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Comme d’habitude, Google fait appel après l’amende de la CNIL

Alors que Google a écopé d’une amende de 50 millions d’euros de la CNIL, la firme a pris la décision de faire appel. Un choix qui n’est pas vraiment surprenant de sa part.

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© Unsplash / Arthur Osipyan

Il y a deux jours à peine, Google écopait d’une amende de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) pour avoir mal informé les utilisateurs quant à ce qu’il advient de leurs données personnelles. Pour celle-ci, les informations sur le sujet étaient trop difficiles à trouver et demandaient au moins cinq à six actions à l’utilisateur.

Si le montant de la sanction est particulièrement conséquent (bien qu’il ne représente pas un montant énorme pour la firme), cette dernière ne semble pas prête à mettre la main à la poche.

Google et la CNIL, une relation complexe

Dans un communiqué, Google écrit au sujet de sa volonté de faire appel à la décision de la CNIL : « Nous avons travaillé d’arrache-pied pour créer un processus de consentement RGPD pour les annonces personnalisées qui soit le plus transparent et le plus simple possible […] Nous sommes également préoccupés par les conséquences de cette décision sur les éditeurs, les créateurs de contenu original et les sociétés de technologie en Europe et ailleurs ». La firme prend donc la décision de saisir le Conseil d’État, l’institution française qui sert à régler ce type de litiges.

Pour rappel, c’est le français la Quadrature du Net et l’autrichien None Of Your Business qui avaient déposé une plainte respective quelques jours à peine après l’entrée en vigueur du RGPD dans l’Union européenne à la date du 25 mai dernier.

Pour l’instant, il est donc difficile de déterminer si Google finira par payer ce qu’il doit à la CNIL ou s’il obtiendra la clémence du Conseil d’État.

Ce n’est pas la première fois que Google est en conflit avec la CNIL, au point que les deux entités ont des désaccords récurrents depuis plusieurs années maintenant. Cette affaire n’est pas sans rappeler l’opposition de l’entreprise américaine à l’application du droit à l’oubli qui se doit d’être appliquée depuis 2014. La firme avait alors été sanctionnée à hauteur de 100 000 euros, un montant largement moins conséquent que celui d’aujourd’hui. Elle avait alors décidé de contester la décision devant la Cour européenne de justice.

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