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Amazon Air achète 10 nouveaux avions : ce que cela signifie

Ou comment Amazon internalise au maximum ses activités aériennes afin de sauvegarder ses revenus aux États-Unis

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Avion Amazon
Ⓒ John McArthur / Unsplash

Connaissez-vous Amazon Air ? Non, la multinationale de Jeff Bezos ne s’est pas lancée dans les compagnies aériennes low-cost. En revanche, elle dispose bel et bien de sa propre flotte d’avions dont le travail consiste à transporter les colis commandés par ses clients, bien plus vite que par les routes traditionnelles.

Jusqu’à maintenant, pour faire en sorte que vos cadeaux de Noël arrivent à l’heure, la firme pouvait compter sur quarante aéronefs ainsi que sur un partenariat avec FedEx, USPS et UPS. Cette dernière nous avait d’ailleurs étonnés avec sa méthode logistique puissante faisant appel à l’intelligence artificielle.

Amazon Air possède maintenant 50 avions

C’est en 2015 qu’Amazon avait testé pour la première fois le vol de ses avions-cargos sous le nom de code Project Aerosmith. Depuis cette date, le nombre d’avions qui opèrent dans le ciel américain grâce à Amazon n’a cessé d’augmenter, jusqu’à ce que la société profite de vingt-huit Boeing 767-300BDSF et de douze Boeing 767-200BDSF.

Pour le moment, les engins ne quittent pas le pays de l’Oncle Sam, et se contentent de faire des liaisons entre les États américains, pilotés par des employés d’ABX Air, Atlas Air ou Air Transport International. Aux côtés de ses livraisons par drone, cette initiative est l’une des plus ambitieuses d’Amazon.

Internalisation maximum

Tout bon chef d’entreprise et plus particulièrement quand il s’agit d’une startup -c’était le cas d’Amazon à ses débuts, et elle fonctionne toujours avec la même stratégie- sait que l’externalisation de compétences ou de services est un risque majeur pour son business model.

C’est notamment pour cette raison que Deliveroo (qu’Amazon a d’ailleurs voulu racheter) développe son propre réseau de cuisines, ou qu’Airbus adopte une politique de rachat régulier de ses sous-traitants les plus productifs. Le hangar géant de la marketplace basée à Seattle devrait ainsi voir sa surface tripler, pour atteindre près de 20 000 m².

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1 commentaire

1 Commentaire

  1. Pfo

    24 décembre 2018 at 18 h 50 min

    Quelques petites remarques : amazon loue mais n’achète pas ces avions, ça donne l’impression qu’ils ajoutent de la redondance (dans leur réseau de livraison), de la capacité et de l’indépendance vis a vis des prestataires existants.
    Je trouve que la comparaison avec les startups n’est pas très correcte. Une startup se concentre sur son cœur de métier pas sur l’internalisation, du coup c’est plutôt l’inverse. ils ont tendance a payer les services sans valeur ajoutée.

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