La Gigafactory de Berlin, première usine européenne de Tesla, a longtemps pesé problème pour ses ennuis administratifs et le retard de ses travaux. La production a finalement commencé le 14 mars 2022, mais depuis, le constructeur américain peine à recruter. Le personnel manque. Sur 12 000 personnes nécessaires, elles sont seulement 3000 embauchées à l’heure actuelle.
Le constat est rapporté par le syndicat allemand IG Metall, qui transmettait les retours de certains prétendants aux postes proposés par Tesla qui auraient finalement refusé l’offre. “De nombreuses personnes seraient intéressées par un passage chez Tesla, mais décident finalement de ne pas y aller, notamment parce qu’elles gagnent parfois beaucoup plus dans leur entreprise actuelle”.
Le problème rappelle la concurrence au sein de la Silicon Valley. En Californie, beaucoup de grosses entreprises de la tech jouent la surenchère pour plaire aux meilleurs talents. Tesla et le groupe Facebook (Meta) font partie des entreprises où il est jugé difficile de travailler, comparé à d’autres sociétés comme Twitter, qui offrent d’excellentes conditions de travail et des objectifs moins difficiles.
Elon Musk, le patron de Tesla, a souvent motivé ses troupes à augmenter la cadence pour atteindre les objectifs de ventes trimestriels et annuels. En arrivant vers les fêtes de fin d’année, les employés sont souvent invités à travailler plus en l’échange de récompenses. À Berlin, le souci du stress des objectifs n’est pas forcément mentionné – il serait plutôt question de salaires.
Selon le syndicat, la rémunération chez Tesla est d’environ 20% inférieure à la concurrence. En Allemagne, les profils qualifiés ont le choix avec différents constructeurs automobiles comme Volkswagen (avec Audi), Mercedes ou encore BMW. Face à l’inflation, le décalage de Tesla sur ses salaires pourrait s’aggraver encore plus. Le syndicat demandé une réévaluation de l’ordre de 7 à 8% pour tout le secteur.
Produire 500 000 voitures par an
En 2020, pour ce qui était une année en dents de scie, mais globalement bonne pour Tesla, le constructeur produisait et livrait 499 550 exemplaires de Model S, Model X et Model 3. À Berlin, l’objectif à terme sera d’arriver à une production de 500 000 voitures par an, soit l’équivalent de l’année 2020 dans toutes les usines de Tesla. Une cible ambitieuse qui nécessitera donc de pouvoir embaucher avec moins de difficultés.
La semaine dernière, l’usine annonçait tout de même qu’elle avait atteint la production de 1000 Model Y par semaine. Il s’agit pour l’heure de Model Y Performance, mais d’ici peu, les autres versions rejoindront les chaînes de production.
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Et la mentalité du patron doit aussi peser dans le choix dans un pays comme l’Allemagne. Avec ses récentes déclarations, sa position de micro-manager, son jusqu’au-boutisme des annonces ne doivent très bien passés là bas. On récolte ce que l’on sème….
Les syndicats sont viscéralement opposés à Tesla et font tout pour essayer de saboter la boîte. Parce que Tesla propose des conditions salariales globales meilleures que celles des salaries syndiqués. C’est pourquoi le personnel de Tesla aux USA ne sont pas intéressés à s’affilier à des syndicats. Ils perdraient alors certains avantages dont ils bénéficient.
Mais comme d’habitude l’article reproduit fidèlement la version du syndicat. C’est clair que les autres constructeurs voient d’un très mauvais œil Tesla s’implanter. Ils sont incapables de faire concurrence a Tesla, qui a 12 à 15 mois de liste d’attente pour leurs produits qui sont supérieurs à tous niveaux à ce qui se fait ailleurs.
Quasiment tous les autres conducteurs traditionnels sont d’ailleurs des morts en sursis.
Si c’était si bien les gens feraient la queue pour y être embauché non ?
Heureusement ici nous avons un possesseur qui sait mieux que tout le monde…
Elon Musk est juste …. un esclavagiste moderne…. qui en plus à déjà dit qu’il ne se conformerait pas à la tradition des millardaires US qui consiste à distribuer la quasi totalité de leur groupe à la fin de leur vie. Sa volonté d’aller sur Mars est d’y envoyer 3 gus et que des robots pour lettre la main sur tous les métaux rares et multiplier encore plus sa fortune … l’humanité, il s’en fout
Groupe = fortune
Lettre = mettre
Desole
12 a 15 mois de liste d’attente, mais pourquoi ?
l’article dit que l’usine arrive à fabriquer 1000 véhicules par semaines alors que chez les autres constructeurs c’est 1000 par jours. C’est de là que viens l’attente.
J’ai quelques doute sur cet article qui ressemble plutôt faire partie du Elon Musk/GAFAM bashing typique de notre pays (ou simplement du ‘put-a-click’). Quand on prévoit des investissement de ce type (on parle de 4Md€) on fait des études poussés qui comprennent la disponibilité de main d’oeuvre qualifié et son coût… Donc Tesla était bien au courant du contexte sociale de Berlin et son choix s’est fait en cognition de cause. Coup de main des syndicats ou simplement on l’a mauvaise car ils ont choisi Berlin et pas la France…
Sand doute que la décision de Musk de supprimer complètement le télétravail ne va pas aider à recruter, pour les postes dans les bureaux.
Fallait venir en France on veut travailler nous c’est pas comme les allemqnds.non je blague