L’annonce de l’intégration de Tesla sur le S&P500 a fait son petit effet. L’ascension de la capitalisation du constructeur automobile a repris de plus belle après le « split » du 31 août dernier. Désormais, Tesla vaut 500 milliards de dollars, un chiffre multiplié par cinq depuis le début de l’année, et qui a érigé la marque sur un piédestal tel qu’un tiers de l’industrie automobile est représenté par son activité.
Qu’il y ait une part de bulle spéculative ou non, Tesla fait tout de même le bonheur d’un homme : son PDG. Elon Musk continue de gravir les échelons. Au classement des plus grandes fortunes de la terre, rien ne semble vraiment l’arrêter, en aussi peu de temps. Il avait dépassé Bernard Arnaud (Groupe LVMH), Mark Zuckerberg (Groupe Facebook), voilà qu’il vient de faire céder la deuxième place à Bill Gates, estimée par Bloomberg à 127,7 milliards de dollars.
7 milliards en un jour
Rien que lundi, avec une action en nette croissance, Tesla a permis à Elon Musk de faire augmenter sa fortune de plus de 7 milliards de dollars. Ce mardi encore, le titre prenait 6,43 % sur le NASDAQ, pour une capitalisation exceptionnelle de 500 milliards de dollars. Facebook n’est « plus très loin », à 788 milliards, quand Visa et Samsung sont déjà dans le rétroviseur du constructeur.
Bien sûr, ces informations ne seront plus les mêmes demain, et encore moins dans une semaine. La fortune d’Elon Musk dépend particulièrement de ses parts et Tesla devra maintenir l’optimisme de ses investisseurs pour consolider son nouveau sommet atteint en ce début de semaine, à 555 dollars l’action. Récemment, la marque a mis à jour l’autonomie de sa Model S pour contrer les annonces faites par la Lucid Air, une berline électrique qui arrivera en début d’année prochaine.
Le 21 décembre prochain et l’entrée de Tesla sur l’indice boursier du S&P500 fera partie de ces éléments de consolidation de son avenir. Désormais, le titre sera automatiquement suivi par des produits financiers, les ETF. L’élection de Biden au pouvoir aux États-Unis, avec son « représentant spécial pour le climat », l’ancien Secrétaire d’État John Kerry, pourrait aussi être un élément profitable à Tesla.
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