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Les équipements Huawei et ZTE désormais interdits au Japon

Le gouvernement japonais a pris la décision de bannir les smartphones conçus par les marques chinoises Huawei et ZTE, rejoignant plusieurs pays qui ont déjà fait de même.

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Le Logo de Huawei

Les téléphones de Huawei et ZTE n’ont désormais plus leur place au Japon, si bien que la décision récemment prise pourrait entrer en vigueur dès ce lundi 10 décembre.

Huawei et ZTE suscitent des doutes dans plusieurs pays

Il y a deux semaines, les États-Unis ont lancé un large appel visant à demander à leurs alliés de ne plus utiliser les appareils de ces deux marques chinoises, qu’il s’agisse des smartphones, des équipements 5G ou des composants. En effet, les USA sont entrés en croisade contre Huawei et ZTE il y a plusieurs années, s’inquiétant des liens entre les entreprises et le gouvernement de Pékin. Fondateur de Huawei, Ren Zhengfei est un ancien général de l’armée chinoise, ce qui a contribué à créer un fort sentiment de méfiance à l’égard de la marque.

C’est dans ce contexte que le Japon a pris la décision de bannir Huawei et ZTE du pays. Si aucun lien direct n’a été exprimé par le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, il a tout de même indiquait que le territoire « coopérait étroitement avec les États-Unis » lorsqu’il s’agissait de sécurité informatique.

> Lire aussi :  Chine : une usine de robots qui construisent des robots

Huawei n’a pas commenté la nouvelle, mais la Chine s’est dite « profondément préoccupée » par ces informations.

Pour rappel, cette information survient alors que la directrice financière de Huawei a été arrêtée au Canada sur demande des États-Unis. Ces derniers demandent actuellement son extradition, jugeant que la marque a violé l’embargo contre l’Iran. L’entreprise chinoise aurait vendu du matériel américain à ce dernier sans en avoir le droit. ZTE n’est pas en reste puisqu’il aurait outrepassé ce même embargo il y a quelques mois, ce qui lui a valu de lourdes sanctions.

Lors de l’arrestation de Meng Wanzhou, Huawei a déclaré qu’il faisait confiance aux USA et au Canada lorsqu’il s’agissait d’appliquer la loi, précisant ne pas être au courant de tels agissements. Néanmoins, le gouvernement a régi plus durement, demandant la libération immédiate de la directrice financière.

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1 commentaire

1 Commentaire

  1. Cléante

    9 décembre 2018 at 10 h 54 min

    2 poids et 2 mesures ou le lobbying clic-à-pute.

    Lorsqu’un ancien général de l’armée US est recruté par Google, Microsoft, Apple ou Facebook cela ne suscite même pas un lever de sourcil

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