Et s’il existait une formule magique pour réussir des réunions parfaites dans le monde du travail ? C’est en tout cas la conviction de Jeff Bezos, qui pense que ces dernières doivent être anticipées en amont via la production d’un document de six pages, clair et concis qui détaille l’objectif de la discussion.
Fortune rappelle ainsi les propos tenus par l’entrepreneur dans le podcast de Lex Fridman. Le milliardaire explique à ce sujet :
Ma réunion idéale commence par un document concis… et une réunion un peu chaotique. Je ne suis pas un planning strict. Mes réunions durent souvent plus longtemps que prévu, car je crois au pouvoir de la réflexion.
Il s’oppose donc aux traditionnelles présentations sur PowerPoint, car elles masquent « beaucoup de réflexions bâclées sous forme de puces ». Au contraire, dans sa vision, l’animateur a passé du temps à préparer ce document et les participants l’ont tous lu attentivement. À partir de là, le rendez-vous démarre : « Maintenant, nous sommes tous sur la même longueur d’onde. Nous avons tous lu la note de service et nous pouvons avoir une discussion vraiment constructive », explique le dirigeant.
Selon lui, l’auteur de la note doit prendre la parole en premier. Il varie parfois les plaisirs en demandant à ses collaborateurs de s’exprimer. Il commence toujours par les premiers arrivés dans l’entreprise, car ces derniers pourraient se laisser influencer par les plus anciens. Il a d’ailleurs noté que s’il parlait en premier, les autres participants iraient toujours dans son sens, ce qui n’est pas constructif.
Le management façon Jeff Bezos
Pour rappel, le fondateur d’Amazon a déjà défrayé la chronique avec des conseils de management assez douteux. Par le passé, il a notamment expliqué que, pour faire la différence par rapport à ses rivaux, il souhaite que ses collaborateurs soient « les plus travailleurs, les plus talentueux, les plus passionnés et les plus orientés vers le client ».
Et le milliardaire d’ajouter une formule assez sidérante : « J’ai demandé à tout le monde ici de se réveiller terrifié tous les matins, les draps trempés de sueur ». Selon lui, les employés ne doivent pas transpirer par peur de la concurrence, mais de nos clients, « car c’est avec eux que nous entretenons des relations. Ce sont eux qui nous rémunèrent ».
Cette attention envers la clientèle repose sur une peur de l’abandon, comme l’a expliqué l’entrepreneur : « Je crois que nos clients nous sont fidèles jusqu’au moment où quelqu’un d’autre leur offre un meilleur service ». Plus d’informations à ce sujet dans notre précédent article ici.
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