Les périodes électorales sont propices à la diffusion de fausses informations sur le web. Et alors qu’on approche du début des échéances en France, le groupe Meta présente de nouvelles initiatives, lancées en partenariat avec des médias de l’Hexagone, pour lutter contre la diffusion de ces contenus.
« Dans le cadre des campagnes électorales, nous déployons à partir d’aujourd’hui plusieurs initiatives locales pour renforcer un peu plus nos efforts en matière d’éducation aux médias et partager avec les utilisateurs les bonnes pratiques à adopter lorsqu’ils sont confrontés à des informations en ligne », a annoncé, mercredi, Elisa Borry-Estrade, Responsable des Affaires publiques de Meta France.
Ces initiatives couvrent Facebook, Instagram ainsi que WahtsApp, et certains contenus seront même accessibles sur d’autres plateformes, dont YouTube et Twitter. Par exemple, Meta a travaillé a avec Loopsider sur une campagne intitulée « Fake ou quoi ?! », afin de sensibiliser les jeunes aux fausses informations.
Dans le cadre de cette campagne, des vidéos seront diffusées sur Instagram et sur Facebook. La campagne inclut également des Reels et des Stories, ainsi que de quizz, afin de donner « aux jeunes citoyens les clés pour identifier les fausses informations et les réflexes à adopter pour ne pas se faire piéger. »
Meta soutient aussi le projet Mediawise qui, en collaboration avec l’institut Poynter et France 24, propose un cours en ligne de 10 jours accessible sur WhatsApp. Ce cours apprend aux internautes à repérer les théories conspirationnistes, les escroqueries, les fausses informations et toutes formes de manipulation qui peuvent circuler.
Vous pourrez demander à l’AFP de vérifier une info sur WhatsApp
Une autre campagne de sensibilisation est lancée par Meta et l’AFP. « Cette série de trois courtes vidéos animées a pour objectif d’aider les citoyens à ne pas tomber dans le piège des informations suspectes comme les citations invraisemblables, les images ou vidéos douteuses et les articles aux titres sensationnalistes », explique Elisa Borry-Estrade.
Les contenus seront disponibles sur Facebook, Twitter ainsi que YouTube. Et en plus de cette campagne, Meta et l’AFP lancent aussi un nouveau dispositif contre les fausses informations sur WhatsApp. Lorsqu’un utilisateur de WhatsApp en France voit une info qu’il suspect d’être une fake news, il peut signaler celle-ci au 06 47 08 70 46 sur l’application de messagerie. Ensuite, l’AFP peut répondre à ce message en envoyant un article de vérification de faits.
« Ces deux programmes avec Meta sont très complémentaires : ils nous permettent de s’adresser au plus grand nombre, en proposant des techniques et outils faciles d’usage pour échapper aux pièges des infox, tout en offrant la possibilité à chacun de soumettre directement des contenus douteux à nos équipes sur WhatsApp. L’AFP confirme ainsi son ferme engagement dans la lutte contre la désinformation, qui est d’autant plus nécessaire une année d’élections », a déclaré Phil Chetwynd, Directeur de l’information de l’Agence France-Presse.
Meta va aussi freiner la diffusion des fake news
Bien entendu, le groupe ne se contente pas de sensibiliser. Meta indique qu’il déploie d’importants efforts contre la diffusion des fausses informations sur ses services. Certains contenus ne respectant les « standards de la communauté » sont supprimés. Parmi ces types de contenus, il y a les fausses informations visant à limiter la participation électorale ainsi que les contenus de désinformation qui peuvent causer des violences et des dommages physiques.
« Pour les contenus qui n’enfreignent pas ces règles particulières, nous travaillons en France avec quatre partenaires indépendants vérificateurs de faits – l’AFP, Les Décodeurs du Monde, 20 Minutes et Les Observateurs de France 24 – pour revoir, évaluer l’exactitude des contenus et identifier les fausses informations », assure également la responsable des affaires publiques de Meta France. Lorsqu’ils sont détectés, ces contenus ne sont pas supprimés, mais Meta met en place des dispositions pour en limiter la diffusion, tout en affichant un avertissement.
Rappelons aussi que récemment, Facebook a lancé son nouvel onglet dédié à l’actualité en France.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

Les décodeurs du Monde indépendants ? C’est une blague … si le mensonge est de la désinformation il y a du boulot avec les politiques eux-mêmes !
« Pour les contenus qui n’enfreignent pas ces règles particulières, nous travaillons en France avec quatre partenaires indépendants vérificateurs de faits – l’AFP, Les Décodeurs du Monde, 20 Minutes et Les Observateurs de France 24 – pour revoir, évaluer l’exactitude des contenus et identifier les fausses informations », assure également la responsable des affaires publiques de Meta France.
4 médias non seulement de gauche, mais, pour certains, propriété de milliardaires soutenant le pouvoir en place…. On n’est pas tirés de l’auberge…
Tout es dit.
Je rajouterais juste les 580 millions d’euros de subventions à ces gens-là pour qu’ils aillent tous dans le sens du gouvernement et tout ceux qui ne sont pas d’accord avec ça passent pour des complotistes et donc pour des personnes qui propagent des fakes news.