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Singapour veut distribuer un appareil électronique de contact tracing à tous ses résidents

Singapour veut remplacer son application de contact tracing par un appareil connecté qui pourra être distribué à tous ses résidents. Outre le fait que l’utilisation d’une app est conditionnée par la possession d’un smartphone, celle-ci peut également fonctionner moins bien sur iOS que sur Android.

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Singapour
© monikawl999 (via Pixabay)

Beaucoup de pays cherchent des solutions permettant de réduire les restrictions sur les déplacements, et de redémarrer l’économie, tout en maitrisant la pandémie. Et pour cela, de nombreux gouvernements comptent lancer ou ont déjà lancé des applications de contact tracing qui permettent aux utilisateurs d’être avertis s’ils ont été exposés à une personne testée positive au COVID-19. En France, par exemple, on a l’application StopCovid, qui est disponible sur Android et iOS.

Mais à Singapour, le gouvernement voudrait utiliser un appareil électronique de type wearable (accessoire connecté à porter sur soi), à la place de son application TraceTogether. Depuis son lancement le 20 mars, cette application a été téléchargée par 1,5 million de personnes, sur les 5,7 millions de résidents de la cité-État. Et visiblement, l’utilisation d’une application mobile a déjà montré ses limites. En effet, outre le fait que l’utilisation de cette app est conditionnée par la possession d’un smartphone, celle-ci fonctionne moins bien sur les iPhone que sur les smartphones Android, à cause des restrictions d’Apple sur le Bluetooth (cependant, la firme de Cupertino a déjà lancé une API pour le contact tracing en partenariat avec Google).

Un wearable qui pourra être distribué à tout le monde ?

Comme le rapporte Bloomberg, le projet de développer un appareil électronique pour le contact tracing a été annoncé par Vivian Balakrishnan, ministre des Affaires étrangères, devant le parlement. « Nous développons et déploierons bientôt un appareil portable qui atteindra le même objectif que TraceTogether, mais qui ne dépendra pas de la possession d’un smartphone », a-t-elle déclaré.

La ministre a aussi expliqué que si l’appareil fonctionne, il est possible que celui-ci soit distribué à tout le monde à Singapour, l’objectif étant de proposer une alternative plus inclusive à l’application de contact tracing. Comme beaucoup de pays, Singapour conditionne la levée des restrictions à la maitrise de la propagation du virus, qui se fait grâce aux tests et à l’amélioration du contact tracing.

Sinon, pour rappel, l’API de contact tracing proposée par Apple et Google est déjà disponible actuellement, et devrait être utilisée par de nombreux pays. Mais pour l’application StopCovid, la France a opté pour un protocole différent de celui que proposent les deux géants du numérique.

1 commentaire

1 Commentaire

  1. Patrick Huet

    6 juin 2020 at 10 h 42 min

    Pourquoi Vivian Balakrishnan (ministre des Affaires étrangères) ne développe-t-il pas autant d’ardeur pour préserver son pays des directives venant de l’extérieur ?

    Puisqu’il est en charge des affaires étrangères, pourquoi ne parle-t-il pas du rapport demandé par le ministère de l’Intérieur allemand, et rendu par un comité scientifique au début du mois de mai ? Lequel rapport conclut que l’affaire du Corona n’est qu’une « fausse alerte mondiale »

    En conclusion : pas besoin d’appareil de traçage, d’espionnage et de stopmachin.

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