- France info vient de sortir un article à propos des puces sous-cutanée.
- La technologie innove en proposant dorénavant des possibilités de cryptages.
- L’article fait fortement réagir sur les réseaux sociaux, concernant une éventuelle pratique obligatoire dans quelques années.
Cette technologie n’a pas fini de faire polémique… Vous connaissez peut-être déjà cet implant sous forme de puce électronique, qui une fois sous la peau, permet d’exploiter la technologie NFC, et donc par exemple de remplacer un badge de parking, un pass Navigo ou encore effectuer des paiements en utilisant la paume de sa main.
Déjà proposé à la vente en France, il est souvent conseillé par les marques de passer par un chirurgien esthétique afin d’installer la puce, située entre le premier et le second métacarpe. Tout cela se fait simplement à l’aide d’une seringue. Walletmor est une société connue dans le milieu, et propose sur son site 3 spécialistes situées en France, qui peuvent réaliser l’implantation. Ceux-ci étant perceurs, et donc, spécialistes de la modification corporelle.
Des puces qui évoluent
Auparavant simples puces NFC, la société Vivokey fait évoluer les puces en leurs offrants des capacités de cryptage, permettant notamment d’ouvrir les véhicules Tesla, mais aussi d’utiliser la puce comme moyen de double authentification ou encore, de stocker la carte vitale numérique.
Une évolution qui va, qui sait, connaître un essor important dans les années à venir de la même manière que beaucoup de technophiles utilisent maintenant leur smartphone ou leur montre pour effectuer des tâches du quotidien autrefois réservées à plusieurs cartes au format physique.
Des réactions très mitigées
https://twitter.com/NathalieSchira/status/1699029793813962896
Si ce genre de technologie intéressera probablement les passionnés de tech, l’article paru hier sur France Info a plutôt fait polémique sur les réseaux sociaux. Ainsi, on y découvre principalement des personnes contre ce genre d’initiative, craignant des dérives et une éventuelle obligation d’implantation future. On peut également constater la totale opposition à ce genre de projet par Florian Philippot, homme politique connu comme étant un fervent opposé au confinement ayant eu lieu pendant la pandémie du Covid-19.
https://twitter.com/f_philippot/status/1698626887923167735
S’il est effectivement possible de se questionner sur cette technologie et son utilisation, il ne faut pas oublier que celle-ci, même si elle est relativement peu courante, ne date pas non plus d’hier. Imaginer que toute une population devrait subir ce genre de modification corporelle paraît aussi improbable, en tout cas pour l’instant. Et vous, que pensez-vous de ces puces logées dans les mains ?
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ça sera sans moi, merci…
Inutile d’obliger la population, quand on leur vendra plus d’avantages que d’inconvénients, ils l’adopteront d’eux même !
Aujourd’hui il est quasiment impossible de se passer d’internet, ne serait-ce que pour ses démarches administratives, et le gouvernement pousse dans ce sens. Donc il suffirait de faire la même chose…
Idem avec les vaccins
MDR, l’avantage vanté (parce qu’il n’y en a qu’un seul, c’est un objet réellement total): avec le dépouillement et les emmerdes que nous organisons continuellement avec soin depuis des décenies pour baliser votre quotidien, tous serons amoindris par la lecture permanente de votre balise personelle. Suivez la consommation de vos droits en temps réel…
Livre bleu du GIXEL (2004), à destination de la génération Z dont le pif dégoulinait encore de guigoz :
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Objectif sociétal :
Ambition pour la France : atteindre le niveau de l’Europe du Nord en cinq ans
Ambition pour l’Europe : Placer l’Europe au top niveau mondial en sécurité des personnes,
des biens, sécurité de l’État et des frontières, protection contre le terrorisme.
Intérêt technologique :
La France dispose de capacité en R&D (INRIA, CNRS , ..) et industrielles (Thales,
EADS, Sagem, Gemplus, Axalto, Oberthur…) au plus haut niveau mondial dans le
domaine de l’intégration des systèmes et des technologies de la sécurité, de la
biométrie et des cartes à puces.
Le développement du téléphone cellulaire, la miniaturisation des capteurs
électroniques, l’accroissement des capacités de traitement des données sont autant de
technologies disponibles que nous pouvons mobiliser pour imaginer des produits et
des services satisfaisant nos besoins sécuritaires.
Acceptation par la population :
La sécurité est très souvent vécue dans nos sociétés démocratiques comme une
atteinte aux libertés individuelles. Il faut donc faire accepter par la population les
technologies utilisées et parmi celles-ci la biométrie, la vidéosurveillance et les
contrôles.
Plusieurs méthodes devront être développées par les pouvoirs publics et les
industriels pour faire accepter la biométrie. Elles devront être accompagnées d’un
effort de convivialité par une reconnaissance de la personne et par l’apport de
fonctionnalités attrayantes:
! Éducation dès l’école maternelle, les enfants utilisent cette technologie pour rentrer
dans l’école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants
s’identifieront pour aller chercher les enfants.
! Introduction dans des biens de consommation, de confort ou des jeux : téléphone
portable, ordinateur, voiture, domotique, jeux vidéo
! Développer les services « cardless » à la banque, au supermarché, dans les transports,
pour l’accès Internet, …
La même approche ne peut pas être prise pour faire accepter les technologies
de surveillance et de contrôle, il faudra probablement recourir à la persuasion et à la
réglementation en démontrant l’apport de ces technologies à la sérénité des
populations et en minimisant la gène occasionnée. Là encore, l’électronique et
l’informatique peuvent contribuer largement à cette tâche.