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Qui est ce jeune Français de 23 ans qui intégrera la NASA en janvier 2024 ?

Allan Petre, un jeune ingénieur originaire de Villemomble (Seine-Saint-Denis) s’apprête à rentrer dans les rangs de la NASA en 2024.

Il a 23 ans, il est ingénieur aéronautique et il s’apprête à réaliser son rêve d’enfance : intégrer la NASA. Allan Petre n’a pourtant pas le profil classique des personnes employées par l’agence spatiale américaine. Après un parcours personnel pour le moins particulier, sa persévérance et sa passion pour le cosmos ont fini par payer. Petit état des lieux d’un chemin de vie qui ne s’apparente pas réellement à une balade dominicale.

Rêver des étoiles contre vents et marée

Depuis petit déjà, Allan rêvait des étoiles et de l’espace, une fascination qu’il a dû mettre temporairement de côté au moment de faire ses études, poussé par son entourage. Il a donc passé une année dans une filière post-bac qui ne lui convenait pas (voir plus bas).

Il s’est confié récemment lors d’une interview au Parisien – Etudiant : “Quand j’étais petit, je regardais le ciel et me posais des questions sur le ciel nocturne ou notre place dans l’univers. Ces questions ont suscité ma passion et je me suis documenté. La NASA a toujours été un rêve pour moi qui regardais des vidéos de Neil Armstrong et Apollo !“.

Aujourd’hui, son rêve se concrétise et il a intégré le Jet Propulsion Laboratory, un centre de recherche spatiale appartenant à la NASA et sous la gouverne du California Institute of Technology. Des institutions de renom dans le milieu de l’exploration spatiale. Il aura donc la chance de participer aux missions Da Vinci+ et Veritas, qui visent à explorer la planète Vénus.

Un parcours sinueux

Au lycée, Allan avait été découragé par ses professeurs, qui lui indiquaient que “l’aérospatial est un secteur sélectif et fermé”. Un constat réel, qui l’a mené à suivre un parcours en Gestion et Administrations des Entreprises (DUT GEA).

Il faut croire que le domaine ne l’a clairement pas fait rêver, il s’est donc réorienté vers un autre DUT, centré sur l’aéronautique, dans le but d’intégrer plus tard une école d’ingénieurs. Parallèlement à cela, il travaille dans des petits boulots afin de financer ses études.

Une sacrée détermination, puisque deux ans plus tard, il intègre une école d’ingénieurs et se retrouve en alternance chez Ariane. Pendant son parcours, il part également en stage aux USA, dans le très renommé laboratoire d’astrophysique de l’Université de Floride. C’est à partir de là qu’il a contacté une chercheuse travaillant pour la NASA. Son profil, fraîchement diplômé du Conservatoire National des Arts et Métiers en convention avec l’ISAE-ENSMA (École Nationale Supérieure de Mécanique et d’Aérotechnique) a retenu l’attention de l’agence américaine.

Après avoir passé avec succès les différentes épreuves d’intégration de la NASA, il est enfin intégré dans les rangs de la prestigieuse institution.

Oui, travailler dans l’aérospatiale n’est pas à la portée de chacun. Ce n’est pas le secteur qui embauche le plus et encore moins celui où il est facile de se faire employer. Pour autant, Allan Petre ne s’est pas laissé démonter. En tant que jeune recrue, il abaissera un peu plus l’âge moyen des employés au sein de l’agence spatiale, situé plutôt au-delà de la quarantaine. Bravo à lui et on lui souhaite le meilleur départ possible dans son nouveau job, qui débutera en janvier 2024 !

 

  • Allan Petre, 23 ans, est un ingénieur aéronautique qui vient de Seine-Saint-Denis.
  • Après un DUT GEA qui ne lui convenait pas, il se réoriente dans l’aéronautique et fait un laboratoire d’astrophysique de l’Université de Floride.
  • La NASA a retenu son profil, et il intégrera l’agence en janvier 2024.

 

 

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2 commentaires
2 commentaires
  1. Quelqu’un peut m’expliquer ce que cette personne a de particulier ? C’est loin d’être le premier français à travailler au JPL. Pas le premier non plus qui soit jeune ou d’origine sociale modeste. Et les autres que je connais ont des doctorats et des postes plus prestigieux. Donc oui, c’est cool pour lui, mais soit j’ai loupé quelque chose, soit Bruno le Maire va avoir beaucoup de gens à recevoir !

    1. Il est pas blanc, c’est pour ca. C’est tellement exceptionnel et ils en ont tellement rien a faire des blancs qui réussissent que cette fois, ca fait la une.

Les commentaires sont fermés.