Zut, il va falloir tout refaire

Vous connaissez les plug-in, ce petits bouts de logiciels (greffon ou extension en français) qui s’installent en complément de votre navigateur internet afin d’ajouter des fonctions supplémentaires à celui-ci. Le plus connu étant certainement le player Flash, installé nativement depuis la version 5 d’Internet Explorer. Vous utilisez probablement plusieurs plug-in sans le savoir et ce

EolasVous connaissez les plug-in, ce petits bouts de logiciels (greffon ou extension en français) qui s’installent en complément de votre navigateur internet afin d’ajouter des fonctions supplémentaires à celui-ci. Le plus connu étant certainement le player Flash, installé nativement depuis la version 5 d’Internet Explorer. Vous utilisez probablement plusieurs plug-in sans le savoir et ce sont eux qui contribuent à enrichir votre expérience de surf sur internet.
Ben il y a un petit problème : je, tu, il, nous risquons de ne plus avoir le droit d’utiliser ceux-ci car il font l’objet d’un brevet déposé avant 1999 par la société Eolas et l’Université de Californie. Brevet qui est lui-même l’enjeu d’une longue procédure judiciaire contre Microsoft qu’Eolas a traîné en justice, reprochant au géant des logiciels d’utiliser cette technologie dans Internet Explorer sans jamais avoir acquis de licence ni verser de royalties. Après analyse des arguments avancés par les deux parties, le département américain des brevets vient de confirmer sa décision de justice en attribuant la paternité du brevet à Eolas.
Concrètement ça veut dire quoi ? Tout simplement que tous les propriétaires, éditeurs, concepteurs de sites web intégrant l’appel à un plug-in dans leur code source sont censés soit ne plus l’utiliser, soit modifier le code source, soit acquérir une licence ou un droit d’utilisation à Eolas.
Je pense qu’il est encore un peu tôt pour dire exactement quelles seront les conséquences concrètes de cette décision et si elles auront réellement un tel impact, mais il va falloir suivre cela de près de toute façon.
Voilà quid evrait relancer le chaud débat sur la brevetabilité des logiciels, débat sur lequel je n’ai aucun avis.


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