Voilà quelques années déjà que la Boite (ou Fabrique) à Histoires constitue l’un des cadeaux les plus populaires du côté des (jeunes) parents, lorsqu’il s’agit de faire plaisir au(x) petit(s) dernier(s). Avec Ma Fabrique à Histoires, c’est l’enfant qui choisit directement les éléments qui composent son récit, et qui va pouvoir écouter les histoires qu’il a lui-même créées. Evidemment sans écran, la Boite à Histoires cartonne (auprès des enfants comme des parents), sans pour autant bénéficier de la moindre campagne promotionnelle, ceci grâce à un bouche à oreilles sans précédent.
C’est quoi au juste “Ma Fabrique à Histoires” ?
En effet, si vous êtes un jeune (ou moins jeune) parent, il y a de fortes chances pour que vous disposiez à la maison d’une Fabrique à Histoires, et que vous ayez déjà recommandé l’objet à des amis. Dans le cas contraire, on vous a forcément déjà vanté les mérites de cette “boite à histoires” lors d’un repas entre amis, taillée pour faire la joie des enfants âgés de 3 à 7 ans.
Et pour cause, fabriquée en France, par Lunii la “Fabrique à histoires” s’est écoulée à plus de 1,6 millions d’exemplaires depuis sa création il y a maintenant 7 ans. Affiché au prix de 64,90€, l’objet intègre un peu plus d’une vingtaine d’histoires… mais on peut évidemment enrichir l’expérience, en optant pour des livres audio supplémentaires à télécharger, et facturés entre 6,90€ et 14,90€ en fonction de leur durée.
“Lorsque nous avons lancé notre “Fabrique à histoires”, l’idée était vraiment d’éloigner à tout prix les enfants des écrans, en leur proposant un objet qui leur soit propre pour développer leur imaginaire et revenir à la tradition orale du conte“, explique Igor Krinbarg, cofondateur de Lunii, à l’origine de la boite à histoires.

Evidemment, sur le marché des enceintes radio pour enfants, Lunii est loin de faire cavalier seul, et on retrouve par exemple l’enceinte Merlin, sans oublier la Toniebox, une boite à histoires qui narre les aventures d’un personnage lorsque l’on pose une petite figurine dessus.
Comme pour Ma Fabrique à Histoires, l’idée des différents acteurs du marché est de permettre aux enfants en bas âge de pouvoir écouter (et fabriquer) des histoires tout seuls, sans l’aide d’un adulte… ou d’un écran.
Au total, le marché devrait peser pas moins de 30 millions d’euros cette année, avec plus de 800 000 unités déjà écoulées. Pour tous les acteurs, l’objectif est de rendre l’audio aussi séduisant que l’écran, et de nombreux éditeurs jeunesse se sont déjà engouffrés dans la brèche. C’est le cas de l’Ecole des Loisirs, mais aussi de l’éditeur Bayard.
Et vous, avez-vous craqué pour une boite à histoires ?
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