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Alphabet (Google) poursuivi pour avoir dissimulé des cas de harcèlement sexuel

Des actionnaire ont pris la décision de poursuivre Alphabet, maison-mère de Google, jugeant que le conseil d’administration avait dissimulé des cas de harcèlement sexuels au sein de l’entreprise. Dont le cas d’Andy Rubin, fondateur d’Android, et de Amit Singhal.

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Google
© Unsplash / Arthur Osipyan

Le conseil d’administration d’Alphabet est la cible de deux plaintes déposées par des actionnaires pour dissimulation de faits de harcèlement sexuel.

Google coupable d’avoir dissimulé des faits ?

Il y a quelques mois déjà, le directeur général de Google, Sundar Pichai se vantait d’avoir licencié près de 48 employés de la firme pour des faits de harcèlement sexuel, preuve pour lui que ces cas sont pris au sérieux au sein de la firme. Il déclarait alors à ce sujet : « Lors des années récentes, nous avons effectué beaucoup de changements, y compris adopté une ligne dure sur des comportements inappropriés de personnes en position d’autorité ».

Néanmoins, une enquête a mis en lumière une version beaucoup moins glorieuse de la position d’Alphabet lorsqu’il s’agit de traiter de genre de cas. En effet, le fondateur d’Android, Andy Rubin, aurait obligé une employée de la firme à avoir une relation sexuelle avec lui, alors qu’il entretenait une relation avec elle, à l’époque où il travaillait encore dans le groupe. Si les faits ont été jugés crédibles par une enquête interne, rien ne s’est finalement produit, si ce n’est que Rubin aurait reçu une prime de 90 millions de dollars lors de son départ de Google en 2014.

Andy Rubin Google Android

Andy Rubin

Les employés ont alors initié un mouvement de protestation qui a entraîné la mobilisation de 20 000 personnes dans le monde. Sundar Pichai a répondu à certaines des revendications portées par les employés en déclarant, début novembre : « Nous reconnaissons que nous n’avons pas toujours fait ce qu’il fallait par le passé et nous en sommes sincèrement désolés […] Il est clair que nous devons apporter des changements ». Dans l’annonce d’un plan plus global, le directeur de Google a annoncé que la procédure d’arbitrage, une pratique qui permet d’éviter les poursuites et que l’affaire ne s’ébruite, serait désormais facultative.

Malgré cette annonce, cela n’a pas empêché des actionnaires de poursuivre le conseil d’administration de Google en justice. Selon les deux plaintes, c’est Andy Rubin, mais aussi Amit Singhal, responsable de l’unité de recherche Google jusqu’en 2016, qui sont visés.

Les documents déposés au tribunal de l’État de Californie indiquent : « Rubin a été autorisé à démissionner discrètement par les accusés Larry Page et Sergey Brin après qu’une enquête interne ait conclu que les allégations de harcèlement sexuel étaient crédibles […] Pendant qu’il travaillait pour Google, Rubin est également soupçonné d’avoir fait du trafic sexuel humain en payant des centaines de milliers de dollars à des femmes pour qu’elles lui appartiennent, selon ses propres termes ».

Les plaignants réclament que le conseil d’administration paye des dommages et intérêts et qu’ils nomment trois administrateurs indépendants pour la gouvernance évolue plus positivement.

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