Google rêve d’un smartphone à moins de 30 euros

Les smartphones d’entrée de gamme coûtent encore trop cher dans les pays émergents.

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Aujourd’hui, que ce soit pour les mobiles ou pour le web, l’Inde est l’un des marchés les plus importants de la planète. Et à l’instar des autres géants de la Silicon Valey, comme Facebook, Google y accorde une attention particulière.

Lors de sa récente visite dans le pays, le PDG de la firme de Mountain View, Sundar Pichai, est intervenu dans son ancienne université devant un public de 3 500 étudiants. Et dans son discours, il a évoqué l’une de ses visions pour l’écosystème Android : des smartphone low-cost, très low-cost, à moins de 30 euros.

« J’adorerais voir des smartphones moins chers, d’entrée de gamme, déclara-t-il. Je pense que nous avons besoin d’encore plus abaisser les prix, peut-être à 30 dollars (ndlr, près de 28 euros) pour l’Inde pour les smartphones d’entrée de gamme ».

D’ailleurs, Google a déjà tenté de faire baisser les prix des smartphones dans les pays émergents comme l’Inde, en évitant certains coûts de R&D aux constructeurs qui ciblent le segment d’entrée de gamme, par le biais de son programme Android One. Malheureusement, si le PDG de Google est aujourd’hui conscient qu’il est encore nécessaire de faire baisser les prix des smartphones, c’est que ce programme n’a pas vraiment obtenu les résultats escomptés.

Mais le smartphone à moins de 30 euros peut-il devenir une réalité (du moins, sans aucune subvention) ? D’autres sociétés ont déjà tenté de faire baisser les prix des smartphones à des niveaux extrêmement bas. C’est par exemple ce qu’a voulu faire Mozilla avec son projet Firefox OS. Mais finalement, l’organisation a réalisé qu’il était impossible de ménager ce but avec une expérience utilisateur acceptable. Après, il faut dire que la force de frappe de Google et celle de Mozilla ne sont pas comparables…

Sinon, Sundar Pichai a également évoqué le support des langues locales. En Inde, bien que l’anglais fasse partie des 22 langues officielles, le PDG de Google réalise que cette langue n’est parlée que dans les centres urbains. De ce fait, « le support des autres langues par Google est l’un des points sur lesquels la firme de focalise », explique le PDG de la firme de Mountain View.

(Source)


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