Si Twitter avait existé en juillet 1969…

La NASA célèbre cette année le quarantième anniversaire du premier pas sur la Lune, cet instant mythique du 21 juillet 1969, quand Neil Armstrong, tel un bonhomme Michelin en slow motion, foula cette poussière improbable dans un halo de lumière surnaturelle (qui permit à un monde de terriens ébahis de découvrir qu’il pouvait faire nuit en plein jour, ou l’inverse).

Apollo 11 - We choose the moon

De nombreuses festivités sont prévues pour fêter cet anniversaire, et chaque institution y va de son happening.

C’est le cas notamment du John F. Kennedy Presidential Library and Museum, qui présente ce site dédié à l’évènement : We choose the Moon est une animation interactive en Flash qui permet de revivre le compte à rebours, du lancement d’Apollo 11 à son alunissage (un mot crée et rentré direct dans le dictionnaire à cette occasion).

De quoi se replonger un peu dans l’ambiance de cette incroyable aventure. Mais comme nous sommes en 2009, les concepteurs du site n’ont pas oublié de proposer de « suivre » l’évènement en direct avec les outils d’aujourd’hui, qui sont un peu à ce revival ce qu’étaient les télégrammes et télex de l’époque : vous pouvez vous abonner aux 3 comptes Twitter créés pour l’occasion, mais également installer un widget sur votre Facebook et même sur le bureau de votre PC.

D’autres commémorations sont programmées, notamment sur les chaînes de TV françaises comme TF1, Paris Première, TCM, France 2, Arte ou encore Discovery Channel, qui feront vivre l’anniversaire avec plusieurs documentaires, films, témoignages et images de l’évènement.

Vous pouvez également visiter le site Apollo de la NASA, et continuer à rêver en tentant de répondre à cette question impossible : mais comment ont-ils pu faire avec l’informatique de l’époque ? Ou encore : les ordinateurs ayant tellement évolué en 40 ans, serait-il possible que l’intégralité du programme Apollo 11 tienne sur un simple PC de bureau actuel à 700 euros ? Mhhh…

Vivement le premier homme sur Mars maintenant, en espérant juste que nous serons encore là pour savourer l’odyssée.