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Facebook va mieux partager ses données avec les chercheurs pour lutter contre la désinformation

Le réseau social va mettre à disposition un important corpus d’informations qui devrait bien aider les universitaires.

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Depuis 2016, les craintes liées à la désinformation vont bon train et les réseaux sociaux s’efforcent d’agir pour contrer ces menaces. Cette lutte est d’autant plus nécessaire que les États-Unis sont engagés dans une année électorale cruciale. Nous vous parlions récemment de l’alliance nouée entre Facebook et Reuters. L’agence de presse rejoint les médias partenaires de la plateforme qui s’occupent de la vérification des faits. Elle s’attache plus spécifiquement à authentifier les images et les vidéos litigieuses.

Vers une meilleure compréhension des mécanismes de désinformation

Les efforts de l’entreprise de Mark Zuckerberg ne s’arrêtent pas là. Facebook s’engage depuis 2018 à aider les chercheurs engagés dans le domaine de la désinformation en leur fournissant des données. Le réseau social a décidé d’accélérer le mouvement. Il vient en effet d’annoncer un grand renforcement de ces échanges.

Aujourd’hui, nous annonçons que nous avons considérablement augmenté la quantité de données que nous fournissons à 60 chercheurs universitaires dans 17 laboratoires et 30 universités à travers le monde. Cette action respecte l’engagement que nous avons pris en juillet 2018 de partager un ensemble de données qui permet aux chercheurs d’étudier les fausses informations sur Facebook, tout en veillant à protéger la vie privée de nos utilisateurs.

Dans le détail, Facebook va fournir 38 millions de liens et les informations s’y rapportant. Les scientifiques pourront donc analyser combien de personnes ont vu ces partages et le nombre d’interactions qu’ils ont attiré. Des données permettant de connaître l’âge et le sexe des utilisateurs impliqués seront également de précieux atouts de compréhension.

Au final, une meilleure connaissance des mécanismes de diffusion des fausses nouvelles serait un précieux atout pour Facebook et les autres réseaux sociaux. Il y a en tout cas urgence car ces opérations de manipulation deviennent parfois hors de contrôle. Dans un rapport publié en décembre dernier, des analystes de l’OTAN expliquaient à quel point ces pratiques étaient répandues et peu maîtrisées par les géants du web.

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Par : Facebook, Inc.
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