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Cybersécurité

L’ONU avoue avoir été victime d’une cyberattaque en juillet 2019

Pendant l’été 2019, l’ONU a été la cible d’une lourde cyberattaque, pourtant rien n’avait été rendu public jusqu’à aujourd’hui.

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ONU
© Presse-citron.net

Hier nous apprenions que 15 équipes de NFL ont été piratées par le groupe de hackers OurMine. Aujourd’hui, c’est au tour de l’ONU d’annoncer officiellement avoir été victime d’une attaque massive de pirates informatiques, en août dernier. Selon le communiqué, les bureaux de Vienne et Genève ont été visés par ces acteurs malveillants.

Jusqu’à présent, l’ONU n’avait pas souhaité communiquer à ce sujet. Il aura fallu que The New Humanitarian ait accès à un rapport confidentiel de l’ONU. Il faut dire qu’il n’y a pas de quoi être fier, cette attaque ayant commencé au début du mois de juillet pour finalement être détectée fin août. Selon l’article de The New Humanitarian, plusieurs dizaines de serveurs ont été mis en péril.Il semblerait que ces serveurs soient utilisés par des bureaux chargés d’accueillir le Conseil des droits de l’homme, le Haut-Commissariat aux droits de l’homme, l’OMS, l’OMC, mais également l’Agence internationale de l’énergie atomique et l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime à Vienne.

Qui était visé ?

Pour le moment, aucune information n’a été communiquée par rapport aux données qui ont été dérobées par les hackers. Rupert Colville, porte-parole du Haut-Commissariat, s’est confié à l’agence Associated Press : « Nous sommes tous les jours confrontés à des tentatives d’intrusion dans nos systèmes informatiques. Cette fois, ils ont réussi, mais ils ne sont pas allés très loin. Aucune information confidentielle n’a été compromise. »

Si cette information semble assez claire en ce qui concerne le Haut-Commissariat, nous n’en savons pas plus concernant les autres organismes, que ce soit à Genève ou à Vienne. Les pirates auraient téléchargé environ 400 Go de données. Les serveurs qu’ils ont pénétré contenaient des informations sensibles sur les employés, mais on ne sait pas exactement ce qu’ils ont pu télécharger. L’ONU ne connaît pas encore toute l’étendue des dégâts. Quelque temps après l’attaque, elle a demandé aux employés de changer leurs mots de passe, mais n’a pas donné tous les détails de la situation.

Selon les premières informations, le groupe de hackers aurait profité d’une faille dans le logiciel Microsoft SharePoint pour accéder aux serveurs. Il est important de préciser que près de 4000 personnes travaillent au sein des bureaux cités précédemment. Jake Williams, un ancien hacker du gouvernement américain, a déclaré à l’agence Associated Press qu’il s’agissait sans aucun doute d’espionnage, et non d’une attaque pour nuire à quoi que ce soit.

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Par : Bitdefender
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