« Dans les coulisses d’internet », ou quand Google se met à nu

Demain j’enlève le bas. C’est un peu la démarche de transparence à laquelle nous convie Google, qui vient de lancer un site et une vidéo pédagogique pour montrer au grand public ses centres de donnés vus de l’intérieur.

Demain j’enlève le bas. C’est un peu la démarche de transparence à laquelle nous convie Google, qui vient de lancer un site avec plein de photos jolies et une vidéo pédagogique pour montrer au grand public ses centres de donnés vus de l’intérieur.

Sur le site Google Centre de données (bon c’est pas super sexy comme nom) vous pouvez explorer le centre de données de Lenoir en Caroline du Nord, en photos mais également via Google Street View, afin de découvrir où se cachent les millions de petites choses que des milliards d’humains tapent chaque seconde sur leurs claviers avec leurs petites mains musclées.

Tables de ping-pong, infrastructure de refroidissement écoénergétique, baies de serveurs, tout y est, en diaporama ou en vidéo, et nous rappelle que derrière le web se cache aussi une véritable entreprise industrielle avec des problématiques techniques plus « traditionnelles » que ce que nous connaissons habituellement dans le monde numérique : locaux gigantesques, structures résistant aux intempéries, contraintes de refroidissement, respect de l’environnement et autres optimisations des surfaces, bref de véritables usines à stocker et organiser la mémoire du web.

centre de donnees google
Photo : Google / Connie Zhou

Il y a quatorze ans, quand Google était un projet de recherche universitaire, Larry et Sergey
ont développé leur nouveau moteur de recherche en s’appuyant sur quelques serveurs bon marché disponibles en magasins, empilés de façon créative. Nous avons grandi un peu depuis cette époque, et nous espérons que vous appréciez cet aperçu de ce que nous avons construit.


13 commentaires

  1. Demain Google « enlève le bas » ? j’ai déjà entendu ça quelque part LOL
    C’est la mode chez les grands médias de mettre « à nu » devant ses utilisateurs. (cf Facebook est ces datacenters, Google qui parle de ses mises à jour SEO) etc.
    C’est tellement intéressant qu’on se dit que depuis des décennies, les vieilles entreprises ont bien dû nous berner : « on nous cache tout » est un terme qui n’est plus d’actualité 🙂

  2. J’avais lu un article qui expliquait l’importance totale des refroidissements dans ce genre de datacenter. S’il y a une panne sur les clims / autres systèmes du genre, la température monterait de 1degrés toutes les 3 minutes, ( pas sûr exactement de la durée ).
    Quand on voit ces tuyaux, forcément, on se dit que c’est sérieux !

  3. Pourquoi avoir enlevé mon lien vers mon site holala.org ? Ce n’est pas un site porno ! C’est un site qui lance des sondages et débats sur la pornographie en ligne !!! On ne peut plus parler de porno maintenant ? A ce niveau ce n’est pas du « tabou » c’est de la censure ! merci à Presse-citron de remettre mon lien puisque vous laissez celui des autres et étant donné que mon site est TOUT PUBLIC.

  4. @Eric : Merci pour votre réponse.
    En effet le pseudo n’est pas la par hasard (comme 99% des intervenants ici qui mettent un mot-clé stratégique vers leur site) car le site parle tout simplement de porno. Le mot est-il interdit ? Si je fais un site qui dénonce le racisme et que je met le mot « racisme » est-ce interdit ?
    Porno est dans le dico, ce n’est pas une insulte, merci de votre compréhension 😉

    • @Porno : je modifie tous les pseudo « SEO », vous n’êtes pas un cas isolé. Ça me prend bcp de temps en modération. Quand il y en a qui passent c’est que je ne les ai pas vus ou qu’ils ont été publiés directement. Cela ne concerne pas juste « porno ». Personnellement je n’en n’ai rien à cirer que vous vous appeliez Porno, Fuck ou Marie Madeleine, ce n’est pas de la censure, c’est juste que je suis très méfiant avec les liens sortants. J’ai déjà eu un site lourdement pénalisé par Google juste parce-qu’il y avait un lien sortant vers un site de sextoys donc maintenant je fais gaffe c’est tout.

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