Tout ça pour ça ?

(…) lors d’une recherche, un internaute ne consacre pas plus de 8 secondes à une page afin de trouver une information et ne lit pas plus de 15 mots. Pffft, on ferme nos blogs tout de suite ou bien ? Sinon l’eyetracking c’est passionnant. J’en avais parlé ici aussi. Via Le Journal du Net et

(…) lors d’une recherche, un internaute ne consacre pas plus de 8 secondes à une page afin de trouver une information et ne lit pas plus de 15 mots.
Pffft, on ferme nos blogs tout de suite ou bien ?
Sinon l’eyetracking c’est passionnant.
J’en avais parlé ici aussi.

Via Le Journal du Net et Miratech.


Nos dernières vidéos

6 commentaires

  1. Concernant ta première remarque, je ne fermerais pas mon blog à aucun prix.
    Comme je le dis dans un de mes billet, on cherche tous quelque chose en publiant des notes que l’on peut penser intimes dans certains cas et qui se révèle plus ou moins l’etre tout en nous révélant un peu nous même.
    Célébrité, besoin d’être lu, besoin d’écrire, qu’importe si on est peu lu, mieux vaut être bien lu.
    😉

  2. Oups il manque la partie du milieu de ma fin… il fallait lire :"Célébrité, besoin d’être lu, nécéssité vitale d’écrire, envie de dénoncer, nous avons tous des envies et besoins différents en tenant un carnet, après qu’importe si on est peu lu, mieux vaut être bien lu."

  3. Salut !

    Je te remercie d’avoir mentionné Miratech dans ton excellent blog.

    Pour revenir sur les effrayants résultats :
    "lors d’une recherche, un internaute ne consacre pas plus de 8 secondes à une page afin de trouver une information et ne lit pas plus de 15 mots."

    Il s’agit de résultats qui sont vrais lorsqu’un internaute recherche une information sur le web. Une fois que l’emplacement de l’information est trouvé, le phénomène est très différent : la page est vue pendant beaucoup plus de 8 secondes et on y lit beaucoup plus que 15 mots, surtout s’il s’agit d’un blog ou d’un journal en ligne.

    Ouf, pas de problème : continue à tenir ton blog !

    Bien cordialement,
    Jérémie, directeur de Miratech.

Répondre