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Test F1 2020 : (toujours) le même en (toujours) mieux

Mieux que le résumé du Grand Prix d’Autriche d’hier, voici notre test complet de F1 2020, qui arrive cette semaine sur PS4, Xbox One et PC !

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Test Avis F1 2020
© Codemasters

L’épidémie de coronavirus a évidemment eu (entre autres) un impact sur la compétition sportive, y compris sur la Formule 1, dont le championnat a débuté hier, en Autriche. Une aubaine pour Codemasters, qui va lancer cette semaine en boutiques son nouveau F1 2020, LE jeu officiel du championnat du monde de F1. Un jeu assez « particulier » cette année, avec une effervescence F1 peu (voire pas du tout) présente, mais un opus qui ne laissera pas indifférent pour autant. Voyons voir tout cela dans notre test complet de F1 2020.

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Le test de F1 2020, version Xbox One X

Depuis quelques années déjà, Codemasters a trouvé la bonne recette pour son jeu annuel dédié à la Formule 1. L’opus 2018 était excellent, l’opus 2019 faisait figure de copier/coller, avec toutefois quelques améliorations… et cet épisode 2020 ne déroge pas à la règle. En effet, ceux qui ont usé jusqu’à la corde l’épisode précédent reprendront aussitôt leurs marques en lançant ce F1 2020. Les menus ont légèrement évolué certes, mais l’interface reste globalement identique, tout comme les réglages et autres options de personnalisation.

Test F1 2020

Evidemment, F1 2020 oblige, on retrouve aussi l’intégralité des pilotes et écuries du championnat actuel de F1, avec les différents transferts (Ocon chez Renaut, Latifi chez Williams…), les nouvelles livrées, le nouveau règlement… Outre le mode Carrière, dans lequel on incarne un jeune pilote avide de podiums, on peut également prendre part à un championnat officiel, en incarnant son pilote fétiche, mais on peut aussi paramétrer son propre championnat, lancer une course rapide, des essais libres… Outre les monoplaces millésime 2020, on retrouve aussi divers bolides « rétro », sans oublier le championnat F2. Bref, c’est archi-complet.

Test F1 2020

Avant de lancer une première course, on passe évidemment par les options pour paramétrer sa manette ou son volant, opter pour les différentes aides à la conduite, et désactiver les nombreux affichages à l’écran. Dès lors, on est apte à lancer son premier GP.

Sur la piste, rien ne bouge ?

Si l’interface reste très (très) proche à celle de F1 2019, sur la piste, le constat est globalement similaire. On note bien ça et là quelques petites différences visuelles, mais le rendu (déjà excellent) de F1 2019 est à nouveau de la partie ici, avec des circuits globalement très détaillés, de superbes effets (soleil, pluie…) et surtout une impression de vitesse assez grisante, notamment en vue cockpit (la vue extérieure est fortement déconseillée).

Test F1 2020

En passant par les Options, on peut retirer le halo pour davantage de visibilité

Côté jouabilité, là encore, pas de bouleversement, et on retrouve ce subtil dosage entre simulation et arcade, qui permet de profiter de ce F1 2020 à la manette, comme avec un volant/pédalier. Certains circuits mettent réellement les réflexes à rude épreuve, et, tel un vrai pilote de F1, il va falloir être à la fois très véloce dans ses changements de direction, tout en étant assez doux avec le volant et l’accélérateur pour éviter la perte d’adhérence.

Test F1 2020

Une maniabilité toujours aussi exigeante (une fois les aides désactivées), mais une gestion des dégâts toujours aussi light, avec des monoplaces qui semblent particulièrement robustes. En cas de pépin, le « rewind » est toujours de la partie. Des monoplaces plus véloces et agiles que jamais, avec en prime un freinage archi-mordant, qui demandera aux habitués de revoir légèrement leurs repères.

Globalement, le comportement des bolides est un peu plus fin qu’auparavant, et on sent davantage l’adhérence de sa monture (y compris à la manette). A noter également le nouveau mode de gestion de l’ERS en course, avec un bouton « Dépassement » qui permet de booster pendant quelques secondes l’accélération de la monoplace, pour tenter ce dépassement en bout de ligne droite. A noter également la possibilité d’afficher un rétroviseur virtuel. Pratique !

Test F1 2020

A ce sujet, F1 2020 permet de découvrir deux nouveaux circuits, à savoir le tracé d’Hanoï (au Vietnam) et Zandvoort, aux Pays-Bas. Deux tracés assez atypiques, avec un premier très monotone, entre deux murs, à l’instar de Sotchi (mais en moins bien), et un second au contraire extrêmement tortueux, étroit et en « banking », et pas vraiment propice aux dépassements… ni même à une course de F1 selon moi. Pour le reste, on retrouve évidemment tous les classiques, à savoir Spa, Monza, Silverstone, Albert Park, Red Bull Ring, le circuit Gilles Villeneuve…

Un mode My Team révolutionnaire ? (Spoiler Alert : non)

Vous l’aurez compris, F1 2020 est dans la pure continuité de l’opus précédent, Codemasters n’ayant pas (et on les comprend) la moindre envie de changer une formule qui marche parfaitement. Le principal ajout de ce F1 2020 consiste en un nouveau mode de jeu : My Team.

Test F1 2020

Ce dernier permet de façonner sa propre écurie de F1, et de devenir ainsi un patron-pilote (comme le furent Jack Brabham et Bruce McLaren par exemple), afin de prendre part au championnat du monde de F1, en tant que onzième écurie. Il faut donc opter pour un nom, mais aussi définir ses couleurs, son logo, opter pour un design de monoplace (sur laquelle on pourra apposer les sponsors), mais aussi recruter un second pilote. Evidemment, My Team propose une petite dimension «Management », puisqu’en plus des points à récolter en piste pour améliorer la monoplace via le département R&D, il faudra également gérer la trésorerie.

Test F1 2020

En effet, via divers objectifs, les sponsors permettront de récolter de l’argent, qu’il faudra ensuite redistribuer au second pilote, mais également payer d’éventuelles réparations, sans oublier d’améliorer l’organisation générale de sa structure, en mettant l’accent par exemple sur le département châssis, ou sur la partie moteur, voire la section RH. Rien d’extraordinaire dans l’ensemble, avec un mode My Team un peu « usine à gaz » à première vue, mais qui est finalement assez simple d’accès.

Test F1 2020

Comme dans le mode Carrière, le mode My Team permet parfois de prendre part à des évènements rétro, permettant de se glisser au volant de certains bolides d’antan. Globalement, ce nouveau mode est une réussite, et fait office de « petit truc en plus » par rapport à l’opus 2019, sans pour autant se révéler indispensable.

Le même en mieux donc (encore une fois) ?

Avec F1 2020, Codemasters ne prend pas trop de risque, et propose une grosse mise à jour de l’opus précédent. Certes, on dénote çà et là quelques modifications au niveau de l’interface, les freinages sont plus mordants, la section audio a été (joliment) retravaillée, mais on n’échappe pas aux sempiternelles célébrations (toujours les mêmes…) ou encore à ce système d’interview aussi inutile que raté.

Test F1 2020

La version Xbox One X offre un niveau de détails assez bluffant

Comme pour l’opus précédent, on regrette simplement une gestion des dégâts assez timide, et une certaine absence de pannes mécaniques (crevaisons, souci de freinage, suspension cassé, moteur HS…). Au petit jeu des comparatifs, si F1 2020 est excellent sur PS4 Pro, il est juste à tomber sur Xbox One X, avec un affichage plus fin, mais aussi (et surtout) des sensations de conduite plus « réalistes ». Si vous disposez des deux consoles, privilégiez la version Xbox donc (sauf bien sûr si vous êtes allergique au pad de Microsoft ou si vous disposez d’un volant/pédalier compatible uniquement avec la console de Sony).

Test F1 2020

Malgré son côté « déjà-vu » palpable dès son lancement, F1 2020 est (à nouveau) une incontestable réussite, et un excellent moyen de se faire plaisir au volant de sa monoplace fétiche. Le gameplay est parfaitement dosé pour convenir aussi bien aux néophytes qu’aux « pros », avec la possibilité de profiter pleinement du jeu à la manette, comme au volant. Le jeu regorge de modes de jeu pour le pilote solo, sans oublier la section multijoueur, soit de quoi tenir allègrement jusqu’à F1 2021, qui fera (on l’espère) vrombir nos PS5 et Xbox Series X.

NDLR : un patch sera disponible cette semaine pour mettre à jour divers éléments esthétiques de ce F1 2020. On espère que les soucis d’IA et autres petits déséquilibrages en termes de difficulté seront eux aussi corrigés.

Notre avis concernant F1 2020

Tout comme le fait d’être scribe n’est ni vraiment une bonne, ni une mauvaise situation, ce nouveau F1 2020 n’est ni une bonne, ni une mauvaise surprise. Le jeu de Codemasters est en effet blotti dans l’aspiration de l’opus précédent, lui-même déjà très semblable à l’épisode 2018. On y retrouve donc les excellentes qualités de la saga, à savoir de nombreux modes de jeu, un gameplay grisant, une impression de vitesse bien présente (en 60 fps), des graphismes très réussis et de sublimes passes d’armes sur la piste. On y retrouve aussi les mêmes défauts, à savoir ce système d’interview inutile, ces célébrations qui se répètent d’année en année, ce manque de pannes mécaniques ou encore une IA un peu kamikaze parfois. La grosse nouveauté, à savoir le mode My Team, se révèle plutôt réussie, sans toutefois se révéler pleinement indispensable. Toujours le même, en toujours mieux donc…

F1 2020

69.99€
9

Note Globale

9.0/10

On aime

  • Le gameplay, précis et exigeant (sans être inabordable)
  • Cette impression de vitesse !
  • Toujours aussi solide techniquement
  • Le plein de modes de jeu en solo et multi
  • Le mode "My Team"

On aime moins

  • L'IA parfois un peu limite
  • Pas de panne mécanique ?
  • Les mêmes interviews, les mêmes célébrations...
  • Ce côté "grosse mise à jour" quand même...
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