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Essai Tesla Model S : faut-il encore l’acheter en 2020 ?

Elle a fait connaître Tesla sur le marché européen et compte déjà sept bougies de commercialisation en France. La Model S porte son âge, mais continue de se mettre à jour. Faut-il l’acheter en 2020 ? Notre essai en version Grande Autonomie.

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2020 Tesla Model S
© Presse-citron

Tesla entre dans une nouvelle décennie après avoir déployé quatre modèles sur le marché. En 2020, sa posture n’est plus la même. La marque a fait sa place, bravé les critiques, et s’est construite autour d’une certaine hype plus semblable à certaines marques de la tech plutôt que de firmes automobiles. Malgré tout, c’est dans un marché plus conforté vers la transition énergétique que Tesla se dirige. Un marché marqué par une concurrence qui n’attendra pas plus pour venir détrôner le Californien.

Tesla est à l’aube de l’arrivée de ses grandes concurrentes allemandes sur le marché, à l’image d’Audi. Pour le meilleur et pour le pire (Elon Musk dit toujours qu’il espère que la concurrence propose davantage de voitures électriques), les intéressés par Tesla peuvent maintenant se prêter à des comparaisons avec des modèles de la concurrence. Pour la Model 3, Volkswagen a déployé sa nouvelle ID3. Pour la Model X, Audi et Mercedes ont développé leur e-Tron et EQC respectifs.

N’en reste que la digne Model S, qui a fait connaître Tesla à travers le monde en 2012 et 2013, est encore assez tranquille. La gigantesque berline de la marque est aussi la plus âgée, avec déjà sept bougies à son actif sur le marché français. Pour Presse-citron, ce fut l’occasion de se poser une question : en 2020, faut-il encore acheter une Model S ? Notre essai en version Grande Autonomie, à l’épreuve de la nouvelle décennie.

Tesla essai Model S

© Presse-citron

Où en est Tesla ? Sur quoi capitalise Tesla ?

Un contexte différent d’il y a 7 ans

Pour débuter ce test de la Tesla Model S en 2020, revenons encore un peu au sujet de la concurrence. Elle a aura mis du temps, et suivait une stratégie discutable par le passé, à savoir de modifier des modèles déjà existants pour en faire des voitures électriques. Résultat : les voitures étaient lourdes et peu autonomes ; se limitant à des citadines ou des berlines compactes.

Mais aujourd’hui les marques arrivent enfin avec des modèles et des châssis entièrement conçus pour l’électrique. Leur avantage sur Tesla ? Des standards de qualité premium à respecter, en matière d’assemblages et de choix des matériaux. Audi, Mercedes, BMW mais également Volvo, les marques traditionnelles que certains auraient pensé enterrées initient leur plan d’attaque. Désormais à la place des « challengers », elles arrivent plus organisées que jamais.

Essayée en juillet dernier par la rédaction, l’Audi e-Tron Sportback en est le bon exemple. SUV 100 % électrique, habitacle sans reproche à faire sur la qualité des matériaux et des assemblages, le modèle innovait aussi sur d’autres plans comme les projecteurs, les rétroviseurs ou encore les écrans d’info-divertissement.

Tesla Model S Grande Autonomie

© Presse-citron

73 % de pièces nouvelles

Chez Tesla, et principalement sur la Model S, l’avance de sept années peut sembler aujourd’hui comme un poids. C’est vrai, esthétiquement, la Model S, on la connaît. Et elle a peu changé. Sa dernière évolution stylistique en date remonte à 2016, au moment où on la pensait à mi-carrière. La calandre disparaissait au profit d’un profil à l’avant récupéré sur l’ensemble des modèles de la marque. Une carrosserie reconnaissable aux voitures électriques, sans besoins spécifiques de prises d’air pour refroidir quelconque moteur thermique.

À l’arrière, les feux n’ont pas changé. Tesla s’est simplement attardé sur les jantes, notamment celles de notre modèle d’essai. Elles sont censées économiser 2 % d’autonomie en plus d’asseoir la ligne de la voiture. Les nôtres font 21 pouces (il s’agit du modèle « Twin Turbine »), ce qui est loin d’être le plus intéressant pour une voiture électrique, mais qui reconnaissons-le, font pratiquement tout sur l’aspect extérieur de la berline comparé à l’alternative en 19 pouces.

Model S Tesla essai

© Presse-citron

Cela dit, Tesla est loin d’avoir laissé vieillir sa berline. Bien qu’ils s’agissent de changements qui ne sont pas visibles sur le coup, il s’agit d’évolution sur le logiciel, le nerf de la guerre de Tesla, à la croisée de l’industrie automobile et de l’industrie high-tech. Dans sa 10ème version, le logiciel permet à la marque de proposer une connectivité pointue, et améliorer ses voitures par des mises à jour à distance. Chaque année, elles ont amélioré les capacités et apporté de nouvelles fonctionnalités.

Sur la partie technique aussi, beaucoup de changements sont à noter. En fait, 73 % des pièces sont nouvelles, et la Model S a revu son moteur sur l’essieu avant. Depuis 2019, celui-ci utilise une technologie à aimant permanent, plus efficient pour l’autonomie. La puissance a été revue et la version Grande Autonomie propose un 0 à 100 km/h en 3,8 secondes. Enfin, l’amortissement. Les suspensions sont maintenant adaptatives, grâce à un système pneumatique et piloté. De quoi venir connecter la tenue de route au cerveau de Tesla, et proposer des améliorations au fil du temps par rapport aux retours des clients et du comportement de la voiture.

Model S Tesla 2020

© Presse-citron

Acheter une Model S en 2020

Débutons notre essai à bord de la Model S et penchons-nous d’abord sur les arguments en sa faveur. Celle-ci est affichée à partir de 83 990 € de série en Grande Autonomie. Notre modèle d’essai rehaussait la note à 91 890 € avec ses options : des jantes « Twin Turbine » en 21 pouces (4 700 €), une sellerie en cuir beige et incrustations en bois de chêne sur la planche de bord (1 600 €) ainsi qu’une couleur bleue métallisée (1 600 €).

Pour son autonomie et le réseau de Supercharger

Nous sommes partis de Lyon, en direction du Vercors et un petit village non loin du Mont Aiguille. Un trajet aller de 160 kilomètres, pour un total après quatre jours de 500 km, durant lequel nous aurons effectué la majeure partie par l’autoroute, et le reste sur des départementales ascendantes. La Model S de 2020, en version Grande Autonomie, affiche 610 km en une charge théorique selon le cycle européen WLTP. En réalité, il faudra davantage compter entre 450 et 530 km d’autonomie, en fonction du trajet. Un parcours entièrement sur autoroute, lors duquel la consommation de la Model S est presque à son maximum (aux alentours de 22 kW selon nos mesures), il faudra compter 450 km.

Tesla Superchargeur

© Presse-citron

Il y a sept ans, en 2013, l’autonomie de la Model S était estimée à 480 kilomètres (cycle NEDC, encore moins pour l’autonomie réelle). Les évolutions par la suite ont notamment concerné les batteries, mais également le moteur. Au départ, la berline était proposée en différentes versions, dont toutes n’avaient pas accès à deux moteurs (un pour l’essieu avant, l’autre pour l’arrière), ce qui est désormais le cas sur deux versions actuellement disponibles au catalogue : Grande Autonomie et Performance.

Tesla continue de dominer le marché de l’électrique en termes d’autonomie tant la concurrence s’attarde pour l’heure à sortir de gros SUV. La Model S profite de cet avantage ainsi que du parc de Superchargeurs. En cette fin d’année 2020, ils sont au nombre de 700 répartis dans 81 stations pour la France. Nous sommes passés deux fois charger la Model S, après avoir roulé plusieurs centaines de kilomètres dans le Vercors.

Notre modèle d’essai nous offrait des recharges entièrement gratuites, comme c’est le cas de quelques clients ayant profitaient d’offre par Tesla. Sinon, le prix au kW est de 0,24 €, soit une vingtaine d’euros pour une charge complète. La puissance de recharge peut monter jusqu’à 148 kWh pour la Model S de cette génération.

Tesla Model S habitacle

© Presse-citron

Pour Tesla V10

Acheter une Model S en 2020, c’est avant tout profiter d’une gestion résolument fluide de la voiture via son écran tactile de 17 pouces, placé au centre de la console centrale. Il est le même depuis quelques années maintenant, mais les versions du logiciel ont été nombreuses et les fonctionnalités sont certainement les plus poussées du marché.

On retient, de l’ordre pratique : la possibilité d’afficher un itinéraire de façon visible pour toutes les personnes à bord et la grande fluidité sans aucun accroc de l’utilisation de l’écran (un cas rare dans l’industrie automobile). De l’ordre du divertissement, Tesla fait vraiment fort. La voiture dévoile les prémices d’un lieu de vie plus que d’un habitacle : il est possible de regarder Netflix, YouTube, ou de naviguer sur internet aisément.

Bien sûr, c’est aussi depuis l’écran central que l’ensemble des paramètres de conduite, de climatisation, de musique et recharge sont disponibles. Tesla suit toujours la logique de l’habitacle le plus minimaliste possible (une bonne technique pour durer dans le temps) et l’ensemble de la voiture est sous la gouverne du logiciel Tesla, actuellement dans sa version V10. Dans un esprit geek ou dans l’indifférence face aux standards automobiles, on adore. Pour un aspect cossu et pour l’ergonomie des boutons raccourcis, on passera son chemin.

Essai Tesla Model S

© Presse-citron

Pour l’Autopilot

En France, la législation est loin d’être la même qu’aux États-Unis en matière de conduite autonome. Le décalage est retrouvé dans d’autres pays européens. En découle un Autopilot bien moins poussé pour les Tesla du Vieux continent. Autrement dit, il est pour l’heure principalement utilisé sur autoroute ou dans des embouteillages. Nous l’avons utilisé dans ces deux cas, et Tesla continue de donner confiance à ses passagers à bords. Pour le conducteur, le retour 3D des informations prises en compte par la voiture (autres véhicules, piétons, panneaux de signalisation, feux rouges, obstacles sur la route) est un vrai plus pour accepter de déléguer la conduite.

Précision importante à ce sujet : depuis le 30 août 2020, l’Autopilot utilise la reconnaissance des panneaux en plus des données GPS. Deux sources d’informations que Tesla aura pris du temps à intégrer.

En reste que le constructeur propose tout de même deux versions de l’Autopilot. La première est la version de base, sans surplus financier. L’autre coûte 7200 euros. Elle propose de pouvoir laisser la voiture changer de file selon les données d’itinéraire GPS et doubler des voitures. Tesla travaille actuellement sur un niveau de conduite autonome censé être à son maximum, et en a présenté les effets à l’occasion de la publication des résultats du troisième trimestre 2020.

Il faudra tout de même attendre que les législations européennes s’adoucissent pour pouvoir en profiter. Selon les prestations actuelles de l’Autopilot sur Model S, on peut dire qu’il est plus fiable et plus précis que celui de Volvo, mais que de plus en plus de modèles – y compris des électriques – arrivent équipés d’une telle fonctionnalité de régulateur de vitesse adaptatif avec maintien dans la voie.

Tesla Model S 2020

© Presse-citron

En 2020, passer son chemin

7 ans après son lancement, toujours fascinant est-il de voir comment Tesla est arrivé à se créer une stature de marque plus spéciale que les autres. Pourtant, la Model S se positionne sur un segment où les équivalents thermiques s’appellent Audi, Mercedes et BMW, mais force est de constater que Tesla dégage une image bien différente de ses compères dans la rue. Pourtant, voilà plusieurs arguments pour ne pas acheter une Tesla Model S en 2020.

Assemblages encore en deçà

En comparant avec les premiers exemplaires du produit, certains diront que Tesla a fait un pas de géant. Sur les qualités d’assemblages et les finitions de ses voitures, la marque est partie de très loin. Mais en 2020, la Model S ne concourt toujours pas dans la même catégorie que les modèles allemands en termes de qualité de fabrication. Quelques années après mon premier essai d’une Model S, le souci d’assemblage me pose toujours problème pour une voiture commercialisée plus de 90 000 €. L’avis, objectif, ne peut fermer les yeux sur les standards que l’automobile avait pris l’habitude d’adopter pour ces tarifs-là.

Maintenant que la concurrence s’active à commercialiser leurs modèles électriques, le sentiment est d’autant plus renforcé. Malgré les millions de dollars investis dans la conception des voitures électriques concurrentes, les standards de qualité n’ont pas été revus à la baisse. Exception peut-être à la Volkswagen ID3, concurrente de la Model 3.

Model S conduite 2020

© Presse-citron

Insonorisation : Tesla n’est plus le meilleur élève

Conduire une Tesla, toujours aussi impressionnant en 2020 ? À question logique réponse logique : c’est oui. Tesla jouit des possibilités radicales de l’accélération des moteurs électriques, tout en faisant encore plus fort que la concurrence. La donnée du 0 à 100 km/h est affichée pour tous les modèles et dans chacune de leur version. Qu’importe l’exemplaire de Tesla, l’accélération sera toujours aussi drastique. La version Grande Autonomie de la Model S, par exemple, franchit les 100 km/h en 3,8 secondes. Le couple instantané au démarrage est toujours aussi surprenant.

La conduite d’une Tesla se fait d’une pédale. Le freinage regénératif activé, il ajoute une décélération suffisante au lever du pied pour pouvoir négocier les virages ou appréhender une interception sans faire des allers-retours sur la pédale de frein. Cette nouvelle habitude de conduite est un vrai plus, et la voiture est suffisamment incisive et bien équilibrée (le centre de gravité grâce aux batteries est suffisamment bas pour supprimer la prise de roulis) pour ne pas se montrer en retrait sur des routes sinueuses. Pour la pédale de freinage, certains lui reprocheront un manque de sensibilité et de mordant. Mais l’excuse est valable : comme tout modèle électrique, la Model S possède une première phase dans le parcours de la pédale où les disques ne sont pas actionnés, pour laisser aux batteries le loin de récupérer cette énergie.

Tesla prend en revanche un petit coup de vieux sur son insonorisation. Durant notre essai, les roues de 21 pouces ne participaient bien évidemment pas à la discrétion, mais d’une façon générale Tesla est en retrait par rapport aux modèles électriques concurrents. Sur autoroute, la Model S accuse d’un manque d’insonorisation et l’on entend de façon assez fort le roulement et les bruits d’air. Un souci à classer au chapitre du soin global apporté à la construction et aux assemblages de la voiture.

Model S Tesla essai 2020

© Presse-citron

Alternatives internes

La Tesla Model S est une berline de 4,98 mètres de long. Elle se montre un peu plus grande qu’une Audi A6, et plus petite qu’une Audi A8. Même chose chez Mercedes, avec une Classe E plus courte de 5 cm, et une Classe S plus longue de 19 cm. La berline de Tesla fait donc partie de ces modèles à près de cinq mètres qui ne brillent pas par leur agilité en ville. Son diamètre de braquage mesuré à 11,28 mètres est dans la moyenne de la catégorie (l’Audi A6 frôle les 12 mètres) mais il est certain qu’elle est très limitée dans son utilisation hors nationales et autoroutes. Le problème semble être un classique entre la Model S et la Model X, et il suffit d’un coup d’oeil sur les autres véhicules aux Superchargeurs pour voir que toutes ont connu de mésaventures avec leurs jantes et les trottoirs.

Tesla Model S coffre

© Presse-citron

Dans l’habitacle, l’espace est optimal pour tous les passagers. Le coffre ne dénote pas, avec un capacité de 800 litres et la possibilité d’ajouter des bagages dans l’espace de rangement sous le capot avant. En revanche, la Model S continue de décevoir par son manque de rangement évident à bord. Les passagers à l’arrière en sont radicalement punis, quand les sièges avant devront se consoler avec l’accoudoir central. Le souci d’un habitacle moins cher à produire et plus minimaliste, mais qui laisse un dernier argument contre la Model S : passer son chemin, et se pencher sur un modèle alternatif : la Model 3.

Tesla Model S coffre avant

© Presse-citron

Nous l’avions essayé et vous pouvez découvrir ici notre test. La Model 3 est le modèle phare de Tesla qui lui a permis de devenir le premier constructeur automobile de voitures électriques. Son gabarit est plus court, plus pratique, tout en reposant sur une silhouette de berline compacte avec de la place, du confort et des finitions pas forcément dérisoires face à une Model S.

Bilan essai Tesla Model S : une période transitoire

Tesla a atteint son but en 2020 en offrant des indicateurs dans le vert du côté de ses résultats financiers (merci la revente des crédits carbone), et en respectant ses objectifs de ventes et délais de livraison. De quoi faire oublier que Tesla négociait son exercice 2012-2020 comme une véritable startup, à l’épreuve d’un stress permanent face à toutes ses parties prenantes.

La Model S en montre les limites : la voiture a été pensée dans les années 2010 en devant privilégier la valeur ajoutée sur laquelle capitalise Tesla : le logiciel et les batteries. Le reste n’était pas prioritaire et la décision fut d’en tailler les budgets.

En découle une période transitoire durant laquelle la Model S trompe par ses mises à jour régulières, cachant délibérément ses sept années de carrière. Soyons honnêtes : nous souhaitons une nouvelle génération du modèle. La recette actuelle fait de la Model S une Tesla. Mais face à une concurrence qui réussit à rattraper son retard, la berline devra maintenant se frotter à des critères plus classiques pour les clients. Une nécessité pour pouvoir justifier son prix, frôlant les 100 000 euros.

Avis Tesla Model S

© Presse-citron

Tesla Model S

91 890 €
8

Conduite

8.0/10

Habitacle

7.0/10

Technologies embarquées

9.0/10

Autonomie

9.0/10

Prix/équipements

7.0/10

On aime

  • Réseau de recharge
  • Logiciel
  • Autonomie
  • Autopilot

On aime moins

  • Standards d'assemblages
  • Manque de rangements à bord
  • Insonorisation
  • 7 ans de carrière
9 Commentaires

9 Commentaires

  1. Taro

    29 octobre 2020 at 18 h 34 min

    Un test détailler et bien foutu pointant les qualités mais aussi les défauts de cette voiture.

    Le bruit, l’assemblage low cost, les petits manques a l’interieur pas de rangement a l’interieur, dans coffre ni filet ni eclairage…

    Mais au moins c’est la seule tesla qui a encore un tableau de bord et integre l’ecran dans une console… sur 3 et Y l’absence de tableau de bord et l’ipad sur ventouse sont pour moi totalement éliminatoire.

    • quina

      30 octobre 2020 at 8 h 02 min

      Quel bruit? assemblage correct sur une S, plus il y a de rangements plus c’est le b….l,il y a de l’éclairage dans les 2 coffres. Manque pour les passagers arrières, des poches aumônières et un accoudoir central.Mais avant de critiquer, avez vous déjà roulé dans cette voiture?

      • Taro

        30 octobre 2020 at 11 h 55 min

        Conduite

        8

        Habitacle

        4

        Technologies embarquées

        7

        Autonomie

        5

        Prix/équipements

        7

        Assemblage correct pour une renault twingo… pas pour une voiture a 100k. Pas de filet ancrage dans le coffre. Bruyante parles bruits d’air moins bien filtre que sur d’autres vehicule du meme tarif sans parler desbruits de pieces mal fixees.

        Oui teste tout un weekend et pas convaincu. Etvous avez vous retiré vos ouilleres de fanboy?

  2. Pardi

    30 octobre 2020 at 9 h 02 min

    L’un des grands atouts de la Tesla model S, c’est l’accès aux super-chargeurs gratuit à vie, qui compte beaucoup dans son originalité et qui la distingue d’emblée de toutes les concurrentes.
    Depuis le 1er janvier 2020, Tesla a une nouvelle fois renoncé. Une forme de capitulation face à la concurrence ?

  3. Rod29

    30 octobre 2020 at 11 h 10 min

    Il faut acheter la plaid. Et tu as la voiture la plus rapide de la planète !

  4. Damned

    30 octobre 2020 at 11 h 29 min

    Conduite

    9

    Habitacle

    4

    Technologies embarquées

    9

    Autonomie

    8

    Prix/équipements

    6

    pour quina, on peut te retourner la question, as-tu roulé avec cette voiture ?? Les bruits d’air et le manque de rangements flagrants dans les portes sont les plus grandes faiblesses de cette immense berline, c’est un fait. Que ça ne te derange pas, peut-etre, mais heureusement que c’est souligné dans un essai !! Une simple passat d’il y a 10 ans est bien plus silencieuse a vitesse stabilisée sur autoroute, donc n’importe quelle berline allemande aussi, même 200 % moins couteuse, et tu trouves ça normal ? Une voiture électrique bruyante, il fallait oser quand même

  5. Vince

    30 octobre 2020 at 12 h 55 min

    Conduite

    0

    Habitacle

    0

    Technologies embarquées

    0

    Autonomie

    0

    Prix/équipements

    0.5

    90000 euros pour un mauvais jouet électrique. C’est non. Testez un Strasbourg, Bordeaux, partez hier pour arriver demain.

    • william

      23 novembre 2020 at 22 h 40 min

      Evitez de poster des aneries, pour changer

  6. Eric

    30 octobre 2020 at 14 h 06 min

    Faut-il encore l’acheter en 2020 ? La question elle est vite répondue : surtout pas ! Voiture dépassée techniquement, ancienne génération de batteries, pas compatible avec les chargeurs V3 Tesla, ligne encore belle mais qui date de 8 ans, baisses successives prix qui continuent de dévaloriser la voiture (coucou les acheteurs qui l’ont payée 150000 euros début 2019 alors que la même version coûte actuellement 97000). D’ailleurs les ventes de ce modèle se sont tellement effondrées qu’elles sont devenues anecdotiques, à tel point que Tesla ne communique plus dessus.
    Même si Tesla s’en défend afin de ne pas achever l’actuelle, une nouvelle version est très certainement en préparation avancée, et ce serait une folie d’acheter celle-ci neuve maintenant.
    D’occasion en revanche ça peut se discuter.

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