De l’énergie éolienne en 2009 à l’énergie solaire aujourd’hui, Okwind a pris du temps avant de trouver sa voie. Mais aujourd’hui, avec plus de 50% de parts de marché en France et 26 millions d’euros de chiffre d’affaires, il est l’heure pour elle d’intégrer la Bourse. À Paris, sur Euronext Growth, la pépite bretonne ne s’est pas faite attendre très longtemps pour se lancer.
L’opération fut annoncée le 1er juin dernier et voilà qu’elle sera effective dès aujourd’hui. Avec les nouveaux capitaux levés, la startup membre de la sélection French Tech 120 (FT120) compte se déployer à l’international et embaucher 50 nouvelles personnes au cours de l’année.
Pour arriver à capter plus de la moitié de la demande française, Okwind a imaginé un “tracker”, un système qui permet au panneau solaire de pivoter automatiquement afin de suivre l’orientation du soleil. Un gain de 70 à 80% par rapport à une installation classique, et du pain bénit pour la pépite qui gère l’installation complète du dispositif, panneau solaire y compris.
130 salariés près de Rennes
Témoin d’une demande en plein boom, les ventes de Okwind en 2015 ne lui permettaient pas d’aller au-delà du million d’euros de chiffre d’affaires sur l’année. En sept ans donc, la société a multiplié ses performances de 26 fois. Dans ses clients, la société a très vite fait le choix de déployer une gamme pour les entreprises et une autre pour les particuliers, histoire d’embrasser un plus grand nombre de commandes.
La production est entièrement française et on comptait 131 salariés début 2022. Okwind possède ses usines pour le matériel B2C et B2B à Vitré en Ile-et-Vilaine. Ses panneaux solaires ne sont pas produits sur place, mais via trois partenaires (Okwind n’a jamais révélé leurs noms encore, ils seraient européens et chinois).
Dans ses équipes, beaucoup travaillent sur l’algorithme au coeur du système d’optimisation du système. Ils continuent de réfléchir à des systèmes pour permettre aux installations de stocker des excédents de production (lors de journées très ensoleillées). L’une des solutions actuelles est le ballon d’eau chaude, pour éviter de devoir dépenser de l’énergie à chauffer de l’eau la nuit.
Avec des surfaces allant jusqu’à 117 m2 de panneaux solaires, l’algorithme du tracker est aussi primordial pour pouvoir réagir et prévenir de mauvaises conditions climatiques, notamment du vent. En France, d’autres sociétés se sont insérées sur le créneau des trakers pour panneaux solaires : Optimum Tracker (très présent à l’international) et Nexans. Objectif pour tous : faire mieux sur l’efficacité pour booster les rendements énergétiques et faire le plus qualitatif pour éviter les maintenances.
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Il va falloir vous intéresser à l’intérieur du cœur de l’entreprise : exploitation des employés , salaires inadmissibles, patron colérique et tyrannique , le système de trackers est vraiment bien, mais le patron Mr Louis Maurice est un tyran , voleur et menteur et c’est les salariés qui en payent le prix fort . Des résultats financiers important okay … puisqu’ils exploitent littéralement les commerciaux et les salariés du groupe ( sous payé) UNE HONTE CETTE BOÎTE : et c’est un ancien salarié qui parle