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Une femme accuse Facebook de faciliter le trafic sexuel sur son réseau

Une jeune femme issue du Texas affirme avoir été violée puis battue par un homme qu’elle a rencontré sur Facebook. Elle a porté plainte contre ce dernier, jugeant qu’il fermait les yeux sur le trafic sexuel pourtant favorisé par sa plateforme.

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Facebook amende faille trafic

Identifiée sous le pseudonyme de Jane Doe dans les documents judiciaires, la jeune femme rapporte un récit dont les faits remontent à l’année 2012. À cette époque, elle est amie sur Facebook avec l’accusé, qui semblait connaître plusieurs de ses amis dans la vraie vie. Alors qu’elle est âgée de 15 ans, l’homme lui envoie un message, puis propose ensuite de la réconforter après qu’elle se soit disputée avec sa mère. Selon la plainte, l’accusé est venu la chercher en voiture avant de la violer, de la battre, et de poster des images d’elle sur le site web Backpage.com.

Déterminer la responsabilité de Facebook

De fait, la jeune femme a déposé une plainte au tribunal de Houston, dans l’État du Texas, ce lundi 1er octobre. Selon les documents, Jane Doe accuse Facebook de fermer les yeux sur la présence des prédateurs sexuels sur sa plateforme et de ne rien faire pour régler ce problème. Elle indique également que le réseau social n’a pas fait assez pour vérifier la véritable identité de l’accusé alors que celle-ci était fausse. La victime ajoute que Facebook ne l’avait pas informé que des trafiquants sexuels pouvaient opérer sur la plateforme.

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Backpage.com a également été visé pour son manque d’action, mais la plateforme a été fermée en avril 2018. Pour rappel, le site web de petites annonces était régulièrement accusé de favoriser le trafic sexuel de femmes, qu’ils s’agissent de mineures ou de majeures. Équivalent relatif du français Le Bon Coin, Backpage.com listait des milliers de pages vantant des services sexuels, dont la majorité était illégale puisqu’ils relevaient directement du trafic d’êtres humains.

Pour sa part, Facebook n’a pas souhaité faire de déclaration.

De fait, ce cas devra déterminer quelle est la responsabilité du réseau social, accusé de ne pas avoir protégé une jeune femme de 15 ans.

Il y a quelques mois, Facebook a pris la décision de lutter activement contre le trafic de drogues, dont la plateforme était devenue l’un des principaux canaux de vente. Il avait alors mis en place un dispositif d’aide destiné aux personnes qui effectuaient des requêtes en lien avec des produits stupéfiants.

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