L’IA monte en puissance, et avec elle, les inquiétudes sur ses potentiels effets sur l’emploi et l’avenir du marché du travail dans sa globalité. Sam Altman, fondateur d’OpenAI (ChatGPT) s’était exprimé à ce sujet avant l’été : “Ces systèmes sont très efficaces dans certaines tâches, mais je ne pense pas qu’ils remplaceront des emplois entiers“. Devrait-on avaler cette affirmation sans réfléchir ? Difficile à dire. Une récente étude de la Banque Centrale Européenne (BCE) fait état d’une réalité nuancée sur le sujet.
L’IA, un catalyseur de la création d’emploi ?
L’étude en question de la BCE porte ainsi sur 16 pays européens. Son constat est plutôt clair : la part d’emploi dans les secteurs exposé à l’IA a augmenté de manière plutôt significative de 2011 à 2019. Selon l’indicateur d’exposition de l’auteur Webb, la hausse serait de 2,6 %. Selon Felten et al., elle serait située aux alentours de 4,3 %. Une hausse qui concerne principalement les postes hautement qualifiés. Les emplois à faible et moyennes compétences seraient moins concernés.
Une tendance plus contrastée, si on la compare, par exemple, à la numérisation, qui avait considérablement réduit la part d’emploi des travailleurs de compétence moyenne, entraînant une polarisation du marché du travail.
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apres, ce que les analyses ne disent pas ( tres peu) , c’est que les IA menacent principalement les metiers feminins en premier . En effet, secretaires, caissieres, comptables, assistantes de direction, infirmieres sont des metiers cibles pour les IA… Les metiers d’hommes aussi mais seront remplacé sur du plus long terme…