Brouillons, maquettes et devoirs d’avant-vacances

Puisque l’intitulé de ce blog fait référence au quotidien d’un webcréateur, j’ai pensé qu’il serait intéressant de pousser la logique dans ce sens et donc de vous faire partager ponctuellement certains dossiers sur lesquels je travaille. Ce n’est ni du narcissisme et encore moins de l’exhibitionnisme : cette démarche correspond plutôt à une demande qui

maquettePuisque l’intitulé de ce blog fait référence au quotidien d’un webcréateur, j’ai pensé qu’il serait intéressant de pousser la logique dans ce sens et donc de vous faire partager ponctuellement certains dossiers sur lesquels je travaille.
Ce n’est ni du narcissisme et encore moins de l’exhibitionnisme : cette démarche correspond plutôt à une demande qui revient assez souvent parmi mon entourage privé et professionnel : « comment tu travailles ? C’est quoi le développement web, comment ça marche ? Tu es plutôt graphiste ou plutôt codeur ?… » sont des questions qui me sont souvent posées.
Je vais tenter d’apporter des réponses ici au fil de l’eau.
Donc là par exemple, je vous parlais en début de semaine du démarrage d’un nouveau dossier : voici les premières maquettes que je présente au client (son nom est occulté bien sûr) à partir de son brief.
Sans me prononcer sur le fond (ce n’est pas à moi de le faire) cette phase de création pure est très excitante car on doit en même temps tenir compte de l’activité du client, de son environnement, de ses propres clients, et ajouter sa touche personnelle, quitte parfois à s’opposer à certains choix qu’aurait fait ce dernier et que nous ne trouvons pas pertinents dans un contexte donné.
Cette phase est intellectuellement difficile (partir d’une feuille blanche et esquisser un site qui deviendra la vitrine du client) mais techniquement facile car c’est le seul moment dans le processus où l’on n’ait pas à se soucier des standards et contraintes du web (et qu’au passage on envie les créateurs de plaquettes papier qui n’ont pas ces contraintes – même s’ils en ont d’autres, plus anecdotiques à mon avis).
Les logiciels utilisés pour cette phase sont exclusivement des logiciels de graphisme (personnellement j’utilise Fireworks et l’incontournable Photoshop) qui vont permettre de réaliser des aplats non actifs, un tableau du site en quelque sorte.
Ensuite viendra la validation du client, les dernières corrections, le bon à tirer et le montage web (HTML + scripts divers).
Mais c’est une autre histoire que je vous conterai dans un prochain épisode.


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2 commentaires

  1. Faire partager ses créations comme professionnel, c’est beau et sans doute rare! A suivre donc… (thanks a lot)

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