Phone premier du nom, lancé un an après cet appel du pied de la communauté.

Face à l’importance que prend le jeu sur mobile et au bon accueil réservé au ROG Phone, Asus a décidé de maintenir le cap, lançant un modèle par an : en 2019 le ROG Phone 2, en 2020 le ROG Phone 3. Bien que la concurrence (BlackShark, Nubia) tente de venir titiller le taïwanais, le ROG Phone reste la référence absolue en matière de smartphone gaming. Asus dit vouloir « continuer à innover » et propose donc un troisième modèle adoptant le nec plus ultra de la technologie disponible à l’heure actuelle.

Un moindre mal au regard de la facture salée de 999 euros pour la version 12/512 Go (1099 euros pour la 16/512 Go, mon modèle de test), positionnant le ROG Phone 3 en face des références du marché premium. Le ROG Phone 3 vaut-il son prix ? Répond-il à toutes les exigences d’un joueur mobile ? Réponse dans ce test.

Design : un peu de douceur dans ce monde de brutes

Pour la première fois depuis la création de la gamme ROG Phone, Asus repense (un peu) le design de son smartphone gaming. Le ROG Phone 3 se distingue par son aspect plus élégant, sobre et donc plus orienté grand public. Une façon pour Asus d’élargir sa cible ? Sans doute, le constructeur ayant orienté sa stratégie en ce sens dans sa gamme de PC gaming.

Exit les lignes cuivrées, le ROG Phone 3 arbore des couleurs beaucoup plus discrètes : du noir pour la coque en verre (protégée par un verre Gorilla 3 de Corning – Gorilla 6 pour l’écran), du gris pour les lignes. Le bouton on/off et les quelques reflets sur la sortie d’air teintée de rouge foncé ainsi que le logo LED compatible Aura (synchronisation des couleurs avec les contenus) sont les seuls artifices que s’autorise Asus.

test asus rog phone 3 design

© Presse-citron.net

Pour le reste, le taïwanais reprend les mêmes ingrédients que son prédécesseur. Le module photo au dos (qui se dote d’un troisième objectif) se positionne toujours à l’horizontale et se distingue par son aspect anguleux. À l’avant, rien ne permet de distinguer non plus le ROG Phone 3 de son grand frère, aussi on retrouve le même duo de haut-parleurs de part et d’autre de l’écran. Les plus observateurs constateront seulement le remplacement des liserés cuivrés par un noir plus sobre. Petit changement également côté connectique : exit le jack 3,5 mm, les utilisateurs devront se contenter d’un USB-C. Contraintes de place explique Asus (j’y reviendrai).

Comme ses prédécesseurs, le ROG Phone 3 se distingue par l’intégration d’un port propriétaire positionné sur la bordure gauche. Il permet d’accueillir le ventilateur AeroCooler 3 et autres accessoires proposés par la marque – TwinView Dock 3, ROG Kunai (avec une nouvelle ergonomie proche des manettes Xbox), ROG Clip (pour accrocher un smartphone au dessus d’une manette Xbox, Stadia ou Playstation), Mobile Desktop Dock et plusieurs coques et écrans de protection. Notez que vous pouvez connecter quasiment tous les accessoires du ROG Phone 2 sur le ROG Phone 3. En revanche, l’intégration de cette connectique et l’ouverture au dos permettant la circulation de l’air empêchent Asus de fournir un produit certifié étanche.

test asus rog phone 3 connectique

© Presse-citron.net

La principale nouveauté technique de ce ROG Phone 3 se nomme AirTriggers 3. Les nouvelles gâchettes sont plus accessibles, plus sensibles et prennent en charge de nouveaux mouvements (double appui, glissement) et peuvent simuler chacune deux touches à la manière d’un L1/L2 et d’un R1/R2 (plus de détails dans la partie consacrée au logiciel).

S’il joue la carte de la sobriété et de l’élégance, le taïwanais ne peut pas non plus faire de miracles. L’arsenal technologique présent sous la coque ne permet pas à Asus de rendre son smartphone plus compact. À l’instar des autres smartphones gaming, le ROG Phone 3 reste massif (171 x 78 x 9.85 mm) et lourd (240 g). Inutile de dire que l’usage à une main présente des risques de tendinites.

test asus rog phone 3 prise en main

© Presse-citron.net

Dans l’ensemble, le ROG Phone 3 ne révolutionne pas le genre mais se distingue des modèles concurrents hauts en couleurs, répondant uniquement aux codes esthétiques de l’univers gaming et réduisant ainsi la cible d’utilisateurs. Ce changement de design s’inscrit dans la mission première d’Asus : « démocratiser le gaming mobile ». Pari réussi.

Écran : le jeu à 144 Hz

L’expérience gaming passant avant tout par l’écran (merci Captain Obvious), Asus met le paquet sur ce composant et opte pour une dalle AMOLED (made in Samsung) de 6,59 pouces (ratio taille/écran de 79,9%) affichant 1 milliard de couleurs, avec définition Full HD (2340 x 1080 pixels) et un verre de protection Gorilla 6. Et qui dit smartphone gaming dit fréquence de rafraîchissement élévée de 144 Hz.

Asus annonce des chiffres tous plus impressionnants les uns que les autres. En bref : latence tactile de 25 ms (contre 49 ms pour le ROG Phone 2), Delta E < 1, temps de latence au glisser de 18 ms, couverture à 100% du spectre sRGB, 113% du P3, une luminosité maximale de 650 nits et une compatibilité HDR10+.

Dans les faits, le ROG Phone 3 tient ses promesses avec d’excellents contrastes, une bonne luminosité et des couleurs équilibrées à condition d’opter pour le mode Cinéma (les autres sont trop froids et la balance des blancs est mal calibrée).

test asus rog phone 3 ecran

© Presse-citron.net

La véritable attraction de ce modèle est son taux de rafraîchissement. Mais à l’usage, difficile de voir une vraie différence entre une dalle de 144 Hz et une de 120 Hz. Cela est d’autant plus compliqué à percevoir qu’Asus propose un affichage dynamique s’adaptant automatiquement au type de contenu affiché à l’écran. Ainsi, même si 250 jeux sont compatibles avec les 144 Hz, on ne jouit de cet atout que dans un usage gaming avec ces licences bien précises. Les autres jeux s’affichent en 120 Hz, 90 Hz ou 60 Hz selon le travail des développeurs. La navigation quotidienne, elle, est limitée à 90 Hz. Mais vous pouvez toujours opter pour un affichage constant à 144 Hz, auquel cas votre batterie en souffrira.

À l’usage, le ROG Phone 3 ravira donc les amateurs de jeu, mais pas seulement. J’ai pris beaucoup de plaisir à visionner des films et séries. Car en plus de son très bel écran, Asus a particulièrement soigné l’audio.

Qualité audio : une référence

Les gamers le savent, l’audio participe grandement à l’immersion. Asus mise toujours sur un duo de haut-parleurs en façade diffusant un son stéréophonique de bonne facture. Le taïwanais troque la certification Dolby Atmos (ROG Phone 2) et s’acoquine avec le suédois DIRAC, plus ouvert à l’optimisation du son sur un produit aussi compact.

Pari gagnant ! Le ROG Phone 3 délivre un son puissant et équilibré avec (chose étonnante sur un smartphone) d’excellentes basses. Les médiums et les aigus (très légèrement cristallins) ne sont pas en reste et contribuent au rendu sonore immersif particulièrement saisissant lors de sessions de jeu. Les amateurs de films et séries auront peut-être une préférence pour le son Dolby Atmos (pensé pour cet usage), encore que.

Enfilez un casque ou des écouteurs (Asus accompagne le smartphone des écouteurs Asus Setra en France) et vous jouirez d’une expérience encore plus bluffante (le DAC prend en charge les sources 192 kHz/24-bit). Le manque d’espace contraint Asus à supprimer le jack 3,5 mm mais le constructeur fournit un adaptateur USB-C qui vous permettra de connecter vos meilleurs accessoires. Si vous avez déjà adopté des modèles sans fil, vous serez ravis d’apprendre que le ROG Phone 3 prend en charge la majorité des codecs haute-définition.

Cerise sur le gâteau, Asus intègre un égaliseur développé en partenariat avec DIRAC. Autant vous dire que vous ne trouverez aucun smartphone aussi complet sur le terrain de l’audio. Un régal.

Performances : le nec plus ultra

Asus a toujours eu à cœur de fournir la puce la plus puissante du marché dans ses ROG Phone. Cette troisième édition n’échappe pas à la règle, aussi le ROG Phone 3 embarque la puce Snapdragon 865 Plus avec un coeur cadencé à 3,1 GHz, pour encore plus de puissance que dans le smartphone le plus puissant avec la puce la plus puissante proposé jusqu’à maintenant.

Vous en voulez encore (à lire avec une voix de fête foraine) ? Cette puce « de la mort qui tue » est accompagnée de 16 Go de RAM LPDDR5 (une version 12 Go est aussi disponible) et de 512 Go de stockage UFS 3.1.

test asus rog phone 3 performances

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« Dans les faits, qu’est-ce que ça change ? » Excellente question chers amis, merci de l’avoir posée. En réalité, vous ne verrez que très peu de différences si ce n’est, peut-être, une fluidité et une rapidité d’exécution déconcertantes même après plusieurs mois voire plusieurs années. En attendant, cet arsenal ne permet au ROG Phone 3 que de faire tourner les autres composants (eux aussi à la pointe) sans aucun souci. Et accessoirement d’afficher les meilleurs scores sur les différents benchmarks. Inutile donc de préciser que les développeurs ont encore du pain sur la planche pour concevoir une application qui ferait flancher ce ROG Phone 3.

test asus rog phone 3 benchmarks

© Presse-citron.net

Toute cette puissance contenue dans un si petit châssis a été un vrai défi pour les ingénieurs, notamment pour la gestion de la chauffe. Asus a donc repris le système de refroidissement du ROG Phone 2 (en multipliant sa surface d’action par 6) et l’accompagne de l’AeroCooler, ce fameux ventilateur que l’on fixe au dos de l’appareil et qui permet de refroidir le monstre en cas de poussée de fièvre. Ainsi, même lors de longues sessions de jeu, la température reste acceptable même si, je dois bien le reconnaître, ça chauffe (un peu) Marcel !

Interface : ROG UI ou Zen UI à votre service

Comme sur le ROG Phone 2, l’architecture logicielle du ROG Phone 3 repose sur deux interfaces. Avec la première (ROG UI, configurée par défaut), les gamers seront comme des poissons dans l’eau. Les codes esthétiques des ordinateurs ROG sont respectés, aussi vos yeux seront flattés par un feu d’artifice de couleurs rappelant les LED des tours gaming aux teintes fluorescentes. Pour les amateurs de sobriété, Asus propose Zen UI, une interface disposant des mêmes fonctionnalités que ROG UI mais avec une charte graphique plus sobre correspondant à ce que l’on peut trouver sur un smartphone « standard ».

Armoury Crate : et votre smartphone devient console

Asus reprend également l’application Armoury Crate qui permet de transformer le ROG Phone 3 en véritable console portable. Outre la multitude de fonctionnalités déjà présentes sur la précédente mouture (optimisation des performances, des graphismes, personnalisation des touches, carrousel de présentation des jeux etc.) Armoury Crate autorise un remapping des AirTriggers 3 (on peut diviser chaque gâchette en deux actions façon L1/L2 et R1/R2) en plus de la compatibilité avec son partenaire Unity. Pour le reste tous les développeurs peuvent accéder au SDK du ROG Phone 3 pour optimiser leurs jeux et accessoires.

Notez que vous pourrez toujours accéder au Mode X pendant une partie. Ce dernier donne des indications sur l’état de santé du smartphone (batterie, notifications, température, performances, FPS etc.). Bref, Armoury Crate est toujours aussi plaisant et permet à Asus de conserver sa longueur d’avance sur la concurrence.

Appareil photo

Bien qu’il ne soit pas pensé pour la photographie, le ROG Phone 3 est tout de même commercialisé à près de 1000 euros, à ce titre il se doit d’assurer un minimum de ce côté. Aussi, Asus l’équipe d’un triple module composé de :

  • un grand angle : objectif de 26 mm (f/1,8) ; capteur Sony IMX 686 de 64 MP (1/1,72’’ ; photosite de 0,8 µm) ; PDAF
  • un ultra grand-angle : objectif de 11 mm (f/2,4) ; capteur de 13 MP , Champ de vision 125°
  • un objectif macro (f/2) ; capteur de 5 MP
test asus rog phone 3 capteurs photo

© Presse-citron.net

À la question « pourquoi un objectif macro plutôt qu’un téléobjectif », Asus répond qu’il réserve le second à la gamme Zenfone (dernièrement le Zenfone 7 Pro), plus grand public et donc plus attendu sur le terrain de la photographie. Soit. À l’instar de la concurrence, le ROG Phone 3 doit donc faire avec cet objectif macro dont l’existence reste un grand mystère pour moi dans la mesure où un ultra grand-angle peut accomplir le même dessein via une pirouette logicielle. Heureusement, le ROG Phone 3 s’en tire plutôt bien notamment grâce à une mise au point rapide à très courte distance.

Restent donc le grand-angle et l’ultra grand-angle. Je ne m’attarderai pas sur ce dernier : les clichés souffrent d’une trop grande distorsion ce qui entraîne une perte de détails sur les contours du cliché. Au centre le piqué est bon et le rendu proche du grand-angle. Vous ne vous en servirez que dans les meilleures conditions possibles pour exprimer votre créativité, rien de plus.

Ultra grand-angle © Presse-citron.net

Le grand-angle, lui, se montre à la hauteur des attentes dans de bonnes conditions de lumière avec un bon piqué et un rendu général plutôt réaliste… à condition de shooter en 16 mégapixels plutôt qu’en 64 mégapixels. Dans le premier cas, le pixel binning accomplit bien son œuvre avec un meilleur piqué et une meilleure gestion de l’exposition.

Il se montre bien moins efficace de nuit même si ses résultats restent honnêtes. Comme les autres smartphones gaming, il capture des clichés comparables à ceux d’un bon smartphone milieu de gamme, sans plus. Je salue en revanche le système de prise de vue automatique façon iPhone. L’IA détecte un environnement sombre et ajuste automatiquement le temps de pose (en vous l’affichant à l’écran). Ce « mode nuit » se révèle efficace et permet de gommer quelques défauts, notamment le grain. Mais l’algorithme de traitement compense trop le manque de détails par un bruit numérique trop présent.

En l’absence de téléobjectif, le ROG Phone 3 doit donc se contenter d’un zoom numérique jusqu’à 8x. Si le traitement numérique conserve une certaine homogénéité dans le rendu des couleurs, l’ensemble manque de détails au delà d’un zoom 2x. Là encore, le bruit numérique est trop présent, en résultent des clichés baveux et finalement inexploitables.

Le mode portrait brille par la précision du détourage et le bokeh ajustable pendant et après le shoot. Seul défaut notable : l’algorithme de traitement lisse beaucoup trop la peau, ce qui retire tout réalisme aux portraits. Si vous souhaitez ressembler à une poupée, le ROG Phone 3 est fait pour vous.

À l’avant, le capteur frontal fait le job y compris avec le mode autoportrait même si ce dernier tombe lui aussi dans les pièges du lissage de la peau.

Enfin, le ROG Phone 3 peut filmer jusqu’en 8K à 30 im/s (peu convaincant) ou en 4K à 60 im/s (bien plus séduisant). Le smartphone n’embarquant pas de stabilisation optique, les vidéos se révèlent plus tremblantes qu’avec n’importe quel autre smartphone vendu à ce prix. Néanmoins, je dois saluer le bon travail d’Asus sur l’optimisation logicielle de la stabilisation.

Autonomie

Comme son prédécesseur, le ROG Phone 3 embarque une généreuse batterie de 6000 mAh. Grâce à une optimisation logicielle aux petits oignons, Asus parvient à conserver une autonomie relativement similaire à celle du ROG Phone 2, et ce malgré l’intégration d’une dalle 144 Hz et d’une puce plus performante. Bien entendu, l’autonomie dépendra fortement de la durée de vos sessions de jeu. En mode automatique (écran 90 Hz pour la navigation et 144 Hz pour le jeu) et à raison de deux heures de gaming par jour (en plus d’une utilisation polyvalente), j’ai pu allègrement atteindre une journée et demie d’autonomie voire deux jours. Un excellent score donc, fidèle à la réputation de la gamme ROG Phone.

test asus rog phone 3 autonomie

© Presse-citron.net

Côté recharge, Asus reprend sa formule magique et fournit le smartphone avec un chargeur de 30 W. Comptez 30 minutes pour récupérer 50% d’énergie et 1h30 pour faire le plein. Le taïwanais se distingue surtout par ses multiples options d’optimisation de la recharge permettant d’allonger la durée de vie de la batterie. Ainsi, trois solutions sont disponibles :

  • Slow Charging : réduit la vitesse de recharge (par exemple toute la nuit pour atteindre les 100%)
  • Smart Charging : s’adapte à l’heure de votre réveil. La recharge est lente toute la nuit et accélère pour atteindre les 100% dès que vous ouvrez les yeux.
  • Définition d’un seuil maximal de recharge : vous pouvez limiter la charge à 80% ou 90% par exemple. Un vrai atout pour allonger la durée de la batterie.

Finalement, seule l’absence de recharge sans fil me chagrine un peu. Asus explique avoir fait des choix pour pouvoir intégrer les technologies essentielles aux gamers dans l’espace disponible sous la coque. Le jack 3,5 mm et la charge sans fil passent donc à la trappe au profit du modem 5G de Qualcomm.

Mon avis

On ne change pas une équipe qui gagne. Pour concevoir son ROG Phone 3, Asus a repris les ingrédients du succès de son grand frère et y ajouté le top de la technologie disponible fin 2020. Ainsi, le ROG Phone 3 s’impose comme le smartphone le plus puissant qu’il m’ait été donné de tester. J’ajoute à cela une très bonne autonomie, un écran de haut vol et une qualité audio qui fait figure de référence. Pour l’immersion, vous ne trouverez sans doute pas mieux. Et le jeu dans tout cela ? Les bonnes idées d’Asus (AirTriggers 3, Armoury Crate, accessoires en veux-tu en voilà) complètent cette fiche technique ô combien alléchante pour tout joueur qui se respecte. Je ne lui reprocherais que l’absence de recharge sans fil ou de certification d’étanchéité ainsi qu’un format massif, lourd, et un appareil photo moyen à ce niveau de prix. Des sacrifices que le grand public n’est peut-être pas prêt à faire mais qui restent anecdotiques pour la cible du constructeur. Avec ce ROG Phone 3, Asus reste le maître du smartphone gaming.

ROG Phone 3

999.00
8.6

Design et ergonomie

7.5/10

Performances

9.5/10

Interface et fonctionnalités

9.5/10

Autonomie et recharge

9.0/10

Appareil photo

7.5/10

On aime

  • Design plus sobre
  • Performances inégalées
  • Très bonne autonomie
  • Conception et fonctionnalités gaming
  • Ecran 144 Hz et qualité audio au top

On aime moins

  • Appareil photo moyen
  • Pas de recharge sans fil
  • Pas de cerficiation d'étanchéité
  • Encore massif et lourd
  • Prix élevé
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