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L’accélérateur de startups Y Combinator fait son arrivée en Chine

Particulièrement réputé pour avoir épaulé les ex-startups Airbnb ou Twitch, l’américain Y Combinator fait finalement son arrivée sur les terres chinoises.

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Considéré comme l’un des plus populaires accélérateurs de startups au monde, Y Combinator a récemment indiqué qu’il se préparait à faire son arrivée en Chine. Une fois opérationnelle, l’entité devrait être basée à Pékin, ville dans laquelle l’accélérateur s’efforcera de se rapprocher des jeunes pousses chinoises. Comme l’a expliqué le PDG de Y Combinator, Sam Altman à TechCrunch, le nouveau programme devrait fonctionner de manière autonome tout en s’appuyant sur l’aide de partenaires locaux. De fait, le président a indiqué : « L’opportunité d’inclure beaucoup plus de fondateurs chinois semble très précieuse pour tout le monde. Au cours de la prochaine décennie, une partie importante des entreprises de la technologie créées proviendra des États-Unis ou de la Chine, [un] réseau dans les deux pays est une affaire énorme ».

L’ancien directeur des opérations de Baidu à la tête du programme Y Combinator Chine

Si aucune date précise concernant le lancement de ce nouveau programme n’a été rendue publique, l’on sait néanmoins que Qi Lu en sera à sa tête. Après avoir travaillé chez Yahoo et Microsoft, ce dernier a officié chez Baidu en tant que directeur des opérations avant de démissionner pour des raisons personnelles il y a quelques mois. De fait, il devient le PDG et le directeur de la recherche de Y Combinator Chine.

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Pour rappel, l’accélérateur de startups a collaboré avec de nombreuses startups à leurs débuts, à l’exemple d’Airbnb, Twitch, Reddit, Algolia, mais aussi les plateformes Coinbase et Dropbox. Plus concrètement, Y Combinator fournit une somme d’environ 120 000 dollars ainsi que trois mois de conseil aux jeunes pousses qu’il épaule, contre 7% du capital de ces dernières.

Reste à savoir comment l’accélérateur américain réussira à s’implanter dans un pays aux règles strictes lorsqu’il s’agit de l’arrivée d’entreprises étrangères. Pour rappel, le moteur de recherche Google tente d’y faire un retour depuis plusieurs années, un projet qui pourrait être sur le point de se concrétiser, dans le cas où ce dernier accepterait de se plier aux règles de censure en vigueur dans le pays.

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