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Pourquoi la NASA envisage d’utiliser des ballons pour en apprendre plus sur Vénus

La NASA songe à envoyer d’immenses montgolfières en direction de Vénus afin d’en apprendre plus sur cette planète particlièrement inhospitalière. Cette méthode pourrait permettre de comprendre les différences entre cette dernière et la Terre.

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NASA Venus
© NASA

La NASA collabore avec une équipe de scientifiques dont le projet pourrait être d’envoyer d’immenses ballons remplis d’air chaud en direction de la planète Vénus. L’agence a donné plus de détails au sujet de ce projet.

Si la NASA s’intéresse de près à Vénus, c’est parce qu’elle suggère qu’il y a de potentielles similitudes entre celle-ci et la Terre. La température du lieu est particulièrement élevée à cause des gaz à effet de serre, —les températures peuvent aller jusqu’à 480°C. Cela fait d’elle la planète la plus chaude de notre système solaire.

L’agence spatiale américaine suggère que Vénus avait un climat plus tempérée dans le passé, au point d’être proche de celle de la Terre. Explorer la planète pourrait donc être un excellent moyen d’en savoir plus sur ses potentielles similitudes. Sue Smrekar, du Jet Propulsion Lab de la NASA, ajoute : « Nous pensons qu’elles [la Terre et Vénus, NDLR] ont commencé avec la même composition, la même eau et le même dioxyde de carbone. Et elles ont emprunté deux chemins complètement différents. Alors pourquoi ? Quelles sont les principales forces responsables de ces différences ? ».

Des ballons pour ne pas avoir à se poser sur Vénus

Le problème réside dans le fait qu’il est très difficile de se poser sur la planète Vénus. La Russie a réussi il y a plusieurs années, mais aucun des appareils n’a tenu plus de quelques heures sur place. C’est pour cette raison que la NASA a pensé à des ballons. Avec ces montgolfières remplies à l’air chaud, elle pourrait alors espérer se rapprocher assez près pour collecter des données sans avoir à atterrir sur le sol.

La NASA voudrait aussi observer les activités sismiques de Vénus, un peu comme elle le fait sur Mars, et si cela semble impossible sans se poser sur le sol, il y a bien une solution. L’atmosphère de la planète est si épaisse qu’elle transfert effectivement les chocs, ce qui pourrait permettre aux ballons de faire les analyses à distance.

Évidemment, une telle expédition devra se plier à de nombreuses contraintes techniques, dont les vents puissants pouvant dévier la trajectoire des ballons.

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