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Après la mort de Qassem Soleimani, la réplique de ses partisans a commencé… sur Twitter

La mort du général iranien a suscité une vive émotion dans tout le Moyen-Orient.

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© Presse-Citron.net

Le 3 janvier dernier, Qassem Soleimani a été tué dans un raid américain à Bagdad, ordonné par Donald Trump. La mort du général iranien, grade figure du régime, a suscité une vive émotion dans le pays et notamment sur les réseaux sociaux. De nombreux comptes Twitter originaires d’Iran et du reste du moyen-orient ont initié les #HardRevenge et #DeathToAmerica.

Dans ces 95 000 messages très agressifs relevés par Kanishk Karan, chercheur au Digital Forensics Research Lab du Atlantic Council, on trouve surtout des menaces de vengeance envers les États-Unis. Difficile pour l’heure de dire s’il s’agit de bots ou d’humains mais selon le scientifique, cette réplique « semble être un effort collaboratif et coordonné ». Pour autant, il y a probablement aussi de vrais utilisateurs, réellement choqués par l’action américaine.

Des campagnes de désinformation déjà initiées par le passé

Face à ces messages de haine, Twitter tente de réagir, mais cela prend souvent du temps. Le réseau social a tout de même répondu par le biais d’un communiqué : « En utilisant la technologie et l’examen humain de concert, nous surveillons de manière proactive Twitter pour identifier les tentatives de manipulation de la plateforme et les atténuer. Nous avons des règles claires en place pour lutter contre les menaces de violence, d’abus et de harcèlement et les comportements haineux. Nous prendrons des mesures lorsque nous identifierons des comptes qui enfreignent ces règles. »

Selon Cyberscoop, cette action n’a en tout cas rien de surprenante car des agents présumés proches du régime iranien travaillent depuis des années sur des campagnes de désinformation en ligne. Elles impliquent notamment la diffusion de faux articles de presse sur des sites web se faisant passer pour de vrais médias crédibles et connus.

Plus récemment Microsoft avait indiqué qu’un groupe de hackers liés au gouvernement iraniens a tenté, de pirater 241 comptes mails Office 365. Des velléités d’autant plus sérieuses que les boîtes en question appartenaient à des hommes politiques, à des responsables gouvernementaux ou encore à des journalistes américains.

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