Electrify America qui est géré par Volkswagen Group of America exploitait en novembre 2020 un réseau de 500 stations de charge pour les véhicules électriques, avec au total plus de 2200 bornes. Cette semaine, Electrify America a annoncé son ambition de multiplier par deux son réseau d’ici 2025. Ce réseau devrait donc être composé de 1800 stations et plus de 10 000 bornes de recharge.
Ce projet initialement lancé par la Californian Environmental Protection Agency et son département California Air Resources Board, a contraint Volkswagen à investir 2 milliards de dollars dans Electrify America. Ce qui en fait aujourd’hui le plus grand réseau de recharge électrique aux États-Unis. Cette semaine, Electrify America a donc annoncé son “Plan Boost”, qui consiste en un doublement de son plan de déploiement de chargeurs.
L’industrie automobile continue d’évoluer
Giovanni Palazzo, le président et chef de la direction d’Electrify America, a déclaré pour cette occasion : “Nous avons décidé de doubler notre infrastructure de recharge actuelle en Amérique du Nord au cours des quatre prochaines années pour répondre au besoin de croissance rapide attendu des véhicules électriques par pratiquement tous les constructeurs automobiles, et pour aider à rendre l’adoption du VE plus accessible et attrayante que jamais. Nous nous engageons à soutenir les plans des principaux constructeurs automobiles et des gouvernements américain et canadien pour aider à la transformation vers un système de transport à mobilité électrique.”
Volkswagen qui continue de miser davantage sur les véhicules électriques et maintient son objectif de stopper les moteurs thermiques aux alentours de 2030. Cette date est un objectif pour bien d’autres constructeurs, comme Audi ou Renault, mais également pour l’Union européenne. La Commission européenne doit justement se réunir aujourd’hui pour mettre en place de nouvelles réglementations et éventuellement mettre fin aux moteurs thermiques dès 2035.
Pascal Canfin, président de la commission Environnement au Parlement européen déclare : “2035, c’est le bon compromis entre 2030, qui est trop tôt sur le plan industriel et social, et 2040, qui est trop tard sur le plan climatique”.
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