C’est désormais officiel, le patron du groupe Renault, Luca de Meo, vient de confirmer l’arrivée d’une nouvelle citadine électrique du côté de chez Dacia. Elle sera produite en Europe, et donc éligible au bonus écologique. Selon nos premières informations, la voiture serait grandement inspirée de la mythique Twingo de Renault, symbole d’une voiture économique et pratique.
Pour se positionner sur ce marché en premier, Dacia veut aller vite, très vite. L’objectif pour la marque serait de rentrer dans le nouveau plan de développement “Leap 100” de Renault. La marque au losange pense en effet qu’il est possible de construire une voiture en moins de 100 semaines.
La nouvelle Dacia, qui prendra la place de la “Spring” sera donc commercialisée en fin d’année 2026 si l’on en croit les dires de Luca de Meo. Pour arriver à ce tour de force industriel, Dacia compte s’appuyer sur de nombreux sous-traitants, en plus de réduire drastiquement le nombre de pièces présents dans sa voiture, pour optimiser la conception.
Des voitures à petits prix
Renault a compris que la guerre des modèles électriques ne se gagnera pas avec des grandes berlines luxueuses. Pour équiper monsieur et madame tout le monde, la marque au losange a fait le pari de la simplicité et des économies. La nouvelle Twingo, prévue elle aussi pour 2026 en est ‘l’exemple parfait. Elle devrait se vendre à moins de 20 000 euros.
Du côté de Dacia, la marque roumaine propose déjà une voiture électrique sous cette barre symbolique, avec la Spring. La voiture est pour l’heure vendue 16,900 euros sans bonus écologique. Si ce dernier existe toujours lors de la sortie de cette petite citadine (au nom inconnu) il pourrait faire tomber son prix de vente autour des 17 000 euros également, mais avec une fiche technique plus intéressante.
Renault fonce vers l’électrique
Alors que le marché des voitures électriques connait quelques soubresauts ces derniers mois, Renault ne change pas de trajectoire. Plusieurs marques hésitent, reculent et se remettent à produire des voitures thermiques, mais ce n’est pas le cas de la firme française.
Contrairement à son voisin sochalien Peugeot, qui a relancé la conception de voitures diesel neuves, Renault ne voit l’avenir qu’en électrique. Un pari risqué, qui pour l’heure, s’avère gagnant. Les réglementations européennes, bien que très critiquées, sont toujours en place, et la voiture thermique est en train de vivre ses dernières heures.
L’ambition de Renault est de se placer dans les premiers constructeurs sur ce nouveau marché pour obtenir une avance technique et populaire face à ses concurrents, notamment sur le marché européen. Renault aura néanmoins besoin de l’appui de plusieurs réglementations. Si elles sont aujourd’hui en place (fin du thermique en 2035, taxe sur les voitures chinoises) leur disparition est régulièrement évoquée. Ce serait une véritable catastrophe industrielle pour Renault.
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