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Sciences : la Lune se trouve en réalité dans l’atmosphère de la Terre !

Il s’agit d’une découverte particulièrement intéressante, qui devrait toucher de nombreux domaines scientifiques, l’atmosphère terrestre s’étend en réalité au-delà de la Lune. La Lune se trouverait donc au sein de notre atmosphère…

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Lune NASA

Jusqu’à présent, la limite entre l’atmosphère et l’espace se situe à environ 100 kilomètres d’altitude, une limite que nous avons fixé en fonction de la couche que nous pouvons observer depuis l’espace et que l’on nomme la « géo-couronne », qui s’arrête à la limite de Kármán. Sauf que ce fait vient d’être remis en cause par des observations satellitaires de la mission SOHO, des travaux d’une équipe franco-russe et des conclusions de Jean-Loup Bertaux, chercheur au LATMOS (Laboratoire atmosphère, milieux, observations spatiales)…

Notre atmosphère s’étend bien plus loin que ce que l’on pensait

Notre atmosphère ne fait pas 100 kilomètres, mais 630.000 kilomètres ! Cela représente grosso modo deux fois la distance Terre-Lune, ce qui signifie par conséquent que notre satellite naturel se trouve à l’intérieur de notre atmosphère. Un concept assez difficile à imaginer, car notre vision de l’espace à ce sujet a donc toujours été faussée.

Ce sont les données collectées par le photomètre Swan, à bord de l’observatoire spatial SOHO du Soleil situé à 1,5 million de kilométres de la Terre, qui ont permis de calculer la couronne réelle de l’atmosphère. « À 60.000km, elle n’est déjà plus composée que de 70 atomes par centimètre cube… et à mi-chemin, au niveau de la Lune, seulement 0,2 atome par centimètre cube » explique le chercheur.

La géocouronne de la Terre observée par Soho et l'instrument Swan (l'illustration n'est pas à l'échelle). © ESA

Il faut savoir que ces particules, essentiellement des atomes d’hydrogène, ont une influence et il est donc intéressant d’avoir pu matérialiser cette nouvelle limite pour pouvoir mieux comprendre certains phénomènes, mais aussi et surtout pour étalonner les résultats de certaines mesures ou les filtres des télescopes ou des spectroscopes lors d’observation dans les ultraviolets, l’hydrogène ayant une longueur de spectre très précise pouvant faire dévier certains résultats.

Le chercheur explique : « Sur la Lune ou dans son voisinage, les télescopes spatiaux étudiant la composition chimique des étoiles et des galaxies devraient tenir compte de ces interférences ». De plus, ces travaux donnent de nouvelles pistes pour la recherche d’exoplanètes disposant d’eau…

Ceux qui voudront déménager sur la Lune quand nous y aurons établi une colonie, pour s’éloigner un peu de la Terre, y seront toujours techniquement parlant !

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1 commentaire

1 Commentaire

  1. Robert

    18 mars 2019 at 15 h 19 min

    « Un concept assez difficile à imaginer, car notre vision de l’espace à ce sujet a donc toujours été faussée. »
    Ah ça pour être faussée elle est faussée. On nous ment sur toute la ligne depuis des décennies et comme certains font leurs propres observations et commencent à critiquer les autorités en terme d’astronomie en voyant bien que la Lune est pas si loin et qu’elle est dans notre ciel, les scientifiques (« le chercheur » on sait pas qui c’est) se disent qu’il faut mettre une goute de vérité dans le vase du mensonge. À ce rythme là, d’ici 50 ans, ils auront peut être une paire suffisamment grosse pour nous dire qu’en fait le soleil aussi il est dans le ciel.
    Mais attention, faudrait pas donner raison à la Bible, la vérité c’est dangereux pour nos gouvernants, ils préfèrent nous savoir abrutis.

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