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Une étude pointe les retards de l’Union européenne en matière d’IA

Le rapport confirme par ailleurs la montée en puissance de la Chine.

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Intelligence artificielle
© Unsplash / Possessed Photography

L’Union européenne est à la traîne en matière d’intelligence artificielle. C’est ce que l’on peut retenir d’une étude rendue par l’Information Technology and Innovation Fondation (ITIF), un think tank américain qui s’intéresse aux politiques publiques qui stimulent l’innovation technologique.

Pour comparer l’avancée des différents acteurs en matière de développement et d’utilisation de l’IA en 2020, les auteurs ont établi une trentaine de critères autour de la recherche, du développement commercial ou encore des investissements. Ces éléments mis bout à bout permettent d’établir un score global.

L’UE mise sur l’IA mais veut aussi la réguler pour éviter les dérives

Dans ce cadre, les États-Unis obtiennent 44,6 points sur une échelle de cent, la Chine en récolte 32, tandis que l’UE ferme la marche avec 23,3 points. Selon nos confrères d’Euractiv, les investissements dans les startups et le financement de la recherche et du développement sont les principaux atouts de l’oncle Sam. De son côté, l’Empire du milieu a réalisé de grands progrès dans plusieurs domaines et compte par exemple 500 supercalculateurs parmi les plus puissants du monde.

Pour l’Union européenne, le retard s’explique notamment par un problème de financement par capital-investissement. Le document note toutefois que le vieux continent a publié de nombreux documents de recherche sur l’IA, ce qui est encourageant.

Notons d’ailleurs que l’Europe a l’intention d’investir dans l’IA au cours des prochaines années. Lors d’un discours prononcé au parlement européen l’an dernier, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen est revenue sur ce sujet. Elle estime que ces technologies peuvent être porteuses d’innovations dans des domaines tels que « l’agriculture, la médecine ou encore les voitures autonomes. » La dirigeante précisait alors qu’elle était consciente des controverses liées notamment à la reconnaissance faciale. L’objectif est selon elle de réguler l’intelligence artificielle pour qu’elle soit « centrée sur l’humain ».

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