J’ai lu beaucoup de choses au cours de ces 3 jours et, vous vous en doutez, j’ai eu le temps de réfléchir un peu à tout ce bordel.

Je vais essayer d’expliquer du mieux possible mon point de vue, notamment à la lumière des différents éléments que j’ai pu noter. Comme ce billet est long et qu’il me tient à cœur qu’il soit lu et compris, je vous propose un mini-sommaire :

1 – Un break de trois jours, la belle affaire
2 - L’idée reçue du billet sponsorisé qui aurait mis le feu aux poudres
3 – Sur une prétendue « obligation » du « blogueur professionnel » vis-à-vis de ses lecteurs
4 - La gestion des commentaires
5 – Ouah l’aut’, il ferme son blog exprès pour se faire de la pub et augmenter son trafic, l’enfoiré
6 – Alors comme ça j’aurais changé ?
7 – Accepter ou pas la contradiction, that is the question !

Un break de trois jours, la belle affaire

Tout d’abord, sur ce break, qui n’aura duré que 3 jours (très longs pour le blog, très courts pour ma vie en dehors du blog) : j’avais bien indiqué qu’il ne s’agissait que d’un break de quelques jours. Presse-citron a déjà connu des périodes sans publication, et cela se reproduira probablement de nouveau. La seule différence provenant du fait que je me suis fendu d’un billet de ras-le-bol pour vous en informer, question de bienséance vis-à-vis de mes lecteurs. Si j’en crois quelques esprits chagrins, je n’aurais pas dû. Soit. La prochaine fois que je prendrai des vacances je ne dirai rien à personne, promis icon smile Bon, alors...

J’ai dit que j’avais besoin de prendre du recul, et je ne m’étendrai pas sur les raisons, mais elles sont multiples et diverses, et l’ambiance dans les commentaires n’est que la partie émergée du problème. J’ai fait une pause tout simplement parce-que l’accumulation de plusieurs mauvaises vibrations, depuis plusieurs semaines  (ça ne date pas d’hier) ici mais aussi dans d’autres secteurs de ma vie professionnelle et personnelle nécessitait que je prenne… des vacances, tout simplement. Voyez cela comme vous voulez mais pour moi c’était une nécessité et une décision de sagesse et de protection : plutôt que bloguer sans envie et risquer d’écrire des choses pas très intéressantes, puis de partir en vrille dans les discussions j’ai préféré laisser refroidir la marmite. Et si j’avais pu j’aurais pris une pause bien plus longue, jusqu’à ce que les braises soient totalement éteintes, et froides. Là elles fument encore un peu.

Évidemment, vu le rythme de publication de Presse-citron, 3 jours sans rien prennent tout de suite des proportions importantes, mais je ne vais pas faire le coup de celui s’excuse car on on me qualifierait immédiatement de prétentieux. Ou « d’imbuvable mégalomane nauséabond », comme j’ai pu le lire par ailleurs (eh ouais, y en a qui aiment tirer sur les ambulances, apparemment ça les défoule).

L’idée reçue du billet sponsorisé qui aurait mis le feu aux poudres

En tout cas, une chose est sûre, et j’ai été assez surpris de voir comment les choses pouvaient ainsi dériver et être interprétées de façon erronée : ce break n’est pas intervenu suite aux réactions au post sponsorisé sur le Polaroid PoGo, mais alors pas du tout. Pure coïncidence. J’ai vu des dizaines de commentaires sur le sujet et ils sont juste infondés. Que ce soit clair : j’ai fait en tout et pour tout deux (2) posts sponsorisés sur près de 1000 billets en 2008, et j’ai déjà dit que le débat d’arrière-garde sur le sujet était clos depuis longtemps pour moi. En substance, si je fais un post sponsorisé, c’est que son contenu présente de toute façon un intérêt pour le lecteur, qu’il se trouve dans la droite ligne du blog, et que accessoirement, il est très bien payé. C’est pour cela que j’en fais très peu, mais que quand je les fais, soyez sûrs d’une chose : j’assume sans aucun état d’âme, et je me tape totalement des commentaires négatifs et des cris de pucelles qu’ils peuvent susciter. Article commandé, article publié, travail fait, je ne vais quand même pas m’investir émotionnellement dans une pige rémunérée par une marque. La seule limite étant l’insulte ou le dénigrement gratuit du commanditaire. Qu’on me fasse une remarque argumentée sur le contenu ou le titre de mon billet, je l’accepte parfaitement, qu’on dise que mon article pue et que le produit est une grosse merde, par pure provocation, je ne l’accepte pas. Point barre. Que ceux à qui cela ne plait pas passent leur chemin et me traitent de censeur si ça les amuse, franchement je m’en fous.

Cela dit je veux bien admettre que mon test du Polaroid PoGo n’était pas assez complet (mais pas moins que la dizaine de tests parus sur les autres blogs à qui personne n’a rien trouvé à redire…) : j’ai quelque peu sous-estimé le niveau d’exigence de certains, et ok, c’était une erreur, je le reconnais. Dans mon esprit, la qualité des tirages avec un tel gadget n’était pas vraiment le cœur du sujet, mais soit. Je constate juste à regrets qu’on me fait des procès qu’on ne fait pas à d’autres…

Donc, je le répète, aucun rapport entre les discussions suite à ce billet et la fermeture de Presse-citron. Ça c’est fait.

D’ailleurs, pour en finir une bonne fois pour toutes avec ce sujet (qui semble provoquer chez certains une véritable névrose obsessionnelle), je réponds une dernière fois aux imbéciles qui essaient de faire croire qu’il n’y a « que des posts sponsorisés » sur Presse-citron, ou que j’en ai fait une « demi-douzaine » depuis juin dernier : il y a eu exactement deux billets de ce type en 2008 sur Presse-citron : celui-ci, et celui-là. C’est facile de les reconnaître, ils sont clairement identifiés comme tels. Fin de la parenthèse sur les posts sponsorisés, je n’y reviendrai plus.

Sur une prétendue « obligation » du « blogueur professionnel » vis-à-vis de ses lecteurs

Celle-là aussi elle est bien bonne. J’ai lu dans les commentaires des remarques très moralisatrices, disant en substance qu’en temps que « blogueur professionnel » j’aurais une obligation vis-à-vis de mes lecteurs, et que mon comportement en prenant une pause de quelques jours serait celui d’un amateur ou d’un rigolo, ou je ne sais quelle autre amabilité.

Quelle obligation ? Ou est le contrat ? Les lecteurs paient quelque-chose ? Je parle précédemment de bienséance, je pense avoir largement prouvé le respect dans lequel je tenais les Presse-citronnautes, mais qu’on ne vienne pas me parler d’une quelconque obligation. Personne n’est redevable à personne, chacun est libre, vous de venir, de repartir, et moi d’écrire ou d’aller à la piscine. Quand je veux. D’autre part, je le répète, je n’ai pour ma part jamais utilisé le vocable de « blogueur professionnel », je ne fais que le reprendre, avec plein de guillemets, car il ne me convient pas. Pas que ça me gêne, mais au contraire, je trouve cela pas assez explicite et trop réducteur. Je n’ai pas encore trouvé de terme approprié mais il serait plus pertinent de me qualifier de « consultant internet et éditeur de contenus exerçant la majeure partie de son activité dans l’édition d’un blog d’informations sur les tendances du web, ainsi que d’autres sites satellites ». Mais c’est trop long bien sûr.

On pose souvent la question de la différence entre un blogueur et un journaliste, entre un blog et un média traditionnel ? Ben voilà la réponse toute cuite : je suis un amateur, un indépendant, un franc-tireur, sans carte de presse, dirigeant de micro-entreprise. Bref, un blogueur qui essaie de joindre les deux bouts avec sa plume et ses quelques connaissances sur certains sujets. Rien de plus, rien de moins. Et Presse-citron n’est pas Le Monde. Il paraît que c’est justement ce qui fait le charme des blogs :  vous n’allez quand même pas me le reprocher maintenant, après m’avoir reproché l’inverse (la professionalisation) ? Je n’ai pas choisi cette voie pour me retrouver avec je ne sais quelle obligation, vous comprenez ? Free as a bird, le citron.

La gestion des commentaires

Je ne sais pas si vous aviez remarqué (quelqu’un le fait dans les commentaires justement) mais la discussion est partie sur l’omnipotence des trolls dans les blogs et forums. Sauf que si vous relisez bien mon billet, je n’utilise pas ce terme. Je ne parle pas de trolls, volontairement, pour plusieurs raisons :

  • je ne considère pas les commentaires et les discussions (entre autres) qui ont provoqué mon ras-le-bol comme des trolls. C’est bien plus pernicieux que cela. Un troll c’est souvent plus bête que méchant, ça va ça vient, en général tu respires un grand coup, tu évites de réagir à chaud et 5 minutes après ça te fait plutôt sourire. Les commentaires qui m’ont vraiment blessés ne sont pas des trolls : ils proviennent de personnes qui cherchent délibérément à nuire et à faire mal, qui ont repéré votre corde sensible (ne me racontez pas d’histoires, nous en avons tous une). Bref, des vicelard(e)s, des vrais. Des gens qui cherchent à vous abattre par tous les moyens, sans que j’en connaisse un début de commencement de raison. Juste parce-que ma gueule ne leur revient pas, probablement. Et ça c’est difficilement supportable. Je précise que certains commentaires n’ont pas été publiés car ils ont été (heureusement) captés par mon anti-spam, mais moi je les ai lus et pris en pleine gueule. J’ai hésité à les publier pour vous montrer leur niveau d’ignominie (je n’exagère pas, certains font allusion à ma famille, je les ai archivés en conservant bien les IP, au cas où), mais à quoi bon, on va encore dire que je fais dans la victimisation.
  • le terme de troll ne veut plus rien dire, il est galvaudé et ne reflète pas la réalité de la violence de certains propos. En fait, un troll c’est plutôt gentil. Ou, au pire, niais.
  • enfin les trolls c’est comme les cons : nous sommes tous le troll de quelqu’un icon smile Bon, alors... Moi-même j’ai déjà balancé parfois des trucs pas très fins sur Presse-citron, que certains ont pu considérer comme des trolls, et j’en ai assumé la vigueur des réactions car je les avais un peu cherchées. Qui n’a jamais fait ça, plus ou moins volontairement ou maladroitement ?

La gestion des commentaires désobligeants ou injurieux (ou simplement provocateurs), bien plus délicate, reste un art difficile. D’abord, nous n’avons pas tous la même résistance (ou sensibilité) à l’épreuve des balles, c’est une question de curseur, d’éducation, de qui vous êtes vraiment et de quel bois vous êtes fait. Ensuite, il y a le problème de l’écrit qui est une source permanente de malentendus. Il y a autant de façons d’interpréter un commentaire un peu abrupt qu’il y a de personnes pour le lire. J’ai souvent remarqué que répondre gentiment ou courtoisement à un commentaire agressif et désagréable avait pour effet de désarmer son auteur, et que la discussion prenait alors un ton plus civilisé, voire que le « troll retourné » devenait l’un de vos plus fidèles lecteurs… et défenseurs.

Facile à dire, pas facile à faire : j’admire le sang-froid de certains, ou leur détachement, personnellement, même si je m’y contrains, j’avoue éprouver quelques difficultés à ne pas répondre du tac au tac à ce que je considère comme un commentaire agressif. Sorte de réflexe de légitime défense. Parfois j’ai tort, je le sais, mais c’est comme dans la vraie vie : si je prends un gnon, je le rends, et éventuellement je réfléchis après. Je vais essayer d’améliorer ce point, docteur.

En fait, pour avoir discuté récemment avec des e-commerçants, on pourrait faire une parallèle qui vaut ce qu’il vaut : les trolls sont aux blogs ce que les clients mécontents sont à la hotline par email. Or un client mécontent, dès sa première réclamation, écrit un mail contenant souvent des propos très vifs, agressifs, voire injurieux. Pourquoi ? Parce-que, comme dirait l’autre, dans le cyber-espace personne ne vous entend crier. Autrement dit, mon achat ne fonctionne pas, je vais sur le site du marchand, ça me gonfle déjà parce-qu’il me faut 15 mn pour trouver le formulaire de contact, je le complète tant bien que mal avec la quasi-certitude qu’il ne sera pas lu, ou traité par un robot, ça m’énerve et je gueule par écrit, juste pour avoir une chance infime d’être peut-être entendu. Le troll (ou commentateur acrimonieux) c’est pareil : il commence par gueuler, en pensant que l’auteur du blog est une sorte de gourou lointain qui ne le lira jamais. Eh les mecs, pas besoin de gueuler ! Sur Presse-citron, je suis là, je suis juste un gars comme vous, qui lit les commentaires (ou qui essaie en tout cas) et qui s’implique, et qui répond, et qui discute, et qui… Bref, je vous écoute.

Plusieurs suggestions et tentatives de solutions sont proposées pour la gestion des commentaires, de la modération à priori à la fermeture pure et simple. Je ne souscris à aucune d’entre elles car, comme je l’ai toujours dit et continue à le penser malgré ces péripéties, les commentaires sont l’essence même d’un blog. Regardez le ratio ici : près de 4000 articles et plus de 61000 commentaires en 3 ans et demie. Les commentaires représentent la matière principale du contenu de Presse-citron et sur ces dizaines de milliers il ne m’est arrivé que tout à fait exceptionnellement d’en supprimer ou d’en modérer. Je n’aime pas le faire d’ailleurs, mais j’ai aussi réglé mon captcha pour qu’il bloque quelques abrutis clairement identifiés qui pratiquent une sorte d’acharnement trollesque assez pitoyable dans le seul but d’essayer de faire connaître leur propre blog, ou de vous faire chier.

Je ne souhaite pas pour le moment apporter de modification au traitement des commentaires : 99% d’entre eux sont intéressants, enrichissants et j’ai déjà démontré à plusieurs reprises que je savais modifier ou mettre à jour un article suite à une rectification ou une contradiction publiée dans un commentaire.

Et puis, si le blog est mon job, je n’oublie pas que la gestion des discussions fait partie de celui-ci, et je n’ai pas envie de me défausser de cette fonction : répondre aux commentaires et gérer ceux-ci doit me prendre 2 à 3 heurs par jour, et c’est normal. Donc pas de changement en vue pour l’instant. Je referai un point plus tard, afin de déterminer si l’activation de la fonction WordPress requiérant d’avoir déjà au moins un commentaire validé pour pouvoir ensuite en poster d’autres s’impose. cela peut être une solution intermédiaire pertinente. A voir.

Ouah l’aut’, il ferme son blog exprès pour se faire de la pub et augmenter son trafic, l’enfoiré

Vous avez lu jusqu’ici ? Merci, c’est sympa. Vous avez donc vu les paragraphes précédents, longs et à peu près argumentés. Celui-ci sera très court car il n’a pas besoin d’arguments : penser un instant que j’aie pu faire ça pour le buzz, c’est juste stupide. D’une stupidité incommensurable, qui donc ne mérite même pas de réponse. Fermez le ban.

Alors comme ça j’aurais changé ?

J’ai vu aussi ici et là que j’aurais changé, que Presse-citron aurait changé, que j’aurais pris le melon, que le ton serait différent, que ça ne serait plus comme avant, etc…

Je pense que c’est faux. J’ai évolué, le blog aussi, mais je reste le même. M’affubler des caractéristiques de grosse tête ou de m’attribuer je ne sais quelle mégalomanie est à peu près aussi pertinent et exact que si on prétendait que je suis rentré dans les ordres, et ceux qui me connaissent un peu le savent bien. Mégalo, moi ? D’ailleurs, au nom de quoi devrais-je être mégalo ? Avoir un pauvre blog juste un peu plus lu que les autres et en tirer quelques subsides ? La belle affaire, il y en a qui se prennent pour des stars juste avec ça ? Pas moi. Mon blog est une partie importante de mon job, j’y consacre environ 10 heures par jour (parfois beaucoup plus, parfois un peu moins) et j’essaie de faire mon taff du mieux que je peux. Dans ce travail, il y a forcément une part d’exposition publique, et je vous garantis que ce n’est pas celle que je préfère. Vous n’imaginez pas le nombre de sollicitations que je reçois et que je décline, où d’autres se précipiteraient pour montrer leur trombine et se goinfrer des petits fours à l’oeil. Au risque de paraître immodeste, j’ai été interviewé et cité un nombre incalculable de fois dans les médias ces derniers mois (presse, TV, radio, etc…) : vous m’avez vu souvent la ramener en copiant et publiant les articles, extraits audio ou vidéo en question dans Presse-citron ?

En revanche, forcément, comme n’importe-quel business qui grandit un peu, il y a des effets collatéraux : la croissance induit immanquablement une distance. Je subis le syndrôme du gars qui a ouvert un bistro pour les potes qui, le succès venant, s’est peu à peu transformé en brasserie géante : je ne peux pas être en même temps aux fourneaux, à toutes les tables et au comptoir. Je ne peux plus répondre à tous les commentaires, m’impliquer dans toutes les discussions, répondre à tous mes mails, suivre tous les buzz, prodiguer les conseils pour lesquels on me sollicite plusieurs fois par jour comme je le faisais avant. C’est tout simplement impossible. Mais je peux comprendre que cela puisse être mal interprété par certains. A eux de me comprendre à leur tour et d’essayer de se mettre un peu à ma place.

Accepter ou pas la contradiction, that is the question !

L’argument selon lequel je n’accepterais pas la contradiction et que je ne donnerais de crédit qu’à ceux qui sont d’accord avec moi revient souvent. S’il revient souvent, on pourrait penser qu’il y a peut-être un fond de vérité. Je veux bien l’admettre, mais pour tout vous dire je trouve cet argument un peu facile. C’est un peu le truc que sortent justement ceux qui n’ont pas beaucoup d’arguments. Ou alors qu’on me fournisse des preuves tangibles, je ne demande qu’à voir et si nécessaire à m’améliorer sur ce point.

Soyons sérieux : il y a à ce jour 61494 commentaires publiés dans Presse-citron. Vous pensez vraiment que ce sont 61494 commentaires qui me caressent dans le sens du poil ? Et puis quand on parle d’un service web ou du dernier HTC, quel est le point sur lequel on peut « être en désaccord » ? On parle de matos, de services, de faits là, pas de ma life. Je crois avoir prouvé à maintes reprises que j’acceptais parfaitement toutes discussions (sinon je ne tiendrais pas un blog) et toutes les opinions, à une seule condition : qu’elles soient exprimées courtoisement, sans agressivité et avec des arguments. Le gars qui, comme la semaine dernière au sujet de Bertrand Cantat, vient me brancher en me disant en substance « qui t’es toi pour parler de Cantat, reste sur des sujets que tu connais » ne frappe effectivement pas à la bonne porte et a de fortes chances de se faire envoyer dans le mur avec un grand coup de pied dans le cul. Si c’est cela ne pas accepter la discussion ou la contradiction, alors ok, je n’accepte pas. Moi j’appelle ça ne pas accepter les imbéciles.

Voilà pour un premier jet. J’aurais voulu aborder de nombreux autres sujets, en réponse notamment aux énormités que j’ai pu lire dans les commentaires, ici et dans d’autres blogs ayant évoqué la fermeture de Presse-citron, mais il est tard et ce billet est déjà assez long comme ça. j’y reviendrai peut-être ultérieurement. Ou pas.

Presse-citron va reprendre tranquillement un rythme normal, si possible dans l’esprit qui a toujours animé celui-ci, parce-qu’il y a encore plein de choses passionnantes à découvrir et à raconter, sur le web et ailleurs, et que c’est cela le plus important. Avec ou sans trolls.

Putain j’ai soif.