- Google vient d’inviter les testeurs à utiliser son intelligence artificielle Bard
- Mais cette invitation n’est valable que si vous habitez aux États-Unis ou au Royaume-Uni
- Les personnes intéressées, s’ils vivent dans l’un de ces pays, doivent aussi s’inscrire sur une liste d’attente
Alors qu’OpenAI vient de lancer GPT-4, la nouvelle version de son IA générative, on attend avec impatience que Google lance enfin son chatbot Bard. Et cette semaine, celui-ci est enfin disponible pour quelques internautes. En effet, Google vient de publier un billet de blog invitant les internautes à tester Bard. Mais malheureusement, il ne s’agit pas encore d’un vrai lancement. Pour pouvoir utiliser cette future nouveauté du moteur de recherche, il faudra s’inscrire sur une liste d’attente et pour le moment, la disponibilité est très (très limitée).

1 – Bard arrive seulement dans 2 pays
Pour le moment, l’invitation publiée par Google n’est valable que pour les internautes résidant aux États-Unis et au Royaume-Uni. Si vous vivez dans l’un de ces pays, vous pouvez vous inscrire à la liste d’attente, sur bard.google.com. Google vous notifie ensuite quand c’est votre tour.
La firme indique qu’elle étendra la disponibilité de son chatbot à d’autres pays et d’autres langues. Mais aucune date n’a été donnée. On peut toujours espérer que Google rende son chatbot plus accessible à l’occasion de l’événement Google I/O en mai, durant lequel il fera le plein de nouveautés pour son écosystème.
2 – Une version imparfaite, Google assume
À l’instar de ChatGPT et des autres intelligences artificielles génératives, Bard est imparfait. Et en l’état actuel, celui-ci peut produire des erreurs. Dans son annonce, Google prévient d’ailleurs les utilisateurs.
“Bien que les LLM (ndlr, le type de modèle utilisé par Bard, ChatGPT, etc.) soient une technologie passionnante, elles ne sont pas sans défauts. Par exemple, parce qu’ils apprennent à partir d’un large éventail d’informations qui reflètent les préjugés et les stéréotypes du monde réel, ceux-ci apparaissent parfois dans leurs résultats. Et ils peuvent fournir des informations inexactes, trompeuses ou fausses tout en les présentant avec confiance”, peut-on lire dans la publication de la firme de Mountain View.

3 – À quoi Bard va-t-il servir ?
Les IA comme Bard ou ChatGPT ont un nombre illimité d’usages potentiels. Dans son billet de blog, Google donne quelques exemples de situations pour lesquelles son chatbot peut se rendre utile. “Vous pourriez demander à Bard de vous donner des conseils pour atteindre votre objectif de lire plus de livres cette année, d’expliquer la physique quantique en termes simples ou de stimuler votre créativité en décrivant un article de blog”, lit-on dans le billet de Google.
Et ce n’est qu’un début. En effet, Google évoque déjà les autres capacités qu’il compte ajouter à Bard. Par exemple, une future version devrait être capable de générer du code, prendre en charge plus de langues et fournir des expériences multimodales. En devenant multimodal, Bard prendra en charge d’autres formats en plus du texte (par exemple, des images).
4 – Quels liens avec Google Assistant ?
Bien entendu, si vous utilisez les produits Google, vous imaginez déjà comment Bard pourrait, plus tard, intégrer Google Assistant sur les smartpones et les enceintes connectées. Mais pour le moment, la firme ne semble pas pressée. Citée par nos confrères de 9to5Google, la firme de Mountain View a souligné le fait que Bard est un service “expérimental” et distinct de Google Assistant.
Mais toujours selon 9to5Google, la firme voit “le croisement et les synergies entre les deux efforts”. En tout cas, Google semble très (très prudent) et indique dans son annonce qu’il utilise les retours des testeurs afin de développer Bard de manière responsable.
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