La saison 5 nous avait laissé sur une sensation mitigée. Quatre ans et une pandémie plus tard, Black Mirror est de retour sur Netflix pour cinq nouveaux épisodes. La série d’anthologie britannique continue d’explorer les conséquences des nouvelles technologies sur nos vies avec une audace narrative souvent jubilatoire.
Il faut dire que le monde a bien changé depuis 2019, et le créateur de Black Mirror, Charlie Brooker, en fin observateur n’a pas manqué de voir la montée en puissance de l’IA, ou des deepfakes dans le cinéma pour ne citer que ces deux exemples.
Netflix sait aussi mettre les moyens et a pris soin d’embaucher une brochette d’acteurs célèbres. On pense bien sûr à Aaron Paul (Breaking Bad), Salma Hayek (Frida), Ben Barnes (Le Portrait de Dorian Gray) Michael Cera (Scott Pilgrim), ou encore à Zazie Beetz (Joker). Voici donc nos avis (garantis sans spoilers) sur la saison 6 de Black Mirror.

On ressort plutôt charmé du visionnage de cette sixième saison finalement relativement courte. Comme toujours, le format de la série permet d’explorer des thématiques et des personnages assez variés.
Dans l’ensemble, j’ai trouvé que l’aspect satirique était très présent dans ces épisodes et on retrouve bien le style de Charlie Brooker. Il y a une multiplication des retournements de situation souvent improbables, et parfois moins crédibles que sur les saisons antérieures, comme si le showrunner voulait sanctionner par l’absurde certains comportements : le voyeurisme des paparazzis, le sensationnalisme de certains cinéastes, et des plateformes de streaming.
D’ailleurs Netflix, rebaptisé Streamberry, en prend pour son grade dès le premier épisode que l’on vous conseille chaudement. Le service est présenté comme une machine à broyer prête à tout pour maximiser ses profits.
La série a, comme par le passé, cette capacité à nous faire passer du rire aux larmes en un rien de temps. C’est plutôt rare, mais elle parvient à poser un ton entre le drame et la comédie, et ces cinq épisodes sont à cet égard exemplaires.
Pensée pour être binge-watchée, cette saison 6 s’avère extrêmement efficace. Mais j’ai aussi apprécié le fait qu’elle prenne le temps de creuser certaines intrigues, quitte à en faire un véritable film d’1h30.
Fait notable cette saison, ce volet ne mise pas forcément tout sur les nouvelles technologies, même si ces dernières sont toujours bien présentes. Il en va ainsi, de l’intelligence artificielle, des deepfakes, de la robotique, ou encore de l’arme atomique.
On n’en dira pas plus pour ne pas vous gâcher l’expérience. Soyez prêt à sursauter sur votre fauteuil, à rire, à vous interroger. Black Mirror est de retour pour le meilleur, et la série a toujours des histoires passionnantes à nous raconter.

Si vous êtes déjà accro à Black Mirror, on a une mauvaise nouvelle : la série va vous happer dans une 6e rechute en 5 épisodes, tous aussi bons et piquants d’actualité les uns que les autres – et autant dire que la réalité du monde ne vous laissera aucun échappatoire, aucune chance de vous en remettre à l’issue de la saison.
Ce nouvel opus surfe en effet sur les grandes mutations technologiques et sociétales déjà en cours, comme l’IA, et celles qui arrivent, juste demain. La série n’épargne pas l’ignoble, le glauque, tout en mettant ses protagonistes au cœur d’histoires dont ils auraient bien aimé ne jamais avoir le moindre rapport. Ce qui frappe, et empêche constamment de détourner le regard, c’est que la série réussit une nouvelle fois l’exploit de rester dans une juste psychose.
Black Mirror saison 6 tire la narration juste assez loin pour qu’on puisse se mettre malgré nous dans la peau des acteurs, souvent eux-même pantins, sans le savoir, d’un monde qui conspire à les écraser. Au passage, la série ne s’embarrasse pas de politesses, y compris envers Netflix. La plateforme de streaming, rebaptisée Streamberry pour l’occasion, est l’auteure de coups toujours plus sournois les uns que les autres pour maximiser sa rentabilité… Faut-il y voir un miroir des difficultés rencontrées en ce moment par la plateforme ?
Non pas qu’il y ait le moindre reproche à faire sur le fond comme sur la forme de Black Mirror saison 6 – car cette nouvelle saison est extrêmement bien exécutée et quasi impossible à ne pas binge-watcher.

Dire que j’attendais le retour de Black Mirror avec impatience serait un euphémisme. Et bonne nouvelle : je n’ai pas été déçue du voyage. Cette sixième saison est à la hauteur de mes espérances. La série est plus mordante que jamais, et ouvre le bal avec une satire acide de… Netflix. Un petit bonheur.
Si on adore Black Mirror, le risque d’une telle œuvre, c’est de ne plus réussir à nous surprendre après plusieurs saisons. Eh bien, figurez-vous que Charlie Brooker réussit encore à nous déconcerter avec la saison 6 de Black Mirror. Quand on pense savoir où la série veut nous emmener, on se retrouve bouche bée.
Comme toute série d’anthologie, cette nouvelle salve d’épisodes est diversifiée, voire inégale à certains égards. À mes yeux, l’épisode 2 est la véritable claque de cette saison 6 alors que l’épisode 4, lui, m’a plutôt laissée dubitative. Dans tous les cas, chacun des nouveaux épisodes de Black Mirror est prenant et bien réalisé. Chaque nouveau chapitre offre une parenthèse incommodante au spectateur.
Si le prisme des nouvelles technologies est légèrement mis de côté dans cette nouvelle saison, par rapport aux incursions précédentes, Black Mirror a toujours à cœur de pointer du doigt le pire de la nature humaine. On se laisse donc porter d’un épisode à un autre avec cette incapacité malsaine de détourner le regard des horreurs que nous montre la série.
Pour son retour après cinq ans, Black Mirror n’a pas fait les choses à moitié. C’est un retour grandiloquent que nous offre Charlie Brooker et les fans ne pourront qu’être ravis de cette saison 6. À regarder sans modération… Enfin, un peu quand même parce qu’il n’y a que cinq épisodes. Et parce que la série nous rappelle bien les dérives de nos habitudes.
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Mais relisez vos articles ! Ils sont forcément créés via IA, c’est pas possible autrement !
C’est exactement ce que j’allais dire. Déjà c’est beaucoup trop élogieux pour être crédible (la saison 6 étant extrêmement peu cohérente) et surtout tous les paragraphes disent exactement la même chose.