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Le patron d’Apple devient président d’une prestigieuse école chinoise

Tim Cook vient d’être nommé à la tête du conseil de l’école de commerce de l’université Tsinghua. Une nomination qui intervient dans un contexte bien particulier pour Apple (et d’autres entreprises américaines).

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Hong Kong Apple
© Unsplash / Donna Elliot

Tim Cook vient d’être nommé à la tête du conseil administration de l’école d’économie et de gestion qui appartient à l’université chinoise Tsinghua, à Pékin.

Le patron d’Apple assumera ce rôle pendant trois ans. Il travaillera avec d’autres membres du même conseil pour que l’école fasse rayonner une institution « de classe mondiale ».

L’université chinoise Tsinghua, baromètre des relations entre l’occident et la Chine ?

Le dirigeant d’Apple remplace Jim Breyer, le fondateur et directeur général de Breyer Capital, à ce poste. D’autres PDG de grosses entreprises chinoises ont également siégé à ce conseil d’administration, à l’exemple de Jack Ma, fondateur d’Alibaba. Pony Ma, fondateur de Tencent, un poids lourd du secteur technologique.

Tim Cook n’est pas le seul américain à avoir été nommé au conseil. Ce dernier a aussi vu passer des personnalités comme Mark Zuckerberg, PDG de Facebook et Elon Musk, patron de Tesla et SpaceX.

Le conseil d’administration compte 70 membres. Néanmoins, le patron de Facebook a été absent aux deux dernières assemblées annuelles, ce qui donne lieu à des spéculations sur son rôle au sein de cette entité. Rappelons que Mark Zuckerberg s’est récemment exprimé sur la censure en Chine en évoquant la liberté d’expression, ce qui n’a pas du atténuer de potentielles tensions.

Force est de constater que ce conseil d’administration fait office de baromètre des relations entre la Chine et l’Occident. Si les relations entre Facebook et Pékin sont moins bonnes, elles s’amélioreraient donc entre Apple et le pays.

Pour rappel, la marque à la pomme a accepté de supprimer une application de son App Store après qu’un média chinois l’ait accusé d’aider les « émeutiers » de Hong-Kong. Pour le journal, l’application permettait aux manifestants de voir où se situaient les forces de l’ordre et, donc, de commettre des délits à leur encontre.

Plusieurs politiciens américains s’inquiètent actuellement des décisions de la firme américaine, tandis que celle-ci défend encore la suppression de HKmap. Ted Cruz, actuel sénateur républicain du Texas, et d’autres politiciens enjoignent Apple à faire passer ses valeurs avant la « logique marchande ». Au total, la marque à la pomme aurait retiré « plus de 2 200 applications en Chine ».

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