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Il a raté une photo de sa petite-amie, alors elle l’a quitté

Vous trouvez ce titre exagéré ? Vous êtes pourtant loin de la réalité. Selon une étude Honor x CENSUSWIDE, un Français sur dix avoue avoir mis fin à une relation parce qu’il n’aimait pas une photo prise par son/sa petit.e ami.e.

En 2024, si vous souhaitez que votre histoire d’amour perdure, mieux vaut avoir des talents de photographe. C’est en tout cas ce que révèlent les chiffres édifiants de l’étude Honor x CENSUSWIDE, en marge du lancement des Honor 200 Pro.

Menée auprès de plus de 10 000 consommateurs âgés de 18 à 45 ans vivant au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Espagne et en Italie (2 000 répondants par marché), l’étude met en lumière l’importance de la photographie dans le couple. Les chiffres sont surprenants.

7% des Français ont mis fin à une relation pour une photo ratée

Ainsi, 16% des sondés avouent qu’ils sont plus susceptibles de sortir avec quelqu’un si cette personne sait prendre de belles photos. Un chiffre qui concorde avec les 20% de sondés déclarant se sentir spéciaux lorsque quelqu’un veut prendre une photo d’eux.

La photo, ciment du couple ? Oui, dans certains cas. 17% des Français admettent s’être disputés et avoir cessé de parler à quelqu’un à cause d’une photo mal prise. Chez la Génération Z (personnes nées entre 1997 et 2000), ce phénomène touche un quart des sondés.

Plus grave encore, 7% des Français sondés avouent avoir déjà mis fin à une relation parce qu’ils n’aiment pas une photo prise d’eux. Vous avez bien lu. Exit la communication, la tendresse, le partage ou l’intimité. En 2024, 1 Français sur 10 peut larguer son ou sa partenaire à cause d’une photo ratée.

Prendre une photo portrait, un exercice périlleux

Sans surprise, l’étude indique que 50% des Français ressentent beaucoup de pression au moment de prendre une photo pour quelqu’un. Si une relation en dépend, on peut les comprendre. Paradoxalement, 40% admettent ne pas savoir comment prendre un bon portrait. Mais lorsqu’ils réussissent, 53% disent ressentir une grande satisfaction.

Qui des hommes ou des femmes attachent le plus d’importance à la photo ? Puisque l’on est dans les clichés, l’étude révèle que les femmes sont plus enclines à conserver les photos ratées sur leur téléphone (298 images inutilisées contre 171 chez les hommes) soit une moyenne de 235 photos.

Là encore, la génération Z se distingue avec une moyenne de 275 clichés conservés, soit 16% de plus que les 25-34 ans et 33% de plus que les 35-45 ans.

Enfin, l’étude Honor x CENSUSWIDE dévoile les trois régions dans lesquelles les photos ratées sont les plus présentes dans les téléphones. L’île de France se classe en première position avec 422 photos ratées en moyenne, suivie des Hauts-de-France (251) et de l’Auvergne-Rhône-Alpes (228).

  • Une étude menée par Honor x CENSUSWIDE révèle que la photo prend une place importante dans les relations de couple
  • 1 Français sur 10 dit avoir quitté un partenaire à cause d’une photo ratée
  • La génération Z est celle qui accorde le plus d’importance à la photographie dans leurs relations interpersonnelles

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4 commentaires
4 commentaires
  1. On évoque le Bien et le Mal mais envisage-t-on la décérébration ?
    Ce qui est relaté dans l’article corrobore ce qui guette ce monde, une folie non pas au sens clinique du terme mais bien au sens de l’entendement.
    7% des Français ont mis fin à une relation pour une photo ratée, 7%, pas 0.1%, pas 1% mais bien 7% …

    Je regarde autour de moi, dans la “vraie” vie comme sur les réseaux, je constate notamment une perte du dialogue dans un monde de plus en plus nourri de monologues croisés : on n’écoute pas, on entend, on ne lit pas, on scan des yeux un texte en diagonale, on réagit à des mots perçus comme clé puis on interprète rapidement sans trop réfléchir ; s’ensuit incompréhensions mutuelles sources de conflits.
    Bien entendu il ne s’agit pas de nous tous. Mais il me semble tout de même que pensée et raisonnement s’essoufflent. Peut-être le lot d’un monde excessivement consumériste et souvent assoiffé de reconnaissance sociale que l’on pense associé au “look”, à savoir au paraître (cf. cet article) qu’à l’être.

    Il m’importe moins d savoir si d’ici vingt ans on aura posé le pied sur Mars que d’espérer que d’ici là le genre humain se réveillera du sommeil, de la léthargie vers lesquels il me semble il se dirige au présent.

  2. es t’il possible de mettre le lien vers l’étude pour vérifier sa méthodologie ?
    car cela ressemble beaucoup a une pub fictive

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