Alors que de nombreux Français sont en train de remplir leur déclaration fiscale, il existe un dispositif méconnu, pour tous ceux qui possèdent un jardin, qui permet de réduire le montant de son revenu imposable et par la même d’économiser de l’argent. Faisons le point.
Comment ça marche ?
Le site L’Internaute rappelle ainsi qu’ils peuvent, s’ils font appel à un jardinier, déduire de 50 % la somme payée de leurs impôts. De très nombreux travaux sont d’ailleurs éligibles à cette niche.
Il en va ainsi « du débroussaillage, de la taille des haies, des arbres et des arbustes, de l’entretien des fleurs, du désherbage, du binage, de l’arrosage, de la gestion des déchets verts, de la tonte de la pelouse, de l’entretien du potager ou du verger, du ramassage des fruits et des légumes ou encore du nettoyage du jardin et de l’extérieur », détaillent nos confrères.
Cela dit, il faut savoir que vous ne pourrez réduire votre revenu imposable que de 2500 euros au maximum en utilisant ce dispositif, soit la moitié de 5000 euros de dépenses de jardinage. Afin d’en bénéficier, il suffit de cocher la case 7DB de la déclaration de revenus qui correspond à la section « Service à la personne ». Cette dernière concerne par ailleurs, dans d’autres cas les frais de ménage ou de garde d’enfant.
Ces revenus que vous ne devez surtout pas déclarer
Pour rappel, de nombreuses aides sociales, comme le RSA, l’APL ou l’AAH, échappent totalement à l’impôt, ce qui allège la charge administrative des bénéficiaires. Les allocations pour personnes âgées, les prestations familiales et les bourses étudiantes profitent du même avantage, ce qui permet aux foyers modestes ou aux étudiants de conserver l’intégralité de leur soutien financier. Côté travail, les heures supplémentaires, certaines primes et indemnités professionnelles, ainsi que les gratifications honorifiques, bénéficient d’exonérations partielles ou totales.
Notez par ailleurs que les avantages en nature offerts par l’employeur, comme les titres-restaurants ou les chèques-vacances, restent également en dehors du champ fiscal, tout comme les remboursements de frais professionnels dans la limite de certains plafonds.
Les étudiants voient leurs petits revenus et indemnités de stage protégés, tant qu’ils ne franchissent pas certains seuils. Enfin, les intérêts des livrets réglementés, les gains du PEA après cinq ans, ainsi que les ventes occasionnelles de biens personnels, profitent d’une exonération, sous réserve de respecter les plafonds fixés par la loi. Plus de détails à ce sujet dans notre précédent article ici.
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