Connect with us

Actualités

La campagne pro-Brexit sanctionnée pour infraction au code électoral

La Commission électorale britannique a sanctionné la campagne officielle pro-Brexit d’une amende après que celle-ci ait détourné le plafond de dépenses imposé par l’État.

Il y a

le

campagne pro-Brexit

Après une enquête approfondie, la Commission britannique a finalement rendu son verdict le mardi 17 juillet. De fait, la campagne officielle « Vote Leave » devra payer une amende de 61 000 livres (68 000 euros), tandis que le groupe BeLeave devra régler la somme de 20 000 livres (22 500 euros). Pour rappel, ce groupe avait été fondé par un étudiant qui souhaitait défendre le vote en faveur du Brexit. Si ces deux groupes se doivent de régler un tel montant, c’est parce que la Commission électorale a officiellement établi que ces derniers n’avaient pas respecté les limites de dépenses légales. De fait, l’entité indique avoir « trouvé des preuves substantielles que les deux groupes travaillaient à un plan commun, ne déclaraient pas leur travail commun et ne respectaient pas les limites de dépenses légales ».

Une partie de l’argent de la campagne donnée à Aggregate IQ

En termes de chiffres, « Vote Leave » aurait donc dépassé le plafond de dépenses de presque 500 000 livres (565 000 euros), selon l’enquête. Mais ce qu’il est réellement intéressant de regarder de plus près, ce sont les dépenses de « Vote Leave » et BeLeave.

Pour faire pencher la balance en faveur de leur opinion, les deux entités ont versé beaucoup d’argent à des entreprises directement en lien avec… Cambridge Analytica. Au total, BeLeave a versé 675 000 livres (759 000 euros) à Aggregate IQ, société canadienne dont l’activité est la même Cambridge Analytica. À ce sujet, le lanceur d’alerte à l’origine des révélations, Christopher Wylie, avait accusé l’entreprise d’avoir joué un « rôle crucial » dans le vote britannique.

Pour rappel, les résultats de vote penchaient à 51,9% en faveur du Brexit. Concernant les anciens dirigeants de la campagne officielle, la majorité prétend être victime de « fausses accusations ». Difficile, pour l’instant, de savoir si l’idée d’un second vote plus cadré fera son bonhomme de chemin jusqu’à ce qu’il soit réellement organisé au Royaume-Uni.

Source.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

À la une

Dernières news

Les bons plans

Les tests