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Que peut-on attendre des startups françaises cette année ?

15,7% des 18–64 ans a l’intention de fonder une entreprise dans les 36 prochains mois, en France, dans un contexte toujours plus propice au lancement de produits innovants. Et toi ?

Il y a

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France

Il y a trois semaines, je mettais en avant une startup espagnole ainsi qu’une application française à impact positif. Si ces deux entreprises ont chacune une structuration et un stade de développement différent, c’est parce qu’elles évoluent dans des écosystèmes bien distincts, qu’il est intéressant d’étudier afin de comprendre leur mode de fonctionnement.

J’ai donc choisi de m’attarder sur celui de notre pays et plus particulièrement sur les statistiques précises du marché actuel. Entre données sur 2018 et tendances à prévoir pour 2019, il n’y a qu’un pas : voici donc un résumé des informations les plus pertinentes que j’ai pu retrouver dans un rapport détaillé d’Adrien Chaltiel, cofondateur d’Eldorado et mentor chez Ticket for Change.

De plus en plus d’entrepreneurs en France

691 300 : c’est le nombre d’entreprises qui ont été créées dans l’Hexagone durant l’année dernière. Un chiffre impressionnant, et tout particulièrement lorsqu’on le compare à la population totale qui tourne autour de 67 millions d’individus. Il y a donc presque une personne sur cent avec une vocation de fondateur comme celle de Romain Lanery, si l’on exclut les filiales ou d’autres variables moins signifiantes.

À titre de comparaison, le nombre de naissances arrêté en décembre était lui de 758 000. Les Français aiment autant créer leur société que faire des enfants ! Un signe encourageant pour l’économie locale. Concrètement, ce chiffre se traduit par un réseau actuel de plus de 10 000 startups. Une donnée plus étonnante, et qui est à relativiser quand on sait par exemple que près d’un tiers des startups qui coulent le font avant même d’avoir déposé leurs statuts.

L’investissement en bonne forme

D’ailleurs, l’un des plus grands facteurs d’échec, c’est justement le manque de ressources occasionnant un budget trop serré. Pour réunir des fonds, les solutions sont multiples : obtenir des financements non dilutifs, aller recruter des business angels (BA) ou encore faire appel à des VC. Le risque est présent à chaque étape, ce qui en fait le parcours du combattant de bon nombre de CEO.

Pour exemple, pas moins de 80 000 entreprises ont été épaulées par BPI France dans leur stratégie de développement. Côté privé, ce sont près de 4 milliards d’euros qui ont été investis dans des startups par une majorité de fonds d’investissement. Les BA, quant à eux, représentent également une grande part de ce secteur avec 5 000 actifs dans 90 réseaux. À commencer par le plus prolifique d’entre eux, Xavier Niel.

Conclusion

Si l’on élude la grande majorité de startups qui échouent avant d’avoir gagné le moindre centime, on peut trouver reluisant cet élan de créativité qui démontre une forte mentalité, pourtant détonante avec le schéma traditionnel métro-salarié-dodo qui reste promu par la majorité des cursus scolaires. Demain, tous entrepreneurs ?

Aller chercher de l’argent pour financer ses ambitions est un travail de longue haleine, mais qui sait payer quand il le faut, lorsque le processus est bien exécuté. Mais attention à ne pas se détourner de ses objectifs principaux… L’acquisition de clients, premier vecteur de revenu de la plupart des business models. Mais bon, c’est un autre sujet et de nombreuses techniques existent déjà !

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