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Chez WeWork, mieux vaut être l’ancien patron qu’un employé licencié

Chez WeWork, la fin de la belle aventure ne se termine pas de la même façon pour tous. Un grand écart qui semble même vertigineux.

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WeWork
© Uygar Kilic / Unsplash

On le sait, ces dernières semaines ont été particulièrement compliquées pour l’ancienne start-up WeWork qui devait régner sur le monde. Après une introduction en Bourse repoussée puis annulée, l’entreprise a finalement été rachetée par Softbank. Mais, les choses ne se passent pas vraiment de la même manière pour tout le monde. Adam Neumann, l’ancien PDG récupère en effet un super-parachute doré. Très loin de ce que vont toucher ses anciens employés.

WeWork et des employés abandonnés

Ainsi, l’ancien patron dont les frasques auraient joué un rôle dans la chute de l’entreprise a touché un chèque de départ très généreux : 1,7 milliard de dollars, soit 1,54 milliard d’euros. Une somme qui devrait lui permettre de voir venir.

Du côté des employés, les choses ne sont pas aussi radieuses. Ainsi, si un plan de départ a bien été organisé, les indemnités de licenciement sont très loin de celles de leur ancien patron, selon le site américain Recode. De quoi parle-t-ton exactement ? Trois mois de « garden leave », ce qui correspond aux congés payés et un mois de salaire converti en indemnités. Toutefois pour y avoir le droit, ils devront accepter certaines conditions.

La première ? Il leur est tout d’abord interdit de lancer une attaque en justice contre WeWork. Mais, la seconde est peut-être encore plus inquiétante. Ils ont en effet une clause de non-concurrence qui ira de 6 à 12 mois. Or WeWork avait une activité très étendue. On peut donc s’interroger sur les contours exacts de cette clause.

Sans surprise, 85% des employés pensent que Neumann a été quelque peu gâté, contrairement à eux. Pour ne rien arranger, les RH décrivent l’offre comme « généreuse », alors qu’elle répond seulement aux obligations légales. Ils ont jusqu’au 19 novembre pour se décider. Ceux qui décideraient de rendre les négociations publiques feraient face à des « répercussions agressives ». Ils auraient sans doute préféré un peu plus d’argent…

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