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Voici 4 films à voir absolument au ciné ce week-end

Faites une pause. Découvrez les nouveautés cinématographiques de cette semaine !

On va finir par s’habituer à ces petites semaines de seulement 4 jours et ces week-ends prolongés. Pour profiter pleinement, nous vous conseillons chaudement de vous octroyer une pause dans la salle de cinéma la plus proche de chez vous. Bonne nouvelle : il y a plein d’excellents films à l’affiche. C’est d’autant plus vrai que le Festival de Cannes bat actuellement son plein du côté de la Croisette à Nice.

Comme d’habitude, nous sommes au rendez-vous pour vous aider à choisir le bon film à ne pas manquer en ce moment dans les salles obscures. Nous avons donc épluché les sorties de la semaine pour vous dévoiler notre sélection hebdomadaire. Il y en a pour tout le monde !

La Vénus électrique

C’est LE film à ne pas manquer cette semaine. Effectivement, La Vénus électrique est présenté en hors-compétition au Festival de Cannes mais il en fait surtout l’ouverture. Impossible de passer à côté. Porté par Pio Marmaï (Néro), Anaïs Demoustier (Le Comte de Monte-Cristo) et Gilles Lellouche (L’amour ouf), La Vénus électrique nous plonge dans le Paris de 1928. Antoine Balestro est un jeune peintre en vogue mais il n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse. Ce qui a le don de désespérer Armand, son galeriste.

Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans une roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances avec Antoine. Peu à peu, le peinture retrouve l’inspiration. Pour Suzanne, les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule…

Avec La Vénus électrique, Pierre Salvadori signe une comédie romantique ébourriffante qui semble mettre tout le monde d’accord. Ce n’est donc pas surprenant de le voir en ouverture de la 79e édition du Festival de Cannes.

L’abandon

Voilà un autre film présenté en hors-compétition au Festival de Cannes actuellement. L’abandon nous propose de découvrir la véritable histoire du professeur d’histoire-géographie Samuel Paty. Le 16 octobre 2020, il est assassiné à la sortie de son collège. Le film de Vincent Garenq revient sur ses onze derniers jours et l’engrenage qui a conduit à sa mort tragique à la lumière des enquêtes et des procès.

Le long métrage s’appuie en partie sur le livre Les derniers jours de Samuel Paty de Stéphane Simon, montrant comment l’enseignant a été ciblé et comment les mesures nécessaires n’ont pas été prises pour assurer sa sécurité, malgré les menaces et le sentiment d’urgence. C’est Antoine Reinartz (Anatomie d’une chute) qui incarne Samuel Paty sur grand écran, épaulé par Emmanuelle Bercot (Mon roi) dans le rôle de la principale du collège.*

Histoires parallèles

Histoires parallèles est, lui, présenté en compétition au Festival de Cannes 2026. En quête d’inspiration pour son nouveau roman, Sylvie espionne ses voisins d’en face. Quand elle engage le jeune Adam pour l’aider dans son quotidien, elle ignore que celui-ci va bouleverser sa vie et son travail… Jusqu’à ce que la fiction qu’elle avait imaginée dépasse leur réalité à tous.

Après Un héros en 2021, qui a remporté le Grand Prix du Festival de Cannes, Asghar Farhadi est de retour sur la Croisette. Le casting d’Histoires parallèles fait rêver : Isabelle Huppert (Elle), Virginie Efira (L’amour et les forêts), Vincent Cassel (La Haine), Pierre Niney (Gourou) et Adam Bessa (Fantômes) sont à l’affiche de ce nouveau long métrage qui ne laisse personne indifférent.

L’être aimé

Aussi présenté en compétition au Festival de Cannes, L’être aimé s’intéresse à Esteban Martinez, un réalisateur mondialement célèbre qui revient en Espagne pour tourner son nouveau long métrage. Il en offre le rôle principal à une jeune actrice inconnue, sa fille qu’il n’a pas vue depuis 13 ans. Celle-ci accepte cette formidable opportunité, mais sait qu’à l’occasion de ce tournage, elle va se confronter à un homme qu’elle n’a jamais pu considérer comme un père. Le poids du passé menace de rouvrir leurs blessures…

Le réalisateur Rodrigo Sorogoyen (As Bestas) aborde avec justesse les rapports humains et familiaux, aidé par les prestances impeccables de Javier Bardem (No Country for Old Men) et Victoria Luengo, doublement en compétition cette année puisqu’elle joue aussi dans Autofiction de Pedro Almodóvar.

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