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Pour Phil Harrison (Google), le Cloud sera « la console du futur »

Ex-ponte du jeu vidéo chez PlayStation et Xbox, Phil Harrison est désormais à la tête du projet Stadia, et entend bien imposer sa vision du streaming.

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Là où Google va, on n’a pas besoin de console

Cela ne vous aura pas échappé, Google a présenté cette semaine son projet de jeux vidéo en streaming Stadia. Pas de console, pas de jeux au format physique, mais une offre 100% dématérialisée, avec éventuellement une manette maison pour ceux qui le souhaiteront. Un Stadia qui sera disponible d’ici la fin de l’année 2019, et qui soulève évidemment quelques questions.

Si le problème concernant le débit a rapidement été évoqué par Google, le géant américain promet de dévoiler de nouveaux détails dans le courant de l’été. Toutefois, Phil Harrison, à la tête du projet Stadia, s’est livré à quelques confidences au magazine The Verge. Rappelons que l’homme a notamment été à l’origine du succès de PlayStation, et a également fait un passage chez Microsoft en 2015.

Stadia

Sur le fait de ne pas proposer le moindre boitier de jeu, Phil Harrison déclare : « On n’en a pas besoin. Je pense qu’il s’agit d’un changement fondamental dans l’industrie du jeu vidéo. Au cours des 40 dernières années, ou aussi longtemps que nous avons eu des médias et des jeux dans les années 1970 jusqu’à hier, les jeux étaient centrés sur l’appareil. »

Concernant la manette Stadia : « L’installation est super simple via une application sur votre téléphone. Mais à bord du contrôleur Stadia, on retrouve un ordinateur qui communique directement avec le centre de données via Wi-Fi. Il augmente les performances, réduit la latence et a un impact positif direct sur la jouabilité. C’était donc une décision de conception très importante que nous avons prise dès le début de la création. »

La manette Stadia

Toujours selon Phil Harrison, les développeurs n’auront aucun mal à convertir leurs jeux (PS4/Xbox One) vers Stadia. Le fait que Stadia utilise Linux est assez insignifiant selon ce dernier, puisque d’autres consoles sont également basés sur ce même système, et cela n’a jamais été un souci.

En ce qui concerne l’impossibilité de conserver ses jeux sur un support physique ou même sur un disque dur, le chef de projet Stadia déclare : « Je comprends tout à fait cette préoccupation. C’est un moment dans l’industrie du jeu où la technologie ouvre un tout nouvel ensemble de nouvelles capacités pour les joueurs et je me concentrerais évidemment sur les avantages incroyables que cela représente. Et ce sera notre point de vue sur l’avenir des jeux. » Toujours est-il que de nombreux joueurs apprécient encore, en 2019, pouvoir jouer et toucher des CD et cartouches lancés il y a 20 ou 30 ans…

Stadia , fiche technique

Pour Google, l’avenir du jeu vidéo passe clairement par le streaming, une voie déjà empruntée (d’une certaine manière) par Sony avec son PS Now et bientôt par Microsoft avec son xCloud. Reste à savoir maintenant si cette nouvelle vision du jeu vidéo « made in Google » saura séduire les joueurs. Le géant américain peut évidemment s’appuyer sur des technologies de pointe, sur d’impressionnants data centers et autres merveilles de teraflops, mais ce sont les jeux (et surtout les joueurs) qui décident du succès (ou non) d’une console de jeu.

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