Seriez-vous prêt à lâcher votre téléphone portable au moins une journée pour faire une pause et vous déconnecter ? Cette question a été posée aux Français dans le cadre d’un sondage mené par la société Recommerce qu’a pu consulter BFM TV.
Il en ressort que bon nombre d’entre eux s’estiment incapables de couper les ponts avec leurs smartphones. Ainsi, 21 % des répondants ne pourrait même pas cesser de l’utiliser pendant 24 heures, tandis que 24 % reconnaissent qu’ils ressentiraient un certain manque en se privant ainsi de l’appareil.
Se priver de nourriture pour garder son smartphone ? Certains disent oui
Dans l’ensemble, la tendance est encore plus marquée chez les plus jeunes utilisateurs puisque 40 % des moins de 18 ans, et 30 % des millenials confient qu’ils auraient du mal à se séparer de leur téléphone portable, même pour une très courte durée. Le constat est différent pour les personnes un peu plus âgées. D’ailleurs, 43 % des 35-54 ans et 65 % des plus de 55 ans pensent être en capacité de lâcher leurs smartphones sans trop souffrir.
Selon nos confrères, l’addiction est si marquée chez certains Français que 38 % des personnes interrogées préféreraient s’abstenir de parler toute la journée plutôt que de renoncer à leur appareil. De même, 20 % pourraient… se priver de nourriture, et 13 % accepteraient de passer 24h avec leur pire ennemie pour ne pas avoir à abandonner à leur téléphone.
Les résultats de cette enquête ne sont pas si surprenants qu’ils pourraient le paraître. Nous revenions en juin dernier sur une étude menée par l’entreprise américaine Qualitrics auprès de 3000 personnes. Il mettait en lumière la difficile séparation entre vie professionnelle et vie privée et 62 % des répondants déclaraient utiliser fréquemment leur smartphone dans le cadre du travail en dehors du bureau.
Cela entraîne de mauvaises habitudes et 60 % de sondés révélaient ainsi consulter régulièrement leurs e-mails professionnels, ou encore d’avancer une tâche pour « gagner » du temps. Cette absence de coupure peut plus tard générer des cas de burn-out ou de souffrance au travail.
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Ce n’est pas parce que la majorité des gens le font que ça réduit la gravité de cette addiction, on est d’accord 😉
Enfin allez dire à un toxicoman qu’il est accro, ou un fumeur, il vous dira qu’il peut arrêter quand il veut…
Et oui tout les accro aux téléphones sont des geeks en puissances! (oui je sais ça fait mal ;))
Même rengaine, juste l’addiction qui change.
ratio
65% des plus de 55 ans, ça fait 35% qui ont du mal à le lâcher, autant que les jeunes. L’exposé des informations est vraiment brouillon.