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Le nouveau projet de Google Maps : réduire les arrêts au feu rouge

En combinant les données de Google Maps avec l’intelligence artificielle, Google peut optimiser les feux tricolores des villes et la pollution qui est générée sur les intersections.

Grâce aux données qu’il collecte sur son application Google Maps, Google a la possibilité de fournir des services uniques qui ne pourraient pas exister sans ces données. Par exemple, Maps peut nous donner une estimation du trafic routier sur un axe, ou encore une estimation de la fréquentation d’un lieu public. Et grâce aux données de Google Maps, la firme de Mountain View est également capable de réduire les émissions de CO2 généré par le trafic urbain, en réduisant le nombre d’arrêts sur les feux rouges.

Selon une étude relayée par les chercheurs de Google, la pollution sur les intersections peut être 29 % supérieure, en grande partie à cause des arrêts puis des démarrages aux feux tricolores. L’idée est donc de réduire la pollution générée par les véhicules, en réduisant ces arrêts. Et pour cela, Google exploite les tendances qu’il observe sur Google Maps, qu’il utilise pour créer des modèles IA, afin de suggérer des optimisations pour les villes.

Ce projet, baptisé Green Light, est déjà exploité sur 70 intersections, dans 12 villes : Abu Dhabi, Bali, Bangalore, Budapest, Haïfa, Hambourg, Hyderabad, Jakarta, Calcutta, Manchester, Rio de Janeiro et Seattle. Et pour le moment, les résultats sont prometteurs. En effet, grâce aux recommandations de Google, il y aurait eu une réduction des arrêts allant jusqu’à 30 %. Et la pollution générée par les intersections aurait connu une réduction allant jusqu’à 10 %.

Des économies pour les villes

D’après Google, sans les données de Google Maps, les villes ont des difficultés à obtenir des informations fiables pour optimiser les feux tricolores. “Nos villes partenaires nous disent qu’avant Green Light, elles essayaient d’optimiser les feux de circulation à l’aide de capteurs coûteux ou de comptages manuels fastidieux des véhicules – et ces solutions ne fournissent pas d’informations complètes sur les paramètres clés dont elles ont besoin”, indique Google.

Mais en plus de cela, Google fournit également son expertise en matière d’intelligence artificielle pour exploiter ces données. En substance, la firme développe des modèles de chaque intersection, ainsi que des modèles des interactions entre ces intersections. Puis, ces modèles permettent d’optimiser le trafic. Par exemple, grâce à cette optimisation basée sur l’IA, Google peut proposer une coordination entre deux intersections qui n’étaient pas encore synchronisées, ou encore recommander des changements sur le timing des feux.

De plus, Google affirme que les villes peuvent appliquer les recommandations de Google en cinq minutes, sans avoir à modifier leurs infrastructures.

  • Google Maps utilise les données de trafic qu’il collecte pour optimiser les feux tricolores
  • L’idée est de recommander des modifications aux villes pour réduire les arrêts au feu rouge, ainsi que la pollution qui est générée par ces arrêts
  • 12 villes collaborent déjà avec ce projet de Google
  • Les arrêts aux feux rouges peuvent être réduits de 30 %, tandis que la pollution sur les intersections peut être réduite de 10 %

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Par : Google LLC
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1 commentaire
1 commentaire
  1. Qu’ils commencent par réellement afficher le trajet le plus court et pas celui passe près des zones commerciales pour afficher un max de bannières publicitaires, et après on en reparle.
    Si en plus ils contrôlent les feux rouges, ils vont orienter encore plus le trafic vers l’endroit qu’ils souhaitent.
    Quand c’est gratuit, c’est vous le produit.

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