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J’ai testé le Sony 1000X “The Collexion” : que vaut ce casque Bluetooth plus cher que l’AirPods Max 2 ?

Pour les dix ans de sa série WH-1000X, Sony lance un casque anniversaire plus ambitieux que jamais. Un produit luxueux et impressionnant à bien des égards, mais dont le positionnement à 629 euros soulève forcément quelques questions.

Le lancement en 2020 du premier casque d’Apple, l’AirPods Max, a été une petite déflagration dans le monde de l’audio nomade. Au-delà des qualités intrinsèques indéniables du produit, la firme californienne réussissait alors ce qu’aucune marque n’avait fait auparavant : vendre un casque audio grand public à 629 euros comme on vendrait une montre ou un sac. Autrement dit, un objet statutaire.

De son côté, le véritable leader du secteur, Sony, semblait jusqu’ici suivre une philosophie presque opposée. Depuis 2016, date de lancement de la famille WH-1000X, le constructeur nippon s’est évertué, modèle après modèle, à concevoir les casques Bluetooth les plus complets. Et ce, autant au niveau de l’acoustique que de la richesse fonctionnelle en passant par la réduction de bruit.

Si bien que la série WH-1000X est vite devenue une évidence. Le type de produit forcément recommandable et dont chaque modèle finit inlassablement en tête des comparatifs. Non sans parfois essuyer quelques plâtres, comme avec un XM5 (2022) plus décrié qu’adulé, avant que le XM6 (2024) ne replace Sony au sommet.

Test Casque Sony 1000X “The Collexion”
Fouad Bencheman © Presse-citron

Et c’est dans ce contexte qu’apparaît désormais le 1000X “The Collexion”. Un étrange casque anniversaire à 629 euros. Soit un montant plus élevé que le tout récent AirPods Max 2 d’Apple, affiché à 579 euros. À un tel prix, Sony n’y va d’ailleurs pas par quatre chemins et présente tout simplement ce modèle comme le casque le plus ambitieux, le plus complet et le plus luxueux de toute l’histoire des WH-1000X.

Reste à savoir si ce 1000X “The Collexion” est réellement à la hauteur de son positionnement ou s’il n’est finalement qu’un excellent XM6 habillé plus luxueusement. Réponse dans notre test complet.

Ce qu’on a adoré avec le casque 1000X “The Collexion”

Son design sophistiqué et son étui de transport novateur

Contrairement à Apple ou encore Bowers & Wilkins avec son récent Px7 S3, les précédents WH-1000X ont toujours misé sur une certaine sobriété. Un design très fonctionnel, dominé par le plastique mat, avec une allure souvent plus “geek” et sérieuse que véritablement luxueuse ou statutaire.
Avec ce 1000X “The Collexion”, Sony semble justement vouloir casser ce carcan.

Les nouvelles structures métalliques qui remontent désormais largement sur l’arceau apportent immédiatement davantage de caractère au casque. Même constat du côté des coques. Elles sont désormais texturées façon cuir, ce qui s’avère plus chic, moins salissant et plus soyeux au toucher.

Test Casque Sony 1000X “The Collexion”design luxe
Fouad Bencheman © Presse-citron

Sony a également retravaillé la structure même des oreillettes. Plus rondes et plus imposantes, elles sont aussi paradoxalement plus fines que celles du XM6, avec une épaisseur qui passe de 45,4 mm à 40,1 mm. Un choix qui affine visuellement le casque et renforce encore cette impression de montée en gamme.

Test Casque Sony 1000X “The Collexion”design luxe
Fouad Bencheman © Presse-citron

Au-delà du simple aspect esthétique, le casque franchit également un cap sur la qualité de fabrication. Les nouvelles charnières métalliques inspirent davantage confiance et le coulissement de l’arceau ne souffre d’aucun jeu. En revanche, Sony réitère son choix d’une conception non pliable, comme sur le XM5. Un choix qui pourra déplaire, mais le luxe se plie rarement. Ni chez Apple, ni chez Bowers & Wilkins.

L’étui de transport a droit lui aussi à son relooking. Plus large, mais légèrement plus fin que celui du XM6, il adopte désormais un revêtement textile texturé plus élégant. La vraie nouveauté reste toutefois l’apparition d’une poignée intégrée, pratique pour transporter le tout à la main ou simplement sortir plus facilement le casque d’un sac.

Sony conserve également son excellent système d’ouverture aimanté. Une vraie réussite dont devrait s’inspirer Apple qui s’entête avec son demi étui.

Son étonnant confort, malgré son poids

Il nous a été difficile de ne pas tiquer au moment de découvrir les 320 grammes affichés sur la fiche technique du casque. À titre de comparaison, un Bose QuietComfort Ultra (2e génération) tourne autour des 252 grammes et le XM6 affiche 254 grammes sur la balance.

Surtout, les 385 grammes du massif AirPods Max 2 ne nous ayant jamais totalement convaincus, nous redoutions franchement le pire. Puis vient finalement le moment de chausser le 1000X “The Collexion” pour toute une après-midi. Et quelle ne fut pas notre surprise.

Test Casque Sony 1000X “The Collexion” arceau confort
Fouad Bencheman © Presse-citron

Sony semble ici avoir fait parler toute sa science de la répartition du poids et du confort. Le nouvel arceau, plus large et surtout rembourré de manière beaucoup plus homogène, diffuse nettement mieux la pression sur le sommet du crâne. Là où certains casques lourds finissent rapidement par créer un point d’appui désagréable après une ou deux heures d’écoute, ce 1000X “The Collexion” parvient presque se faire oublier.

Une impression renforcée par les nouveaux coussinets. Plus larges, plus profonds et surtout plus souples que ceux du XM6, ils offrent plus d’espace autour des oreilles sans jamais trop serrer. D’autant que Sony introduit un nouveau revêtement synthétique façon cuir, plus doux au contact de la peau. Le constructeur japonais gomme ainsi l’un des petits défauts du précédent XM6, qui avait tendance à chauffer un peu les oreilles lors des très longues sessions.

Des commandes réactives et une expérience toujours aussi riche

C’est probablement le plus gros point fort de Sony depuis plusieurs générations. Cette capacité presque obsessionnelle à vouloir proposer le casque Bluetooth le plus exhaustif possible. Voyez plutôt : LE Audio, Auracast, connexion multipoint, Google Fast Pair, Microsoft Swift Pair, codecs AAC, SBC et LDAC, connexion filaire jack 3,5 mm, capteur de port… Il devient franchement difficile de prendre Sony à revers sur le terrain de la connectivité. Seul un grand absent manque encore à l’appel, comme nous le verrons un peu plus tard dans ce test.

Test Casque Sony 1000X “The Collexion” arceau confort commandes
Fouad Bencheman © Presse-citron

Et pour couronner le tout, le 1000X “The Collexion” embarque une puce Bluetooth 6.0. Une technologie encore rare sur le marché des casques audio. Seul JBL s’y est réellement aventuré en début d’année avec ses casques milieu de gamme Tune 520BT et Tune 770NC. Du côté des commandes, Sony ne change heureusement pas son excellente recette.

L’utilisation quotidienne reste toujours aussi agréable. L’oreillette droite conserve sa large surface tactile permettant de gérer le volume, la lecture ou encore les appels via différents tapotements et glissements. C’est précis, réactif et toujours aussi instinctif. L’oreillette gauche évolue légèrement avec l’apparition d’un raccourci dédié aux profils « 360 Upmix », chargés de recréer une écoute plus immersive à partir de contenus stéréo classiques.

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Fouad Bencheman © Presse-citron

Durant nos trois semaines de test, c’est surtout le mode « Jeu » qui nous a semblé le plus pertinent. Les profils « Musique » et « Cinéma » ont tendance à forcer artificiellement les effets de spatialisation. Par exemple, sur les grosses scènes d’action, l’écoute devient presque un peu étouffante à la longue.

Une réduction de bruit toujours aussi bluffante

En la matière, le XM6 avait déjà placé la barre tellement haut qu’il était légitime de se demander si un plafond de verre n’était pas atteint. Le constructeur japonais a surtout eu l’intelligence d’adapter son savoir-faire technologique à son nouveau casque. Le 1000X “The Collexion” profite d’une conception favorisant une isolation passive nettement meilleure que celle du XM6 et donc plus efficace sur les médiums et les aigus.

De ce fait, Sony semble ainsi avoir légèrement calmé les ardeurs de sa RBA sur certains bas-médiums. Et cela ressemble à un choix, pas à une régression. En effet, lorsque la réduction de bruit est trop agressive sur ces fréquences, elle peut parfois créer une sensation désagréable d’écoute sous cloche, ce qui engendre à la longue une forme de pression auditive. Ce “The Collexion” évite justement cet écueil.

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A gauche le 1000X “The Collexion” et à droite le XM6 Fouad Bencheman © Presse-citron

Pour parvenir à ce résultat, Sony continue de s’appuyer sur son processeur QN3 accompagné de 12 microphones, dont 6 dédiés à la captation vocale. Les conversations proches restent donc légèrement plus perceptibles qu’avec le XM6, mais elles deviennent difficilement intelligibles une fois la musique lancée. Dans le grave, Sony continue clairement de dérouler son expertise. Que ce soit dans la rue, dans un train ou dans un avion, les bruits les plus ronronnants comme les sons plus secs et soudains semblent littéralement vidés de leur substance.

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Fouad Bencheman © Presse-citron

Bonne surprise également, le mode Transparence progresse légèrement. Sony semble avoir adouci cette tendance qu’avaient parfois les précédents WH-1000X à trop accentuer artificiellement les voix les plus aiguës. Résultat, les conversations paraissent plus naturelles et certains bouts de phrases ont moins cet aspect robotique.

Ce qui nous a divisé avec le casque 1000X “The Collexion”

Un son plus spectaculaire, mais moins universel

Si le casque conserve les mêmes transducteurs de 30 mm que le XM6, Sony assure avoir revu une bonne partie de l’architecture interne du casque. Chambre acoustique, circulation de l’air ou encore gestion des résonances. Les ingénieurs japonais, avec qui nous avons pu échanger, expliquent avoir retravaillé ces différents éléments afin d’octroyer au “The Collexion” sa propre personnalité.

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Fouad Bencheman © Presse-citron

Et honnêtement, cela saute assez vite aux oreilles. Le casque descend davantage dans le subgrave, avec des basses plus profondes et plus enveloppantes qu’auparavant. Cette assise supplémentaire apporte plus de densité et de relief à l’écoute. Le reste du spectre suit cette même philosophie. Les médiums paraissent légèrement plus chaleureux et les voix gagnent en épaisseur.

À l’inverse, Sony semble avoir calmé la brillance des aigus. La courbe sonore apparaît ainsi plus descendante que celle du XM6, avec une écoute globalement plus douce et plus démonstrative.Attention toutefois, cela ne signifie absolument pas que le casque perd en technicité. La séparation des instruments reste de très haut niveau et l’immersion sur les morceaux complexes fonctionne remarquablement bien. Même sur des pistes très chargées, le casque conserve une excellente lisibilité ainsi qu’un très bon niveau de détail.

Test Sony The Collexion
Fouad bencheman © Presse-citron

Cette nouvelle approche sonore a toutefois une conséquence. Sony s’éloigne ici de l’équilibre très consensuel du XM6 sur certains morceaux. Les grosses caisses deviennent parfois plus massives qu’à l’accoutumée et certaines guitares électriques paraissent un peu moins naturelles. Une signature sonore moins passe-partout donc, et qui risque forcément de diviser.

Une application ultra complète qui mériterait un coup de polish

Impossible également de ne pas évoquer l’application Sound Connect tant Sony continue d’y accumuler les réglages et fonctionnalités. Nous sommes d’ailleurs les premiers à saluer depuis des années cette richesse fonctionnelle assez unique sur le marché.

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Fouad Bencheman © Presse-citron

Égaliseur 10 bandes, réglage de la sensibilité de réduction de bruit, optimisation de la batterie, arrêt automatique, détection de port, gestes de tête pour accepter ou refuser un appel, adaptation automatique des profils selon les lieux ou encore fonction “Wear to Play” capable de lancer automatiquement votre musique selon l’endroit ou le moment de la journée. Et il en reste, mais tout citer finirait par transformer ce test en roman de Balzac.

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Fouad Bencheman © Presse-citron

Bien que cette richesse participe clairement à l’ADN des WH-1000X, il serait probablement temps pour Sony de revoir un peu l’ergonomie générale de son application et de faire un peu le tri dans ses menus. L’ensemble devient parfois assez touffu et certaines options restent inutilement enfouies.
Et encore, nous apprivoisons l’écosystème audio de Sony depuis des années. Que doivent se dire les nouveaux utilisateurs qui ouvrent l’application pour la première fois ?

Ce qui nous a légèrement déçus avec le 1000X “The Collexion”

Une autonomie en retrait par rapport au XM6

Le constructeur japonais annonce jusqu’à 24 heures d’autonomie avec réduction de bruit active activée et jusqu’à 32 heures sans cette fonctionnalité. Dans les faits, nous avons surtout tourné autour des 26 heures en usage mixte, entre réduction de bruit, appels et volume compris entre 40 et 60 %. Rien de dramatique au quotidien, car le casque peut tout de même tenir une petite semaine à raison de 4 heures d’utilisation par jour. Néanmoins, il reste malgré tout en retrait face à la concurrence.

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Fouad Bencheman © Presse-citron

Le Bose QuietComfort Ultra (2e génération), le JBL Tour One M3, le Bowers & Wilkins Px7 S3 et surtout le XM6 avoisinent tous les 30 heures d’autonomie. Dans l’univers très haut de gamme, seul l’AirPods Max 2 fait finalement moins bien en flirtant avec les 20 heures.

Avec les informations à notre disposition, difficile d’expliquer précisément ce recul. Des coques plus fines et donc une batterie plus compacte, un traitement audio plus énergivore ou encore l’intégration du Bluetooth 6.0 pourraient expliquer cette autonomie légèrement en retrait. Dans tous les cas, Sony conserve heureusement sa charge rapide, capable de récupérer environ 1h30 d’écoute en seulement 5 minutes de recharge.

Toujours pas d’audio USB-C, Sony est décidément têtu

C’était déjà l’un des grands reproches adressés au XM6 et Sony n’a malheureusement toujours pas corrigé le tir. Malgré le positionnement très premium de son nouveau casque, pourtant paré du Bluetooth 6.0, il reste impossible de l’utiliser pour une véritable écoute audio via USB-C. Par conséquent, les utilisateurs de Apple Music, Tidal, Qobuz, Deezer HiFi, ou ceux possédant des fichiers FLAC stockés localement, ne pourront pas profiter d’un flux audio numérique sans perte.

Test Casque Sony 1000X “The Collexion”design luxe Reduction de bruit
Fouad Bencheman © Presse-citron

Au-delà de cet argument audiophile, l’intérêt d’un véritable mode audio USB-C serait bien réel au quotidien. Cela permettrait notamment d’écouter et de recharger simultanément le casque avec un seul câble, tout en profitant d’une latence plus faible.

Et c’est d’autant plus frustrant que la concurrence évolue déjà sur ce terrain. Et parfois depuis un moment. Dernier exemple en date, l’AirPods Max 2 permet, lui encore, de profiter d’un flux Lossless 24 bits / 48 kHz directement via USB-C. Nous avons interrogé les ingénieurs de Sony sur cette absence persistante. Malheureusement, ils sont restés particulièrement flous et évasifs sur le sujet.

Un prix qui soulève forcément des questions

Difficile de conclure ce test sans évoquer le prix déroutant de 629 euros de ce 1000X “The Collexion”. Sauf que pour cela, prenons un peu de hauteur, au lieu de simplement tirer à boulet rouge. Sony n’en est évidemment pas à son premier casque vendu à prix d’or. Bien avant la famille WH-1000X, la firme japonaise jouissait déjà d’une solide réputation dans l’univers audiophile avec plusieurs modèles issus de la série MDR.

Sorti en 1989, le MDR-R10 reste sans doute le plus emblématique d’entre eux. Produit à environ 2000 exemplaires seulement, doté de coques taillées dans du bois de zelkova vieux de deux cents ans et de coussinets en véritable peau d’agneau, ce casque fut lancé à près de 2500 dollars à l’époque. Aujourd’hui encore, ce modèle de collection se revend entre 7000 et 14 000 euros en seconde main.

Test Casque Sony 1000X “The Collexion” trop cher
© ebay

Puis vinrent le MDR-Z1R en 2016 à plus de 2000 euros ou encore le MDR-Z7M2 commercialisé en 2018 à 799 euros. Et depuis, plus grand-chose. La famille WH-1000X a progressivement pris le relais, au moment même où le marché audiophile se réduisait comme peau de chagrin. Un choix industriel finalement assez logique.

Le MDR-Z7M2 commercialisé sorti en 2018
Le MDR-Z7M2 commercialisé sorti en 2018 © Sony

Sauf que ces casques MDR assumaient totalement leur nature. Ils étaient pensés pour un public de niche, ils s’utilisaient en filaire et de manière sédentaire avec un DAC ou un ampli externe. Ou alors en mode nomade brancher à un balladeur audiophile. Des objets pour les passionnés, mais pas nécessairement des compagnons de route à emporter tout le temps partout.

Reste que contrairement à ces anciens MDR, le 1000X “The Collexion” reste un casque Bluetooth nomade s’adressant à un large public. Et à un tel tarif, les attentes ne sont forcément plus tout à fait les mêmes.

Notre avis sur le casque Sony 1000X “The Collexion”

Avec ce modèle anniversaire, Sony ose un véritable pas de côté dans l’histoire des WH-1000X. Et dans les grandes lignes, le pari est réussi. Plus luxueux, aussi bien dans ses courbes que dans le choix de ses matériaux, le 1000X “The Collexion” brise enfin ce carcan de casque geek pour atteindre une forme de maturité.

Et au-delà d’être réussi visuellement, il a surtout le mérite de ne pas apparaître comme une simple copie audio du XM6. Si sa maîtrise technique reste largement au-dessus de la mêlée, Sony fait ici le choix d’une signature sonore plus démonstrative. Et donc forcément plus sujette à débat chez les chantres de la neutralité.

Au-delà de ces aspects plus subjectifs, le casque continue d’impressionner. Le confort est remarquable malgré les 320 grammes, la réduction de bruit reste parmi ce qui se fait de mieux, le mode Transparence progresse légèrement et la qualité des appels ne possède pas de défaut majeur. À cela s’ajoute une expérience logicielle toujours aussi exhaustive, que peu de constructeurs sont capables d’égaler.

Sauf qu’à 629 euros, un casque Bluetooth se doit d’éviter les faux pas. Et Sony en fait deux. L’absence persistante d’un véritable mode audio USB-C risque de frustrer tout autant que son autonomie en retrait face au XM6. Et c’est probablement là tout le problème du 1000X “The Collexion”. Trop cher pour apparaître comme un simple WH-1000X plus luxueux, mais pas assez audiophile pour réellement renouer avec l’héritage MDR. Un casque attachant, réussi, mais qui peine à totalement trouver sa place.

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Sony 1000X “The Collexion”

629 euros
8.9

Design et confort

9.5/10

Qualité audio et fonctionnalités

9.0/10

RBA, mode transparence et qualité des appels

9.5/10

Autonomie et recharge

8.5/10

Rapport qualité-prix

8.0/10

On aime

  • Design premium et excellente qualité de fabrication
  • Confort optimal et RBA bluffante
  • Restitution sonore détaillée et excellente dynamique
  • Expérience logicielle extrêmement riche et connectivité presque parfaite
  • Mode Transparence en progrès

On aime moins

  • Toujours pas de mode audio USB-C
  • Autonomie en retrait face au XM6
  • Signature sonore moins universelle
  • Application Sound Connect parfois trop touffue
  • Prix et postionnement qui interogent