Passer au contenu

Ils sont sportifs de haut niveau et souhaitent investir dans les startups

Factory Club est le troisième projet entrepreneurial de Kélian Galletier, à Montpellier.

C’est l’un des principaux problèmes rencontrés par les sportifs de haut niveau. Alors que leur carrière mobilise toute leur attention, la retraite sonne parfois comme un coup dur, et certains se retrouvent un peu perdus face à cette nouvelle vie.

Bien sûr, ce problème est de plus en plus pensé en amont et un peu mieux géré que par le passé, toutefois les opportunités d’investissement proposées aux professionnels restent encore assez limitées et stéréotypées, telles que le rachat d’un café-restaurant, ou encore l’immobilier.

“Il y a toujours un risque mais nous sommes des compétiteurs”

Kélian Galletier, international de rugby français qui joue actuellement au club du Montpellier Hérault Rugby (MHR), a justement eu l’idée de lancer une plateforme d’un nouveau genre afin de mettre en relation des sportifs qui veulent investir avec des projets de startups « triés sur le volet ». C’est ainsi qu’est né le Factory Club qu’il fonde avec trois autres coéquipiers : Yvan Reilhac, Gabriel Ngandebe, Vincent Giudicelli.

Et pour mener à bien cette initiative, les quatre hommes se sont associés avec les experts de Gravity Innovation, une société montpelliéraine qui accompagne les entreprises innovantes. Dans la région, la French Tech connaît un dynamisme de plus en plus important (l’Occitanie est la troisième région représentées dans la sélection Next40/French Tech 120).

Cité par nos confrères de Midi Libre, Kélian Galletier précise que le Factory Club est « une offre globale d’accompagnement à l’entrepreneuriat permettant de structurer, de financer et d’accompagner son projet à travers des services accessibles ». Il ajoute que toutes les startups, quel que soit leur degré d’avancement peuvent la rejoindre, moyennant 10,90€/mois.

De leur côté, les sportifs pourront investir dans ces pépites en achetant un ou plusieurs tickets d’une valeur de 10 000 €. Si ces projets seront sélectionnés avec rigueur par les équipes de la Factory Club, investir comprend toujours une part de risque. Une éventualité assumée par Yvan Reilhac. Interrogé par nos confrères de Metropolitain, il souligne : « Bien sûr, quand on investit, il y a toujours un risque, mais nous sommes des compétiteurs ».

Pour la suite, le Factory Club va lancer un appel à projets en mars. Une période cruciale durant laquelle les entrepreneurs pourront tenter de convaincre les sportifs. D’ailleurs, une quinzaine d’entre eux, issus de différentes disciplines, ont déjà promis de rejoindre l’aventure.

📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.