Facebook s’explique sur le test qui fait trembler les médias et les marques

Depuis quelques jours, un test mené par Facebook dans six pays, concernant le fil d’actualité, inquiète les marques et les médias.

Facebook mène un nouveau test concernant le fil d’actualité dans six pays : le Sri Lanka, la Bolivie, la Slovaquie, la Serbie, le Guatemala et le Cambodge.

Il y a quelques jours, il a déployé le fil d’actualité Explorer. Dans le reste du monde, ce nouveau fil d’actualité est complémentaire à celui que nous avons l’habitude de voir. Il affiche seulement des publications de pages que l’on ne suit pas, mais dont le contenu peut aussi nous intéresser.

Cependant, dans les six pays concernés par le test, les choses sont différentes : sur le fil d’actualité classique, on ne voit plus que les publications des amis (des profils), tandis que les publications de pages apparaissent dans le fil d’actualité Explorer.

Facebook ne cache pas l’existence de ce test

Selon Adam Mosseri, le responsable du fil d’actu, les gens auraient signalé qu’ils veulent un moyen plus facile de voir les publications des amis et de la famille. Et c’est pour cela que Facebook testerait cette nouvelle organisation où les publications des profils apparaissent sur le fil principal tandis que celles des pages apparaissent sur le fil Explorer.

Cependant, Facebook tente de rassurer les gestionnaires de pages sur son réseau social. « Il n’y a actuellement pas de plan pour étendre ces tests dans d’autres pays », écrit Adam Mosseri dans un billet de blog.

Mais il faudrait tout de même être prudent, surtout si on gère un site dont la visibilité dépend énormément de Facebook. En effet, le responsable du fil d’actualité explique que le but de ce test est de comprendre si les gens préfèrent avoir un fil séparé pour les contenus personnels et un autre pour les contenus publics. « Nous entendrons ce que les gens disent de l’expérience pour comprendre si c’est une idée qui vaut la peine d’être poursuivie », écrit-il.

Ce que les éditeurs de sites craignent, c’est que cette autre organisation du contenu sur Facebook puisse affecter les portées organiques de leurs pages.


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