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Mark Zuckerberg : plus de résolutions annuelles, mais une vision pour 2030

Pour cette nouvelle année, Mark Zuckerberg ne lancera pas un nouveau défi, mais il se penchera sur toute la décennie.

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Facebook lunettes realite augmentee
Durant la sixième édition de la conférence Oculus Connect, Andrew Bosworth, patron de l’AR et de la VR chez Facebook, annonce que l’entreprise développe des lunettes de réalité augmentée. / © Oculus

Pour Mark Zuckerberg, c’était une tradition : chaque début d’année, le patron de Facebook présente une résolution ou un défi, comme apprendre le Mandarin, lire plus de livres, courir, etc.

Mais pour ce début d’année 2020, le CEO de 35 ans a décidé de ne pas se focaliser sur une année, mais sur une décennie.

« Cette décennie, je vais me concentrer sur le long terme. Plutôt que d’avoir des défis d’année en année, j’ai essayé de penser à ce à quoi j’espère que le monde et ma vie ressembleront en 2030 afin que je puisse m’assurer de me concentrer sur ces choses », écrit-il sur Facebook.

Pour Zuckerberg, durant ces dix prochaines années, les millenials vont petit à petit prendre les rênes de ce monde. Et celui-ci s’engage à soutenir davantage les jeunes entrepreneurs, scientifiques, ainsi que les jeunes dirigeants, afin de permettre des changements qui affecteront les prochaines générations, sur des thématiques comme le changement climatique, les logements, l’accès à la santé ou encore le coût des études.

En ce qui concerne les réseaux sociaux, le patron de Facebook estime que d’ici 5 ans, ceux-ci vont se transformer, avec plus d’accent sur les interactions privées et sur petites communautés. Cela sous-entend que les applications de chat comme Messenger, WhatsApp ou Direct pourraient prendre de l’importance par rapport aux réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram.

Mark Zuckerberg évoque également l’opportunité que peuvent offrir les systèmes décentralisés dans le domaine des transactions, pour soutenir les petites entreprises. « Si nous pouvons faire en sorte que tout le monde puisse vendre des produits via une vitrine sur Instagram, envoyer des messages et soutenir leurs clients via Messenger, ou envoyer de l’argent à la maison dans un autre pays instantanément et à faible coût via WhatsApp – cela contribuera grandement à créer plus d’opportunités dans le monde. Au bout du compte, une économie forte et stable vient de personnes qui réussissent […] », lit-on dans son statut.

Pour rappel, en 2019, Facebook a présenté le Libra, un projet de cryptomonnaie qui faciliterait les transactions sur ses différents services. Mais actuellement, Libra fait face à la réticence de nombreux gouvernements.

Facebook sera à fond dans la réalité augmentée

Si Facebook est aujourd’hui l’un des principaux acteurs dans le domaine de la réalité virtuelle, grâce à Oculus, l’entreprise s’intéresse également à la réalité augmentée. Lors de la dernière conférence Oculus, celle-ci a d’ailleurs annoncé qu’elle développe aussi des lunettes de réalité augmentée.

Et visiblement, il s’agit d’un projet très important pour Mark Zuckerberg puisque dans sa vision des 10 prochaines années, les lunettes AR seront « la prochaine plateforme informatique » après le web durant les années 2000 et les smartphones durant les années 2010.

« Bien que je m’attende à ce que les téléphones restent nos principaux appareils pendant la majeure partie de cette décennie, à un moment donné dans les années 2020, nous aurons des lunettes de réalité augmentée révolutionnaires qui redéfiniront notre relation avec la technologie », écrit Mark Zuckerberg.

Le patron de Facebook n’est pas contre la régulation, mais propose aussi l’autorégulation

Le statut de Mark Zuckerberg sur la prochaine décennie se termine avec un dernier point sur la gouvernance et la régulation des géants d’internet. Celui-ci assure qu’il n’est pas contre le fait que les États régulent ces entreprises via des règles plus précises pour internet.

« Tant que nos gouvernements sont considérés comme légitimes, les règles établies par le biais d’un processus démocratique pourraient ajouter plus de légitimité et de confiance que les règles définies par les seules entreprises. Il y a un certain nombre de domaines dans lesquels je pense que des gouvernements établissant des règles plus claires seraient utiles, notamment en ce qui concerne les élections, le contenu préjudiciable, la confidentialité et la portabilité des données », indique-t-il.

Mais le patron de Facebook pense également qu’il est possible pour les géants du web de résoudre ces problèmes « en établissant de nouvelles façons pour les communautés de se gouverner ».

Mark Zuckerberg cite l’exemple de l’Oversight Board, un équivalent de la Cour Suprême sur le réseau social, composé de membres indépendants, et auprès duquel les internautes qui ne sont pas d’accord avec la modération du réseau social peuvent faire appel.

Facebook
Par : Facebook, Inc.
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